Les avoirs en or de la Russie ont atteint un niveau record de 188,8 milliards de dollars. Pour la première fois depuis près de 25 ans, l’or représente désormais plus de 30% des réserves internationales du pays.
Les fondations ont toujours été posées sur l’or.
*
La Russie a augmenté ses achats quotidiens d’or de 601 % ce mois-ci et pratiquera bientôt le troc avec la Chine afin de contourner la surveillance du système financier occidental.
Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour voir où cela nous mène.
Réveillez-vous !
*
A propos du troc, Serguei Lavrov a en effet déclaré il y a une semaine à l’Institut des Relations internationales de Moscou :
« Près de 95% des échanges avec la Chine se font en roubles et en yuans. Je ne vois pas la nécessité d’un système de troc avec la Chine à ce stade, bien qu’il n’y ait rien de mal à cela. Si c’est pratique et que cela vous permet de ne pas dépendre des transferts bancaires, que les États-Unis et leurs alliés tentent de supprimer par tous les moyens possibles, alors pourquoi pas. »
Dmytro Kortchynsky est le président du parti ukrainien Fraternité, qui se définit ainsi : « Parti de Jésus-Christ, Réseau national chrétien – communauté chrétienne révolutionnaire » (logo rouge). En 2014 il avait fondé le « bataillon Sainte Marie » pour combattre les séparatistes du Donbass (logo vert).
Il déclare :
« Au nom de la survie de la nation, il est nécessaire d’interdire non seulement aux hommes astreints au service militaire de partir, mais aussi aux enfants. Nous comprenons que les enfants qui sont partis ne reviendront pas en Ukraine. Ils ne sont pas élevés par des Ukrainiens. Si quelqu’un ne comprend pas qu’il doit aimer l’Ukraine, alors nous l’obligerons à aimer l’Ukraine, qu’il le veuille ou non. Nous vous obligerons à rester ici, nous vous obligerons à vous battre ici ou à soutenir le front. Les enfants ukrainiens ne doivent pas entendre le polonais ou l’allemand lorsqu’ils communiquent. Ils doivent grandir au son de la sirène d’alerte aérienne. Ils doivent grandir ici, en Ukraine, et haïr leurs ennemis. Ils doivent assister aux funérailles de nos héros et à celles des victimes civiles. Ils doivent comprendre que la responsabilité de l’Ukraine leur incombera très bientôt, lorsque les générations précédentes mourront. »
*
Sur les réseaux de propagande ukrainienne : « Comment un F-16 abat un shahed ».
Les images viennent du jeu vidéo Digital Combat Simulator.
Et c’est un peu étrange de faire du F-16 un chasseur de drones…
*
Les archives du Canada devaient publier à la fin de ce mois la liste (en totalité ou en partie) des 900 noms de criminels de guerre nazis qui se sont réfugiés dans le pays après la Seconde Guerre mondiale. Mais des consultations à huis clos ont eu lieu sur l’opportunité de divulguer les données, et les autorités hésitent. On sait que des représentants de la diaspora ukrainienne ont participé à ces consultations, mais il n’y avait pas de descendants de victimes de l’Holocauste : ce sont eux qui insistent pour que la liste soit rendue publique. Par conséquent, on ne sait toujours pas si la liste sera divulguée ou non.
La photo est celle de Himmler passant en revue la division SS Galicie, photo toujours actuellement utilisée sur les affiches incitant les jeunes Ukrainiens à rejoindre l’armée…
Le 5 septembre 2024, en la résidence patriarcale et synodale du monastère Saint-Daniel de Moscou, Sa Sainteté le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a rencontré l’archiprêtre Mikhaïl Potokine, président par intérim du Département synodal des œuvres caritatives ecclésiastiques et du service social, et le prêtre Théodore Loukianov, président de la Commission patriarcale pour la famille, la protection de la maternité et de l’enfance, V.R. Legoyda, président du Département synodal pour les relations avec l’Église, la société et les médias, vice-président de la Commission de démographie de la Chambre publique de la Fédération de Russie, N.I. Moskvitina, animatrice de la chaîne de télévision Spas, présidente de la fondation caritative « Femmes pour la vie ».
Selon les participants à la réunion, plus de 71 régions de la Fédération de Russie ont soutenu l’initiative de Sa Sainteté le Patriarche visant à restreindre les avortements ; 502 cliniques privées en Russie ont refusé de pratiquer des avortements, ce qui représente 18 % de toutes les cliniques qui ont une licence pour pratiquer des avortements.
Sur la demande de la Commission patriarcale pour les questions familiales, le Centre de sociologie de l’Académie des sciences de Russie a mené une étude sociologique qui a révélé que 77% des citoyens russes reconnaissent qu’un enfant avant sa naissance est déjà un être humain. 48% des citoyens considèrent également qu’il est nécessaire que ce ne soient pas les cliniques privées, mais l’État qui s’occupent des questions liées à l’interruption de grossesse. Selon l’étude, 77% des personnes interrogées pensent que l’État devrait imposer des restrictions à l’avortement, et 45% sont en faveur de la réduction du nombre d’organisations pratiquant des avortements. Une loi interdisant l’incitation des femmes à l’avortement a été adoptée dans 10 régions de la Fédération de Russie, et ce chiffre devrait doubler d’ici la fin de l’année.
Au cours de la conversation, d’autres questions d’activité visant à réduire le nombre d’avortements ont été abordées, dont notamment la création d’un Centre de coordination pour la démographie et les valeurs familiales au sein du Département synodal des œuvres caritatives ecclésiastiques et du service social, qui unirait tous les projets de l’Église dans cette direction.
Comme l’ont appris les naïfs lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, un spectacle, aujourd’hui, pour être agréé par la caste politico-médiatique, doit être « transgressif » et LGBT.
Quand tout est « transgressif », a priori plus rien ne l’est. Mais il semble qu’il soit encore transgressif de blasphémer la religion chrétienne (seulement celle-là) et d’imposer la vomissure LGBT à gros bouillons.
Il est très remarquable que le blasphème et le sacrilège antichrétiens soient encore considérés comme « transgressifs », alors que la société n’est plus chrétienne. C’est un signe manifeste de l’influence diabolique, de l’existence du diable. Lui, il a besoin que les diableries du spectacle sans foi ni loi fassent encore se souvenir de la religion.
En voici un parmi tant d’autres : un spectacle « Théâtre musical, jeune public » sobrement intitulé Stabat Mater, et dont voici la photo de l’affiche et la présentation :
Des éplucheurs de patates, des cardinaux à cornette dans un décor de bâches froissées, une mère timbrée aux prises avec sa gazinière en feu… Cette mise en scène irrévérencieuse du Stabat Mater de Scarlatti – une première – a résolument pris ses distances avec le caractère religieux de l’œuvre. Mais via ces tableaux iconoclastes, Maëlle Dequiedt explore son héritage, ses résonances, et convie aussi à sa façon le sacré sur scène. Sa relecture burlesque et transgressive brouille les codes entre théâtre et musique pour mieux révéler toute la théâtralité de cette œuvre chorale baroque et religieuse, commandée alors par le Vatican pour la Basilique Saint-Pierre. Attaché à la polyphonie vocale, appréhendant le son comme une matière véritablement sensuelle, Simon-Pierre Bestion signe l’adaptation de cette partition pour dix musiciens et quatre comédiens, intégrant des instruments d’origines et d’époques très diverses. Le jeune chef de La Tempête aime à faire de chaque concert une expérience sensorielle inédite.
Il va de soi que sur le plan du « spectacle », le Stabat Mater n’est qu’un prétexte. N’importe quelle œuvre musicale conviendrait à ce dégueulis. D’autant que le Stabat Mater de Domenico Scarlatti, qui dure trois fois moins longtemps et qui est une œuvre chorale, se trouve ici « accompagné » par une dizaine d’instruments dont la guitare électrique et l’accordéon…
Spectacle qui a déjà été présenté en d’autres endroits, comme le montrent les critiques enthousiastes, dont celle, au hasard, de France Info : « Ce Stabat Mater est une invitation à un voyage onirique et flamboyant. Gros coup de cœur. »
*
En Suisse, une autre illustration de la « transgression » : Sanija Ameti, « réfugiée » bosniaque installée à Zurich, qui se dit musulmane et agnostique (sic), du parti Verts’Libéraux, membre du conseil municipal de Zurich, coprésidente d’Opération Libero (qui « défend des valeurs d’ouverture et de tolérance face aux populismes »), a publié ces photos de ses exercices de tir sur son compte Instagram.
Bien sûr ça a fait « polémique ». C’était fait pour. Mais peut-être pas à ce point. La section cantonale du parti Verts’Libéraux discute de son exclusion après cette « provocation délibérée », et une plainte a été déposée par les Jeunes UDC pour « violation de la liberté de croyance et de culte ».
Sanija Ameti a retiré les photos et s’est excusée, mais d’une façon qui ne fait qu’en rajouter dans la provocation :
« Il me fallait des motifs suffisamment visibles pour le tir à dix mètres. Je n’avais que ce catalogue sous la main, qui était suffisamment grand. Je n’ai pas fait attention au contenu. C’était inadéquat. Je suis sincèrement désolée si j’ai blessé quelqu’un ! »
On fait mémoire de saint Gorgon (1, 2), qui est le premier nommé au martyrologe avec saint Dorothée.
Le martyrologe se termine par la mention de saint Kieran, prêtre et abbé, au monastère de Clonmacnoise.
Kieran, né vers 516, étudia à l’abbaye de Clonard sous la direction de saint Finian, fondateur de ce monastère et père spirituel des « 12 apôtres de l’Irlande », dont fait partie Kieran.
Il vécut ensuite dans le monastère d’Inishmore, dans les îles d’Aran, où il fut ordonné prêtre, puis dans le monastère de l’île Scattery, dans l’estuaire du Shanon. Et en 544 il fonda le monastère de Clonmacnoise, qui devint célèbre dans toute la chrétienté occidentale. Il fut détruit par les Anglais en 1552. Il reste quelques ruines impressionnantes dans un beau site, et surtout la fameuse croix de Clonmacnoise.