Dans la liturgie byzantine, ce dimanche est celui de la Samaritaine. Voici le doxastikon des vêpres, dans l’interprétation flamboyante de Mère Mariam Skorda.
Παρὰ τὸ φρέαρ τοῦ Ἰακώβ, εὑρὼν ὁ Ἰησοῦς τὴν Σαμαρείτιδα, αἰτεῖ ὕδωρ παρ’ αὐτῆς ὁ νέφεσι καλύπτων τὴν γῆν. Ὢ τοῦ θαύματος! ὁ τοῖς Χερουβὶμ ἐποχούμενος, πόρνῃ γυναικὶ διελέγετο, ὕδωρ αἰτῶν, ὁ ἐν ὕδασι τὴν γῆν κρεμάσας, ὕδωρ ζητῶν, ὁ πηγὰς καὶ λίμνας ὑδάτων ἐκχέων, θέλων ἑλκῦσαι ὄντως αὐτήν, τὴν θηρευομένην ὑπὸ τοῦ πολεμήτορος ἐχθροῦ, καὶ ποτίσασθαι ὕδωρ ζωῆς, τὴν φλεγομένην ἐν τοῖς ἀτοπήσασι δεινῶς, ὡς μόνος εὔσπλαγχνος καὶ φιλάνθρωπος.
Près du puits de Jacob / Jésus, trouvant la Samaritaine, lui demande de l’eau, / lui qui couvre la terre de nuées ! / Merveille, celui qui chevauche les Chérubins / converse avec une femme dépravée ; / il demande de l’eau, celui qui suspendit la terre sur les eaux, / il cherche de l’eau, celui qui remplit les sources et les étangs ; / mais en vérité il désire sauver la pécheresse du filet de l’ennemi, / l’abreuver d’eau vive pour éteindre les flammes de ses passions, / dans son unique bonté et son amour pour les hommes.
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.