Libertés américaines

Le gouverneur du Texas Greg Abbott a signé samedi dernier une loi de liberté scolaire qui était en préparation depuis dix ans et qui a fini par vaincre les oppositions. « Le jour est venu où les parents peuvent choisir l’école qui convient le mieux à leur enfant », a-t-il déclaré.

Cette loi va permettre à plus de cinq millions d’élèves inscrits dans le système scolaire public du Texas de fréquenter des écoles privées, avec une aide pouvant atteindre 10.000 dollars par élève. Elle permet également aux familles qui scolarisent leurs enfants à domicile de recevoir 2.000 dollars par élève pour couvrir les frais de scolarité.

Les démocrates et les syndicats d’enseignants craignent que cette mesure n’entraîne la fermeture d’écoles publiques. Mais Greg Abbott insiste sur le fait que les familles doivent disposer de plus d’options en matière d’éducation de leurs enfants, surtout compte tenu de l’intrusion de l’idéologie woke dans les programmes scolaires ces dernières années.

Et il est évidemment en phase avec le gouvernement Trump qui démantèle les politiques LGBT et DEI et le ministère de l’Education lui-même.

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Le parquet de Washington a ouvert une enquête fédérale à propos de la loi de cet Etat qui oblige les prêtres à rompre le secret de la confession sous peine de prison.

« La loi SB 5375 exige que les prêtres catholiques violent leur foi profonde afin d’obéir à la loi, ce qui constitue une violation de la Constitution et une atteinte à la liberté de religion qui ne peut être tolérée dans notre système constitutionnel », a écrit le procureur général adjoint Harmeet Dhillon dans un communiqué de presse.

Ça ne finira jamais…

La mère Borne qui se dit ministre de l’Education nationale annonce qu’elle veut qu’il y ait 50% de filles dans la spécialité mathématiques en terminale en 2030 (il y en 42% actuellement). Une « première marche » (?) de 5.000 filles supplémentaires est prévue dès la prochaine rentrée. Et elle reprend à son compte l’objectif d’un rapport des inspections générales qui préconise au moins 20% de filles dans chaque classe préparatoire scientifique en 2026, et 30% en 2030 (elles ne seraient que 15% en sciences de l’ingénieur ou sciences informatiques et numériques).

Car il faut abolir toute différence entre homme et femme. C’est la dictature de l’idéologie du genre. Et pour cela il faut accélérer la discrimination positive. On obligera les filles à entrer en classe préparatoire scientifique, au détriment des garçons. Comme il est aujourd’hui interdit aux hommes d’entrer dans les conseils d’administration des grandes entreprises. Car il faut la « parité » partout. Et plus que la parité. Car personne ne fait remarquer qu’il est peut-être anormal que plus de 70% des avocats et magistrats soient des femmes.

Aux prochaines municipales la parité est obligatoire dans toutes les communes. Dans celles où il est déjà difficile de constituer une liste, on aggrave le problème. Il va falloir obliger la cousine, la tante et la grand-mère à figurer sur la liste. Elles n’iront jamais à un conseil municipal, mais on s’en fout, la parité sera respectée.

Monde de fous.

Saint Stanislas

Le tombeau de saint Stanislas, au centre de la cathédrale de Cracovie.

Le souvenir du ministère de saint Stanislas sur le siège de Cracovie, qui dura à peine sept ans, et en particulier le souvenir de sa mort, accompagna sans cesse, au cours des siècles, l’histoire de la nation et de l’Église qui est en Pologne. Et dans cette mémoire collective, le saint Évêque de Cracovie resta présent comme le Patron de l’Ordre moral et de l’ordre social dans notre patrie.

En tant qu’évêque et pasteur, il annonça à nos ancêtres la foi en Dieu, il greffa en eux, à travers le saint Baptême, la Confirmation, la Pénitence et l’Eucharistie, la puissance salvifique de la Passion et de la Résurrection de Jésus Christ. Il enseigna l’ordre moral dans la famille fondée sur le mariage sacramentel. Il enseigna l’ordre moral au sein de l’État, rappelant même au roi que dans son action, il devait garder à l’esprit la loi immuable de Dieu. Il défendit la liberté, qui est le droit fondamental de chaque homme et qu’aucun pouvoir, sans violer l’ordre établi par Dieu lui-même, ne peut ôter à personne sans raison. A l’aube de notre histoire, Dieu, Père des peuples et des nations, nous manifesta à travers ce saint Patron que l’ordre moral, le respect de la loi de Dieu et des justes droits de chaque homme, est la condition fondamentale de l’existence et du développement de chaque société.

L’histoire fit également de Stanislas le Patron de l’unité nationale. Lorsqu’en 1253 arriva pour les Polonais l’heure de la canonisation du premier fils de leur terre, la Pologne vivait l’expérience douloureuse de la division en duchés régionaux. Et ce fut précisément cette canonisation qui éveilla chez les Princes de la dynastie des Piast, qui était au pouvoir, le besoin de se réunir à Cracovie, afin de partager, auprès de la tombe de saint Stanislas et sur le lieu de son martyre, la joie commune pour l’élévation de l’un de leurs compatriotes à la gloire des autels dans l’Église universelle. Tous virent en lui leur patron et leur intercesseur auprès de Dieu. Ils lui associèrent les espérances d’un avenir meilleur pour leur patrie. De la pieuse tradition qui rapporte que le corps de Stanislas, assassiné et découpé en morceau, se serait à nouveau recomposé, naissait l’espérance que la Pologne des Piast réussirait à surmonter la division dynastique et serait redevenue un État à l’unité durable. Dans la perspective de cette espérance, dès la canonisation, le saint Évêque de Cracovie fut élu comme le Patron principal de la Pologne et le Père de la Patrie.

Ses reliques, déposées dans la cathédrale de Wawel, étaient l’objet de la vénération religieuse de la part de toute la nation. Cette vénération acquit une nouvelle signification au cours de la période des divisions, lorsque venant de l’autre côté des frontières, en particulier de la Silésie, des Polonais arrivaient ici, désirant venir auprès de ces reliques qui rappelaient le passé chrétien de la Pologne indépendante. Son martyre devint le témoignage de la maturité spirituelle de nos ancêtres et acquit une éloquence particulière dans l’histoire de la nation. Sa figure était le symbole de l’unité qui désormais était édifiée non sur la base du territoire d’un État indépendant, mais sur celle des valeurs éternelles et de la tradition spirituelle, qui constituaient le fondement de l’identité nationale.

Jean-Paul II

Art ukrainien

Ceci est le groupe Ziferblat qui va représenter l’Ukraine au concours de l’Eurovision : deux frères, l’un guitariste, l’autre chanteur, et le batteur.

Les costumes sont signés Frolov, « créateur » de mode féminine à Kiev.

Ivan Frolov précise que les essais ne sont pas encore terminés et que nous ne verrons le résultat final que sur scène.

Le groupe se dit fier de chanter en ukrainien, mais pour l’Eurovision c’est en anglais…

Le pèlerinage de Vivières

C’est dans l’église de Vivières que sont abritées depuis les incursions des Normands les reliques de Sainte Clotilde, chef et os du bras droit. Sainte Clotilde, par la conversion du roi Clovis en tant que chef d’état obtenue par ses prières et ses mortifications, a été à l’origine de la France chrétienne et de sa mission de Fille Aînée de l’Eglise. Ceci au moment où ce qui restait de chrétienté fidèle à Rome était menacée par l’arianisme. Et l’arianisme recula.

Depuis 1959, la Confrérie Sainte-Clotilde (animée par Pierre Maire à la suite de Jacques Prieur) organise chaque année un pélerinage à Vivières. Elle invite tous les catholiques à venir prier Sainte Clotilde pour que la France retrouve la vraie voie de son Dieu, pour que la France, fille aînée de l’Eglise, soit fidèle aux promesses de son baptême.