Médaille de la Liberté

Jobidon a décerné la plus haute distinction civile américaine, la médaille présidentielle de la Liberté, à 19 personnes, avant son départ de la Maison Blanche.

Parmi les heureux mais sataniques bénéficiaires, George Soros et Hillary Clinton, ainsi que le principal donateur de la campagne pour le « mariage » des invertis Tim Gill, les avocats vedettes de la cause LGBT Mary Bonauto et Evan Wolfson, la présidente de la fondation Majorité féministe Ellie Smeal, l’ancienne sénatrice républicaine du Kansas Nancy Kassebaum qui faisait campagne pour le droit à l’avortement, etc.

Jobidon avait déjà décoré de cette médaille Al Gore, Nancy Pelosi, le prêtre jésuite LGBT Greg Boyle, et, bizarrement en privé, la présidente du Planning familial Cecile Richards.

Russophobie

Un nouvel exploit de la russophobie balte : le Parlement estonien a supprimé la version russe de son site internet.

(Près d’un quart de la population est russophone, 90% à Narva, la troisième ville du pays.)

Ubukraine

Zelensky :

« Poutine a peur de parler avec moi et de négocier, car si des négociations commencent ce sera une défaite stratégique pour la Russie. »

Kouleba :

« Aujourd’hui l’Ukraine est dans la plus forte position de son histoire. Pour la première fois nous sommes unis dans notre position contre la Russie. Ainsi nous n’avons pas le droit de perdre ce combat. »

Zelensky :

« Aujourd’hui on m’a envoyé une photo d’un gars, un combattant, (…) j’ai pris une photo avec lui et il ne pouvait pas marcher, il était à l’hôpital et on l’aidait là, et ils ont donné mon numéro de téléphone, et je viens d’avoir un message, et quelle sensation forte dans ce qu’il dit : « Le président est venu, et j’ai commencé à marcher. »

Blinken :

« Leur position (de l’Ukraine) à Koursk est importante, car elle est certainement un facteur à prendre en compte dans toute négociation qui pourrait avoir lieu au cours de l’année à venir. »

Ce propos de Blinken, ce matin, deux jours après une nouvelle offensive ukrainienne au fond de la poche que les Ukrainiens tiennent encore dans la région de Koursk, indique que cette nouvelle offensive a été demandée par les Américains. Mais au moment où Blinken parlait, l’offensive avait fait long feu, et les Russes continuaient de reprendre du territoire au sud-est de la région. Surtout, ces grotesques et tragiques offensives permettent aux Russes de continuer leur avancée dans le Donbass. Ils ont repris Kurakhovo, la dernière agglomération importante du sud-ouest de la République de Donetsk.

Le cordon qui pète

Le « cordon sanitaire », ou « front républicain », contre « l’extrême droite » (qu’on doit désigner aussi désormais de « pro-Poutine »)est en train de péter partout.

Samedi, le chancelier autrichien a mis fin aux discussions qui duraient depuis plus de trois mois pour former un gouvernement excluant le Parti de la Liberté. Et il a annoncé sa démission, et son remplacement à la tête du parti conservateur par le secrétaire général Christian Stocker, lequel a aussitôt annoncé des négociations pour une coalition avec « l’extrême droite » arrivée en tête aux élections de septembre. Le président Alexander Van der Bellen a rencontré ce matin le chef du Parti de la Liberté Herbert Kickl et l’a chargé de constituer une majorité de gouvernement.

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Les chaînes publiques de télévision allemandes ARD et ZDF ont décidé de ne pas inviter la dirigeante de l’AfD au grand débat électoral du 9 février. L’AfD étant en tête des sondages, il ne faut pas lui donner la parole. Mais c’est si grossièrement antidémocratique que ça risque fort de se retourner contre les censeurs.

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L’ancien dirigeant libéral roumain Crin Antonescu, qui avait été promu candidat unique de tous les partis de l’établissement à la présidentielle après l’annulation du scrutin qui n’avait pas donné le bon résultat, fait savoir que les dirigeants qui ont signé cet accord « n’avaient pas l’autorité suffisante » pour le faire. Selon des politologues, sa désignation était quelque peu improvisée, et les sondages ne sont pas brillants…