La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a débuté les audiences le 19 novembre dans l’affaire de la loi hongroise « homophobe ».
La Hongrie est poursuivie par la Commission européenne et 15 Etats membres pour « discrimination présumée à l’encontre de la communauté LGBT », à cause de la loi qui interdit « la promotion de l’homosexualité et de la transition de genre dans les écoles et les médias ».
Car la promotion des déviations sexuelles et du charcutage sexuel des enfants est obligatoire dans les écoles de l’Union européenne.
Le jugement ne devrait pas intervenir avant l’été prochain, mais les conclusions de l’avocat général pourraient être connues dans trois ou quatre mois, et le lobby des pervers est très impatient de les connaître. Car si la Hongrie est condamnée, sa loi « homophobe » deviendra illégale, et le jugement « créera un précédent contraignant qui empêchera l’adoption de toute législation similaire en Europe » (Slovaquie, Roumanie, Bulgarie…) On notera l’emploi du futur, et non du conditionnel. C’est comme si c’était déjà fait.
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