Et il n’y a pas que l’USAID…

La National Endowment for Democracy (NED) fait savoir qu’elle « n’est plus en mesure de remplir ses obligations et a été contrainte de suspendre son soutien à près de 2.000 partenaires dans le monde ».

La NED explique :

« Quatre-vingt-quinze pour cent du financement de la NED sont directement alloués par le Congrès et ne sont pas considérés comme une aide étrangère. Ce financement n’était donc pas soumis au décret présidentiel gelant l’aide étrangère pour une période de révision de quatre-vingt-dix jours. Cependant, bien qu’exemptés, l’accès à ces fonds a été inexplicablement coupé, forçant la NED à interrompre tout soutien à ses partenaires et à mettre en congé la majorité de son personnel. »

Et les 5% restants viennent du Département d’Etat et sont donc déjà gelés.

La NED avait été créée pour financer des organisations luttant contre l’URSS. Elle était devenue l’un des principaux organisateurs des « révolutions de couleur » en Géorgie, en Ukraine, au Kirghizistan, et finançait des mouvements d’opposition en Biélorussie, en Serbie, etc.

La NED pleurniche que « les perturbations sont les plus fortes dans les environnements hautement répressifs, où les organisations de première ligne ont été contraintes de licencier du personnel, de réduire leurs activités et, dans certains cas, de faire face à des menaces accrues pour leur sécurité »…


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Une réflexion sur “Et il n’y a pas que l’USAID…

  1. Nous attendons qu’à côté de chaque nom de journaliste, célébrité, homme d’affaires, politique français, soit accolé le nom de l’organisation comme l’USAID ou d’autres qui le corrompait, mieux encore avec la somme annuelle.

    Mis à côté de ses positions défendues sur les situations de crise, cela permettra d’éclairer leur pertinence. Après tout, cela est fait depuis des années avec les accusations concernant la Russie supposée corruptrice.

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