Les ravages du virus russophobe

Donald Tusk était un politicien de centre gauche européiste, il a même été président du Conseil européen. Mais depuis qu’il est contaminé par le virus russophobe il a oublié tout cela, il est tellement gravement atteint qu’il est prêt à ce que la Pologne fasse la guerre non seulement à l’est, mais à l’ouest ou au sud…

« Nous aurons l’armée la plus puissante de la région. Ne dites pas que c’est impossible. Notre armée doit être capable de repousser toute menace, qu’elle vienne de l’est, de l’ouest ou du sud, peu importe. Pour construire l’armée la plus puissante, nous nous appuierons sur l’expérience acquise lors de la guerre en Ukraine. »


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4 réflexions sur “Les ravages du virus russophobe

    • Oubli significatif, il ne parle pas de menaces nordiques (scandinaves, chihuahua baltes, ni Finlandaise). Pour une raison connue de lui seul, il oublie les guerres que la Suède a faites à son pays du 16ème au 19ème siècle !

      …et, au passage, en mentionnant l’expérience acquise lors de la guerre en Ukraine, que l’on ne peut acquérir que sur le terrain, il reconnaît implicitement que des éléments épars de troupes polonaises, essentiellement des mercenaires, mais pas seulement : p.ex., le général de brigade Adam Marczak du shape à Casteau, ‘décédé de cause naturelle durant son temps libre’ selon Varsovie le jour même où un isklander anéantissait un poste de commandement enterré près de Chasov Yar en mars 2024. Les volontaires polonais, dont un projet de loi polonais prévoirait l’amnistie de tous crimes commis depuis février 2022, se battent encore et toujours contre la Russie honnie. Les polonais morts en combat furent près de 2000, rien que durant la tentative, 9 mois durant, visant l’oblast de Koursk, depuis août 2024 ; au total combien depuis 3 ans sur l’ensemble des terroristes ukrainiens ?…

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  1. En espérant que les Polonais vont comprendre…

    Le taux de natalité en Pologne est très bas et de nombreux jeunes hommes depuis des années tentent leur chance à l’étranger et ne fondent pas de famille dans leur pays d’origine. Bref, c’est bien joli de parler d’une armée forte et de nouveaux équipements, mais la Pologne (comme d’ailleurs aujourd’hui bien des pays y compris les Etats-Unis) n’ont plus « la chair à canon » (pour parler trivialement, en nombre mais aussi en aptitudes physiques) que leurs hommes politiques avaient à disposition en 1914 puis dans les années 30.

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