La liturgie à Athènes

C’était dimanche dernier en l’église de l’Ascension du quartier du Nouveau Monde à Athènes. Sublime hymne des chérubins, par un protopsalte dont j’ai fini par trouver le nom : Georges Kossenas. Mais je n’ai pas trouvé le nom de l’autre chantre (le « lampadarios »), qui chante la deuxième partie dans un style différent mais tout aussi remarquable. Et si le célébrant est au même niveau musical, c’est tout simplement que c’est Nicodème Kabarnos, le plus célèbre chantre grec actuel, curé de cette paroisse.

L’intégralité de cette divine liturgie du dimanche du Triomphe de l’Orthodoxie (la victoire contre l’iconoclasme) est ici.

Οἱ τὰ Χερουβεὶμ μυστικῶς εἰκονίζοντες, καὶ τῇ ζωοποιῷ Τριάδι τὸν τρισάγιον ὕμνον προσᾴδοντες, πᾶσαν τὴν βιοτικὴν ἀποθώμεθα μέριμναν. Ὡς τὸν βασιλέα τῶν ὅλων ὑποδεξόμενοι, ταῖς ἀγγελικαῖς ἀοράτως δορυφορούμενον τάξεσιν. Ἀλληλούϊα. Ἀλληλούϊα. Ἀλληλούϊα

Nous qui, dans ce mystère, représentons les chérubins et chantons l’hymne trois fois sainte à la vivifiante Trinité, déposons maintenant tous les soucis de cette vie pour accueillir le Roi de toutes choses, invisiblement escorté par les ordres des anges. Alléluia, alléluia, alléluia.


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