Le prix du paupérisme

Lu chez Benoît et moi :

Au cours des douze années de son pontificat, son prédécesseur François n’a cessé de s’étendre, passant de ses modestes mais célèbres « cinquante mètres carrés » à de nouvelles chambres. De nouvelles chambres ont été ajoutées les unes après les autres, jusqu’à ce qu’il occupe finalement tout le premier étage de la maison d’hôtes. Une cuisine, une salle de réception, une chapelle privée et plusieurs pièces pour ses proches collaborateurs ont été aménagées à cet effet, « de sorte que la surface utilisée par François à Sainte Marthe était beaucoup plus grande que celle de l’appartement pontifical historique du pape », selon Il Tempo.

La sécurité du Palais apostolique devant de toute façon être assurée, le déménagement de François à Sainte-Marthe a entraîné une augmentation considérable des effectifs, tant de la Gendarmerie vaticane que de la Garde suisse. En conséquence, les coûts ont grimpé en flèche.

« Les coûts de toute l’opération, qui sont le contraire du paupérisme, n’ont cessé d’augmenter au fil des années et ont atteint, dans la dernière phase du règne de François, le chiffre hyperbolique de près de deux cent mille euros par mois pour l’administration de Sainte Marthe ».


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3 réflexions sur “Le prix du paupérisme

  1. Tous ces faux pauvres, faux humbles aiment le confort, le fric , le luxe, signes de leur pouvoir, dans leur vie privée alors qu’il font ostentation de pauvreté, de sobriété en public. Typique des gauchistes et autres péronistes. Pharisiens toujours présents et actifs.

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  2. Tu m’étonnes qu’après ça l’administration vaticane alerte sur l’état désastreux des finances pendant l’inter-règne. Le prix de l’hypocrisie oui. Le retour des pharisiens, comme le dénonce si justement Dauphin.

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