Où ça se passe

La table des grands (aujourd’hui à Ryad) :

La table des petits (hier à l’Elysée) :

Vassili Nebenzia, représentant permanent de la Fédération de Russie à l’ONU :

Aujourd’hui, nous nous rendons compte que les garants de Minsk, et en général les pays de l’UE et le Royaume-Uni, sont absolument incapables de participer à tout accord futur sur le règlement de la crise ukrainienne. Ils sont aveuglés par une russophobie aveugle, un désir maniaque de vaincre notre pays sur le champ de bataille par l’intermédiaire des Ukrainiens survivants.

Les élites européennes d’aujourd’hui sont malheureusement incapables de penser stratégiquement et d’imaginer une quelconque équation de sécurité impliquant la Russie, car elles ont construit exclusivement des configurations politiques et militaires anti-russes pendant de nombreuses années, de manière secrète ou ouverte.

Un cessez-le-feu et le gel du conflit ukrainien le long de la ligne de contact ne sont pas en eux-mêmes des garanties de sa résolution. C’est la leçon la plus importante de Minsk et elle devrait être apprise par ceux qui travailleront aujourd’hui sur les nouveaux contours d’éventuels accords.


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4 réflexions sur “Où ça se passe

  1. Il n’y aura pas d’accord tant que la Russie n’aura pas obtenu à minima ce qui était prévu dans les accords de Minsk que les parjures occidentaux ont torpillé. Et probablement la Russie et demandera plus. Si les USA refusent, les Russes prendront ce qu’ils veulent. « Vae victis », surtout quand les « victi » sont d’affreux faux-culs.

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    • Ce serait vraiment trop peu. Les Russes doivent au strict minimum retrouver leurs compatriotes : les 4 oblsts de la ligne Odessa-Kharkov. Au minimum ! Sinon, la Russie va se retrouver à nouveau confrontée aux tristes otaniens.

      Que la France, redevenue catholique, recouvre sa SOUVERAINETÉ PLEINE ET ENTIÈRE: recouvrer monnaie, frontières, législation, armée, justice, police, administration, diplomatie, enseignement, recherche, agriculture soutenue, développement industriel, et plus.. .

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  2. Comme disait Audiard;

    « C’est jamais bon de laisser le petit personnel rêver. »

    Les USA et leur sous marin en Europe, la Grande Bretagne, ont voulu depuis la fin de l’URSS isoler la Russie de l’Europe par tous les moyens. Ils ont échoués et sont pragmatiques même s’il fallait un dirigeant non soumis aux néo conservateurs pour en finir. Les européistes sous influence américaine ont largement contribué à imposer des sanctions, envoyer argent, armes, instructeurs et troupes, sans déclaration de guerre légale devant leurs parlements respectifs.

    Les américains ont voulu récupérer leur investissement, mais la Russie va gagner le conflit et ça va devenir improbable. De plus, cette victoire russe contre toute une coalition derrière les USA a montré au monde que l’empire américain s’effondre face à la détermination d’un adversaire prêt à des sacrifices.

    Les complices européistes sont invités à assumer financièrement, économiquement et politiquement, l’échec de l’opération américaine. Au lieu de se tenir en réserve, ils deviennent plus agressif que le nouveau patron américain qui montre clairement qui a décidé ce conflit et qui va l’arrêter. Rappellons que notre armée est échantillonnaire, incapable de mener un conflit sur la durée, que parmi nos meilleures troupes, certains usent notre potentiel à harceler un pays qui ne nous as pas déclaré la guerre, pendant que nombre de soldats doutent de leur utilité à passer une partie de l’année avec Sentinelle, manquant de moyens et d’objectifs clairs.J’attends le moment ou les peuples soumis à l’UE vont siffler la fin de la partie et réclamer que leurs élus s’occupent d’abord de leurs pays. En attendant, Trump humilie nos dirigeants en direct. Espérons qu’il fermera les labos de la CIA en Ukraine et arrêtera le carnage.

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    • « J’attends le moment ou les peuples soumis à l’UE vont siffler la fin de la partie et réclamer que leurs élus s’occupent d’abord de leurs pays ». Hélas ils sont trop abaissés intellectuellement et moralement pour une telle réaction. Les pays d’Europe passeront par une période que les républiques d’URSS ont connu mais plus longue (20 ans) et plus dure.

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