De la férie

Les deux répons des matines sont les mêmes toute la semaine. (Dans mon bréviaire monastique d’avant 1955 il y en a 9…) J’ai cité le premier hier, voici le second :

℟. In colúmbæ spécie Spíritus Sanctus visus est, Patérna vox audíta est : * Hic est Fílius meus diléctus, in quo mihi bene complácui.
℣. Cæli apérti sunt super eum, et vox Patris intónuit.
℟. Hic est Fílius meus diléctus, in quo mihi bene complácui.
℣. Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
℟. Hic est Fílius meus diléctus, in quo mihi bene complácui.

℟. Sous l’apparence d’une colombe, l’Esprit-Saint est apparu, et la voix du Père a été entendue : * Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances.
℣. Les cieux se sont ouverts au-dessus de lui, et la voix du Père a retenti.
℟. Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances.
℣. Gloire au Père, au Fils, * et au Saint-Esprit
℟. Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances.


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2 réflexions sur “De la férie

    • Il y en a trois pour le lundi et le jeudi, trois pour le mardi et le vendredi, trois pour le mercredi et le samedi (après les trois leçons du premier nocturne). Donc neuf en tout, pris dans les douze des matines de l’Epiphanie.

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