Nataliya Pipa, secrétaire de la commission du Parlement ukrainien pour l’éducation la science et l’innovation, a rédigé une proposition de loi sur les questions linguistiques, visant surtout à interdire l’usage de la langue russe dans les écoles.
Il est déjà interdit d’utiliser la langue russe dans l’enseignement. Mais la nouvelle loi a pour objet de l’interdire y compris dans les communications personnelles entre professeurs et entre professeurs et élèves et sur tout le territoire de l’école, donc aussi pendant les récréations.
Cette initiative confirme les observations sur le fait étonnant que la langue russe progresse en Ukraine, y compris dans l’ouest ukrainophone du pays, alors qu’elle est bannie des médias, des bibliothèques et des librairies. (D’où la création de patrouilles d’inspecteurs linguistiques dans les rues d’Ivano-Frankivsk.)
Le ministre de l’Education, Oksen Lisovyi, a déclaré au Parlement, au cours des questions au gouvernement, qu’il avait examiné la proposition et l’approuvait, en y apportant quelques corrections, mais « certainement pas sur ce qui concerne la langue du pays agresseur ».
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En 2001, je me suis liée d’amitié avec une étudiante ukrainienne de Crimée qui m’a appris qu’elle était russe et qu’on les forçait à apprendre l’ukrainien à l’école.
À l’Est, rien de nouveau.
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Rien d’anormal puisque les 3 langues officielles de la Crimée sont le russe, l’ukrainien et le tatar. Ce qui prouve qu’ils sont très larges d’esprit en république de Crimée puisqu’ils n’ont pas interdit l’ukrainien, langue de leurs ennemis ukronazis de Kiev.
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Interdire le russe c’est une chose,, balancer des obus, bombes et missiles otano-kiéviens sur la gueule des Ukrainiens russophones réfractaires depuis 2014, en est une autre…
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