Alexa, l’« assistant vocal » d’Amazon, prend clairement parti dans l’élection américaine. Quand on lui demande ce qu’elle pense de Kamala Harris elle répond :
« C’est une candidate solide qui a fait ses preuves. En tant que première femme vice-présidente, Kamala Harris a déjà brisé une barrière importante entre les sexes, et sa carrière politique a été caractérisée par un engagement en faveur d’idéaux progressistes et une volonté d’aider les communautés privées de leurs droits. »
Et si on lui demande pour quelles raisons il faudrait voter pour elle, Alexa en rajoute, et dans le sens qu’il faut pour racoler le petit peuple. Par exemple :
« Elle met en avant ses références en matière de loi et d’ordre et promet une approche sévère de la criminalité pour lutter contre la vague de crimes violents qui a déferlé sur le pays ces dernières années. »
Mais si on pose les mêmes questions à propos de Donald Trump, Alexa répond :
« Je ne peux pas fournir de réponses qui soutiennent un parti politique ou son chef. »
Un porte-parole d’Amazon a déclaré que c’était « une erreur »…
« Une “erreur’’… tout comme la censure, par les géants de la tech, de l’histoire de l’ordinateur portable de Hunter Biden était une “erreur” », a commenté Jason Miller, conseiller de Trump.
Le site Culture Critic a publié sur X mardi dernier une remarquable analyse du fameux tableau de Jan van Eyck “Les époux Arnolfini”.
En voici une traduction.
Cette peinture vieille de 600 ans est l’une des plus mystérieuses de l’histoire. Le miroir à l’arrière ne mesure que 5 cm, mais il reflète toute la pièce avec force détails. En y regardant de plus près, vous vous rendrez compte que rien n’est ce qu’il semble être.
À première vue, on pourrait croire que le chef-d’œuvre de Jan van Eyck est un portrait ordinaire : le marchand italien Giovanni Arnolfini et sa femme, Costanza. On pourrait croire qu’il s’agit d’une cérémonie de mariage, mais il se passe bien plus que cela…
Tout d’abord, il est étonnamment riche en détails et en symboles. Pour vous donner une idée, les grains de prière du fond (un cadeau à la mariée symbolisant la pureté) projettent chacun une ombre minuscule sur le mur et reflètent la lumière de la pièce.
Prenons aussi cette orange, elle-même symbole de richesse puisqu’elle a été importée à grand frais à Bruges (où elle a été peinte). Son ombre est magistralement rendue, mais elle a même un léger reflet dans le rebord de la fenêtre.
Ou encore ce chien, symbole de loyauté et de fidélité, dont chacun des poils a été peint avec un seul poil du pinceau de van Eyck…
Mais si l’on creuse davantage les symboles, on comprend pourquoi il s’agit de l’une des peintures les plus analysées de l’histoire. Tout d’abord, certains pensent qu’il s’agit d’un véritable contrat de mariage, ce qui explique la présence de la signature de l’artiste comme témoin [Johannes de Eyck était ici, 1434].
Sur le cadre du lit se trouve une sculpture de sainte Marguerite, la patronne des accouchements. Il s’agit donc d’un portrait d’un mariage heureux et fructueux à venir, n’est-ce pas ?
C’est faux. Regardez maintenant le miroir. Faire tenir tous ces détails dans un si petit espace est déjà impressionnant, mais notez qu’il s’agit d’un verre convexe. La distorsion est représentée avec une précision stupéfiante.
Si vous zoomez davantage, vous verrez à nouveau l’orange sur le rebord de la fenêtre. Mais le plus intéressant, ce sont les deux personnages à l’arrière : un homme en rouge que l’on identifie généralement comme le peintre lui-même, et un autre – est-ce nous, le spectateur ?
La véritable nature de ce tableau est en fait révélée autour du miroir, en 10 images minuscules. Chacune d’entre elles est plus petite qu’un demi-ongle et représente des scènes de la Passion du Christ, de l’agonie dans le jardin à la résurrection.
Vous remarquerez peut-être que les scènes du côté de Giovanni se déroulent pendant la vie du Christ et que celles du côté de Costanza se déroulent après la mort du Christ. Cette peinture a été achevée en 1434. Costanza est morte en 1433…
Maintenant, beaucoup d’autres choses commencent à faire sens : le cerisier en fleurs (symbole de la fugacité de la vie), les vêtements sombres de Giovanni (comme s’il assistait à un enterrement). Aucun détail n’est accidentel.
Le lustre n’a qu’une seule bougie allumée : celle qui se trouve au-dessus de la tête de Giovanni. La bougie au-dessus de Costanza s’est éteinte – il ne reste que quelques gouttes de cire. Ce tableau est un hommage posthume à Costanza.
Il est difficile de ne pas remarquer la façon dont elle se tient et la position de ses mains. Il s’agit d’une femme sur le point d’accoucher, à une époque où la mort en couches était fréquente. Son sacrifice s’accompagne du sacrifice ultime : la crucifixion du Christ.
Un dernier détail : regardez les chaussures de Giovanni qu’il a enlevées. Il l’a fait par respect : un mariage a lieu ici, la pièce est donc transformée en lieu saint…
Et malgré ce qui s’est passé, il n’a pas l’intention de renoncer à ses vœux – ou à sa foi. Toute cette scène est un hommage à la disparition d’une épouse bien-aimée, avec des détails que seul un véritable génie pouvait réaliser…
Il ya donc encore des magistrats qui ne sont pas des fonctionnaires de la dictature et rendent la justice, même s’il s’agit de ne pas condamner « l’extrême droite ».
Le directeur et le rédacteur en chef de Breizh-Info et Jean-Eudes Gannat ont été relaxés des chefs de diffamation et d’injure raciale. En première instance, ils avaient été condamnés à 2.500 euros d’amende chacun, plus 1.000 euros de dommages et intérêts à la « victime », un journaliste d’extrême gauche de Ouest-France.
La cour d’appel a estimé que les propos tenus dans l’interview par Jean-Eudes Gannat relèvent du droit à la critique, s’inscrivant dans un débat idéologique entre deux visions politiques radicalement opposées, que les termes employés, bien que parfois « acerbes et moqueurs », ne dépassaient pas les limites admissibles de la liberté d’expression, et que les termes « plumitif guadeloupéen », bien que péjoratifs, ne constituent pas une injure raciste mais relèvent de la satire politique, un genre littéraire historiquement protégé par la liberté d’expression en France.