Titre d’un article du Monde :
Guerre en Ukraine : dans les territoires occupés par les Russes, le piège se referme sur les habitants passés à l’heure de Moscou.
Début de l’article :
Enquête Les millions de personnes vivant encore dans ces zones coupées du monde ou ayant fui voient l’espoir d’un retour dans le giron ukrainien s’éloigner, alors que Donald Trump compte évoquer avec Vladimir Poutine, mardi, des « partages » de « terres ».
A quoi ressemble la vie des Ukrainiens dans les territoires occupés par la Russie ? Trois ans après le début de l’invasion, le 24 février 2022, ces régions aux mains de Moscou, qui recouvrent 20 % du pays, sont devenues une zone aveugle. Les communications sont difficiles, dangereuses, les témoignages, rares, et les informations, parcellaires. Les maires en exil de villes occupées et des familles ayant réussi à fuir récemment, interrogés par Le Monde, décrivent un monde clos et dysfonctionnel où règne la terreur et où tout ce qui est ukrainien est méthodiquement détruit et remplacé par le « monde russe ».
On se demande comment quelqu’un qui a encore sa raison peut se livrer à une telle diarrhée de désinformation et aligner autant de fantasmes et de contre-vérités. On comprend bien que Le Monde reproduit servilement la propagande des « maires en exil », mais ce n’est pas une excuse. N’importe qui peut voir sur internet que la réalité est tout autre. Par exemple Marioupol vidéos publie presque tous les jours des vues de la vie quotidienne dans la ville martyre qui est non seulement en train de terminer la restauration de ses bâtiments mais continue de créer de nouveaux quartiers et des infrastructures ultra-modernes. L’inauguration d’un nouveau parc en 2023 à Lougansk montrait tout sauf un « monde clos et dysfonctionnel », et l’adhésion réelle des populations à la Russie a des motifs multiples : elles échappent à la dictature de Kiev et peuvent parler leur langue maternelle et garder leur Eglise orthodoxe sans persécution, les retraites russes sont nettement plus élevées que les retraites ukrainiennes, quant aux jeunes ils ont de nouveaux horizons grâce aux échanges avec les grandes villes de Russie, à commencer par Saint-Pétersbourg qui a des liens étroits avec Marioupol.
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