Cela se passe déjà comme ça depuis longtemps. Face au SIDA, le pouvoir a laissé la « prévention » aux mains des promoteurs des comportements les plus dangereux plutôt qu’aux partisans de la limitation réelle et durable des risques qui, eux, se sont retrouvés mis au ban et diabolisés. Résultat, la propagation de ce virus n’a jamais diminuée, particulièrement chez les hommes homosexuels qui parviennent à faire échouer toutes les thérapies, faute d’avoir été rendus responsables de leurs actes, et pas victime de stigmatisation homophobe, et enjoints de revenir à une morale naturelle. Autrement dit à la continence et l’abstinence sexuelle. Pour la drogue, depuis plusieurs décennies, toute la littérature sur ce sujet est pervertie et polluée par de fausses informations et une réécriture de l’histoire des sociétés face à la drogue. Un Jean-Luc Maxence, ancien directeur du centre DIDRO contre la drogue, avait clairement critiqué les politiques de « réduction des risques » à base de consommation « hygiénique » et de produits de substitution qui ne font que déplacer la toxicomanie et favoriser un trafic de ces produits, des mauvaises utilisations très dangereuses et des rechutes importantes. Quand on vit de la « prévention », associations, professionnels éducateurs et autres, on voit midi à sa porte et son intérêt à se retrouver au centre des subventions, des salaires créés pour eux, de la parole publique et de l’infantilisation des toxicomanes. J’ai fait de la prévention, en tant qu’ancien drogué, et je n’ai jamais, sauf exception comme JL Maxence ou les associations catholiques, pu m’entendre et même être toléré par ces associations politisées et ayant vocation à tout décider et contrôler sans rendre de comptes. Comme toutes les associations parasites. Ces charognards font de la politique en monopolisant les subventions publiques et en interdisant toute forme de prévention réelle.
Tout commence par l’éducation par et dans la famille, dévaloriser une sexualité précoce et la démagogie envers les jeunes, favoriser la dimension spirituelle de l’être humain, fat-il attendre qu’ils partent tous vers l’islam pour trouver une spiritualité les aidant à arrêter la drogue? Que la prévention soit associée à la sanction voire à la répression, avec une véritable information sur la réalité des drogues, y compris dans le milieu médiatique, politique, artistique, qui donnent l’exemple désastreux de la « culture drogue. »
Si on refuse de regarder l’échec flagrant de la mentalité libertaire, du jeunisme, et de l’abolition de toute morale transcendante, pas de risque de se remettre en cause. C’est toujours la faute des autres ou de pas de chance. Donc, on va saupoudrer des moyens dérisoires pour faire semblant de garder la main en inventant une dérisoire morale hygiéniste faute de revenir à une morale naturelle qui, elle respecte l’être humain.
Un peu comme un médecin plus soucieux d’atténuer les symptômes que de soigner la cause.
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Cela se passe déjà comme ça depuis longtemps.
Face au SIDA, le pouvoir a laissé la « prévention » aux mains des promoteurs des comportements les plus dangereux plutôt qu’aux partisans de la limitation réelle et durable des risques qui, eux, se sont retrouvés mis au ban et diabolisés. Résultat, la propagation de ce virus n’a jamais diminuée, particulièrement chez les hommes homosexuels qui parviennent à faire échouer toutes les thérapies, faute d’avoir été rendus responsables de leurs actes, et pas victime de stigmatisation homophobe, et enjoints de revenir à une morale naturelle. Autrement dit à la continence et l’abstinence sexuelle.
Pour la drogue, depuis plusieurs décennies, toute la littérature sur ce sujet est pervertie et polluée par de fausses informations et une réécriture de l’histoire des sociétés face à la drogue. Un Jean-Luc Maxence, ancien directeur du centre DIDRO contre la drogue, avait clairement critiqué les politiques de « réduction des risques » à base de consommation « hygiénique » et de produits de substitution qui ne font que déplacer la toxicomanie et favoriser un trafic de ces produits, des mauvaises utilisations très dangereuses et des rechutes importantes.
Quand on vit de la « prévention », associations, professionnels éducateurs et autres, on voit midi à sa porte et son intérêt à se retrouver au centre des subventions, des salaires créés pour eux, de la parole publique et de l’infantilisation des toxicomanes.
J’ai fait de la prévention, en tant qu’ancien drogué, et je n’ai jamais, sauf exception comme JL Maxence ou les associations catholiques, pu m’entendre et même être toléré par ces associations politisées et ayant vocation à tout décider et contrôler sans rendre de comptes. Comme toutes les associations parasites. Ces charognards font de la politique en monopolisant les subventions publiques et en interdisant toute forme de prévention réelle.
Tout commence par l’éducation par et dans la famille, dévaloriser une sexualité précoce et la démagogie envers les jeunes, favoriser la dimension spirituelle de l’être humain, fat-il attendre qu’ils partent tous vers l’islam pour trouver une spiritualité les aidant à arrêter la drogue? Que la prévention soit associée à la sanction voire à la répression, avec une véritable information sur la réalité des drogues, y compris dans le milieu médiatique, politique, artistique, qui donnent l’exemple désastreux de la « culture drogue. »
Si on refuse de regarder l’échec flagrant de la mentalité libertaire, du jeunisme, et de l’abolition de toute morale transcendante, pas de risque de se remettre en cause. C’est toujours la faute des autres ou de pas de chance.
Donc, on va saupoudrer des moyens dérisoires pour faire semblant de garder la main en inventant une dérisoire morale hygiéniste faute de revenir à une morale naturelle qui, elle respecte l’être humain.
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