Le Parlement du Ghana a adopté le 28 février dernier un projet de loi sur « les droits sexuels humains et les valeurs familiales », mais le président ne l’a toujours pas signé parce qu’il attend, dit-il, deux arrêts de la Cour suprême pour déterminer si la loi est conforme à la Constitution. Cette loi interdit notamment toute propagande LGBT.
Les évêques s’impatientent, et dans la déclaration publiée à l’issue de leur assemblée plénière annuelle, ils écrivent :
« Nous invitons le Président à donner son assentiment à ce projet de loi qui, nous le croyons, est en accord avec les convictions morales de presque tous les Ghanéens. Nous ne voyons aucune justification au retard pris par le Président sur cette question. En fait, nous considérons que les raisons invoquées pour justifier ce retard ne sont que des excuses. Il ne s’agit pas d’un appel à la discrimination, mais à la préservation de notre tissu moral et à la protection du mariage traditionnel et de la famille en tant que fondement de notre société. »
Outre les évêques catholiques, les autres dénominations religieuses présentes dans le pays sont également d’accord avec le projet de loi, ainsi que la Maison nationale des Chefs, l’organe qui réunit les chefs traditionnels.
Mais dans une note publiée immédiatement après le vote, le 28 février, le département d’État américain s’est déclaré « profondément troublé » par l’approbation de ce texte…
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Le Département d’état US ferait mieux de s’occuper de ses fesses. J’espère que Trump va virer toute la clique, du sommet à la base.
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