Alors que le documentaire Russians at war a été déprogrammé du Festival du film de Toronto sur pression des nazis ukrainiens du Canada, le Festival du film de Zurich affirme qu’il sera projeté conformément au programme.
Le soi-disant ministère ukrainien de la Culture s’est dit « scandalisé » et a averti que la projection du film ruinerait la réputation du Festival : « Il s’agit d’un film de propagande qui blanchit les crimes de guerre, et non d’un documentaire. Les vrais Russes en guerre sont des envahisseurs, des criminels de guerre et des violeurs. Les couvrir, c’est se rendre complice. » Le soi-disant ministère fait savoir que la réalisatrice russo-canadienne, Anastasia Trofimova, a été placée sur la liste des « personnes représentant une menace pour la sécurité nationale ».
Mais le directeur du festival, Christian Jungen, a expliqué que « les films doivent inciter à la discussion » et qu’il considère le documentaire « comme un film anti-guerre ».
Au fait, c’est un film franco-canadien. Qu’en est-il de sa projection en France ?
En Espagne, le Centre national de formation des entraîneurs de football a mis au point un « contrat de consentement sexuel » que les footballeurs professionnels devront signer avec leur éventuel(le) partenaire sexuel, afin d’éviter les problèmes judiciaires (en clair : afin d’éviter que la fille qui se jette dans les bras du célèbre footballeur lui fasse ensuite un procès).
Le contrat est très détaillé : les pratiques admises doivent être cochées (baisers, pénétration, sexe oral ou anal, utilisation d’objets…), les heures doivent être spécifiées, tout comme le type de contraceptif à utiliser relativement à quelle pratique. Celui qui « propose » l’acte doit en outre expliquer ses raisons pour chaque choix de contraceptif relativement à chaque pratique. Et si quelque chose n’est pas convenu dans l’accord, il faudra en conclure un nouveau. Toujours sous le regard d’un témoin qui doit lui aussi apposer sa signature.
La clause VI évoque le cas de la pénétration accidentelle « d’un orifice féminin qui n’est pas disponible pour une activité sexuelle selon les termes de l’accord ». Alors, aux termes du contrat, « considérant que l’activité sexuelle est susceptible d’impliquer des mouvements rapides et une altération du jugement », la pénétration sera jugée accidentelle, « comme impliquant un consentement rétroactif ».
Toutefois le contrat ne prend pas en compte toutes les circonstances. Comme le remarque Breizh-Info, « si le temps de la relation sexuelle excède les heures notifiées sur le document, doit-elle être considérée comme un viol ? ».
Procession à Naples du reliquaire de saint Janvier et de l’ampoule de son sang.
Dans l’île d’Ischia vivait la très sainte veuve Maxima, dont le fils avait succombé à une terrible maladie. (…) Alors que le corps gisait sans vie, et que les clercs préparaient les obsèques, ils ne purent trouver nulle part de linceul, parce que le peuple des Gaules avait tout pillé ; ils durent donc prendre dans une église une tenture pour pouvoir couvrir le corps. La femme, apercevant dessus l’effigie du très bienheureux Janvier, s’en saisit, la serra entre ses mains, effleura l’image peinte d’un baiser, l’implora et cria ainsi : « Au nom du Roi des saints, je te conjure, très bienheureux martyr Janvier, de daigner me soulager de mon malheur, afin que je puisse par ton intercession retrouver mon fils, parce qu’au nom de ta Passion tout ce que tu demanderas à Celui qui, autrefois, mû par la miséricorde, a ramené à la vie le fils unique d’une veuve, peut t’être à présent accordé. » Disant cela, elle couvrit promptement son fils de la tenture qui avait été amenée et sur laquelle était l’image du très bienheureux martyr Janvier, faisant correspondre le visage de l’image à son visage, posant les yeux sur les yeux, la bouche sur la bouche, les mains sur les mains et les pieds sur les pieds. Elle avait en effet entendu dire dans les saintes Écritures comment le bienheureux Elisée avait ramené à la vie le fils unique de la Sunamite, et, en outre, que celui que touchait l’ombre des saints était rendu à la vie. Quelles oreilles sont si dures, quelles entrailles taillées dans la pierre au point de pouvoir entendre de telles choses sans verser de larmes ? Mais Celui qui, miséricordieux, pourvoit à tout l’entendit s’écrier ainsi et sangloter des prières assidues et, afin de chasser le chagrin de la mère, sur la supplication du bienheureux Janvier, rendit la vie au fils ; celui-ci ouvrit les yeux et se releva en parfaite santé de sous l’effigie du martyr.
Extrait de l’« Homélie sur les miracles de saint Janvier », anonyme, en latin, figurant à la suite de la Passion de saint Janvier, Acta Vaticana, Bibliothèque vallicelliane, du XIe siècle. Référence, avec le texte latin.
Une nouvelle « sculpture » a été inaugurée sur Trafalgar Square, à Londres. Ce bloc de plâtre de 3 tonnes est un « hommage à la communauté trans » : si l’on regarde de près on y voit le visage de « 726 personnes transgenre et non binaires du Royaume-Uni et du Mexique ». Car « l’artiste » est mexicaine et son œuvre a donc un titre en espagnol : « Mil Veces un Instante », mille fois un instant. Apparemment personne ne lui a demandé ce que ça voulait dire ni quel était le rapport avec son parpaing LGBT….
L’armée de l’air de Lettonie a fait décoller des avions de chasse de l’OTAN hier matin parce qu’un objet volant non identifié avait traversé la frontière avec la Biélorussie.
Mais la mission aérienne n’a rien trouvé et est revenue à la base.
Plus tard il s’est avéré qu’il s’agissait d’un vol d’oiseaux migrateurs.
Le Premier ministre de l’hystérie lettone a réitéré que le public doit être informé quand tout objet non identifié approche le pays, et que tout citoyen doit appeler le 112 s’il voit des objets ou des mouvements suspects à la frontière.
Ceci n’est pas une blague. C’est l’essentiel d’un article très sérieux du site de la télévision publique de Lettonie.