Ubukraine

Vitali Chabounine, le président du Centre ukrainien d’action anti-corruption (ONG privée), fait savoir que Pavlo Kyrylenko, le chef du Comité antimonopole du gouvernement ukrainien, essaie d’expliquer devant la justice comment sa famille a pu acheter des voitures et des appartements pour la coquette somme de 300.000 dollars.

Le beau-père est venu à la barre pour expliquer qu’il avait gagné cet argent en vendant des… framboises.

Affaire à suivre. (Ils sont tombés sur des juges qui n’aiment pas les framboises. Ça arrive.)

Ceci est l’illustration du texte de Chabounine :

*

Zelensky dans un sketch en 2001 :

C’est le moment de la publicité politique.
— L’Ukraine a besoin de chars. Elle a besoin de chars et de soldats.
— Et de chars !
— On a vraiment besoin de chars. Nous prendrons ces soldats, nous les fourrerons dans ces chars, et ils iront se battre.
— Et les chars ?
— Les chars aussi iront se battre. Ils iront tous se battre. Parce que s’il n’y a ni chars ni soldats en Ukraine, alors il n’y aura pas de bonheur en Ukraine.
C’était le parti ukrainien de la nouvelle dégénérescence !

Et la salle de rire et d’applaudir…

Poutine arrêté en Mongolie

Ce qui devait arriver est arrivé. Les autorités mongoles, appliquant le mandat d’arrêt de la CPI contre Poutine, et sur demande instante de l’Ukraine, ont arrêté Vladimir Poutine dès sa descente de l’avion :

Euh…non. En fait c’était ce matin, avec un tapis rouge qui conduisait directement le président russe en prison :

Euh… non. Ce sera pour plus tard. En attendant on a une version fort pittoresque de l’hymne russe.

Addendum

Encore raté…

Des chrétiens qui réagissent

Communiqué du diocèse de Raška et Prizren (l’un des plus anciens diocèses serbes, qui s’étend au Kosovo), à propos de l’Ulpiana Fest, censée apporter « l’expérience de la période ancienne et culturelle, en la combinant avec l’art contemporain, (…) voyage qui nous aide à mieux comprendre nos racines, en offrant une nouvelle perspective qui renforce notre lien avec notre patrimoine et notre identité culturelle ».

Le diocèse de Raška et Prizren a accueilli avec consternation la nouvelle que le Festival d’Ulpiana de cette année, dans le parc archéologique de l’ancienne ville romaine d’Ulpiana, près de Gračanica, a commencé par un spectacle néo-païen au cours duquel trois grandes croix ont été incendiées.

Cet acte infâme et sans précédent est une profonde insulte à tous les chrétiens, et en particulier à notre peuple dans la municipalité à majorité serbe de Gračanica, où se trouve ce site archéologique. L’incendie des croix nous rappelle les temps terribles de la persécution des chrétiens par les païens, mais aussi la destruction systématique des sanctuaires orthodoxes serbes au Kosovo et en Métochie à notre époque. Dans une vague d’attaques de vandalisme menées par des extrémistes albanais du Kosovo, des dizaines d’églises ont été détruites et incendiées, dont les croix ont été incendiées et démolies. Des croix ont également été brisées dans de nombreux cimetières chrétiens. L’incendie de croix dans les environs immédiats du monastère de Gračanica est une insulte à la foi chrétienne et une menace directe.

Cet acte de mauvais goût et d’un vandalisme extrême n’a rien à voir avec l’héritage de l’Ulpiana de Justinien – Justiniana Secunda – dans lequel on peut voir les vestiges d’une basilique et d’un baptistère paléochrétiens, qui ont été érigés à l’endroit même où saints Flore et Laure ont été martyrisés et crucifiés. Flore et Laure ont été les premiers martyrs chrétiens dans cette région. Dans la région à majorité musulmane du Kosovo-Métochie, une telle profanation publique du symbole chrétien le plus saint au nom d’un art pervers ne fait que montrer l’irresponsabilité totale de ceux qui ont organisé cet événement et remet en question leur capacité à prendre soin de l’ancien patrimoine chrétien. L’héritage de l’ancienne Ulpiana se poursuit depuis des siècles par le monastère voisin de Gračanica, un site du patrimoine mondial de l’UNESCO, qui se dresse non loin de l’ancienne Ulpiana depuis 700 ans comme témoignage de la foi chrétienne.

Saint Pie X

Le Pape Pie X, nommé auparavant Joseph Sarto, naquit dans un village de Vénétie, appelé Riese. Il fut admis comme élève au séminaire de Padoue et ordonné prêtre ; vicaire à Tombolo, puis curé de Salzano, ensuite chanoine à Trévise et chancelier de la Curie épis-copale, il se distingua par une telle sainteté que Léon XIII le mit à la tête de l’Église de Mantoue. Ne négligeant aucun des devoirs du bon pasteur, il se préoccupa vivement de la bonne formation de la jeunesse appelée à l’héritage du Seigneur ; il favorisa la splendeur du culte divin et le développement des associations pieuses ; il soulagea l’indigence des pauvres par une charité débordante. Recommandé par tant de mérites, il fut mis au nombre des cardinaux et créé patriarche de Venise. Après la mort de Léon XIII, malgré une vaine résistance, il dut accepter, comme une croix, le Souverain Pontificat. Placé sur la chaire de saint Pierre, il ne changea rien à son genre de vie antérieur. Il resplendit surtout par l’humilité, la simplicité et la pauvreté. Il gouverna l’Église avec fermeté et la fortifia par des initiatives remarquables. Gardien très vigilant de la foi, il condamna et détruisit le modernisme, rendez-vous de toutes les hérésies ; ardent défenseur de la liberté de l’Église, il résista courageusement à ceux qui voulaient y porter atteinte ; il veilla à une solide formation du clergé ; il rassembla les lois de l’Église en un seul corps ; il développa beaucoup le culte de l’Eucharistie et la communion fréquente. Épuisé par les travaux et accablé de douleur à cause de la guerre qui avait éclaté en Europe, il s’envola vers la patrie céleste, le 20 août 1914. Pie XII le mit au nombre des saints.

(Bréviaire)