Au Royaume-Uni

Des élections ont eu lieu dans 23 collectivités locales en Grande-Bretagne. Reform UK de Nigel Farage, qui n’avait aucun élu dans ces collectivités, gagne 677 conseillers municipaux sur 1600 sièges, et deux mairies. En outre, lors d’une législative partielle, c’est aussi le candidat de Reform UK qui a été élu.

Aux prochaines élections il faudra prendre des mesures pour sauver la démocratie…

Le secret de la confession supprimé

C’est dans l’Etat de Washington. La loi supprimant le secret de la confession, sous peine de prison, a été signée hier par le gouverneur Bob Ferguson, qui a osé mettre en avant sa « foi catholique » et l’avis de son oncle prêtre jésuite. Le « catholique » Ferguson est un militant pro-avortement et pro-LGBT.

Le projet de loi a été adopté par les sénateurs le 28 février par 28 voix contre 20, et par les députés le 11 avril par 64 voix contre 31.

J’avoue que je n’y croyais pas. Mais c’est arrivé. Le lendemain du jour où Trump met en place une commission pour la liberté religieuse.

Il s’agit évidemment de la lutte contre les « abus » sexuels. Il a été abondamment démontré que lever le secret de la confession ne changerait rien, mais l’occasion est trop bonne pour s’en prendre à un sacrement.

Tracey Yackley, « directrice des opérations » (sic) de la conférence des évêques de l’Etat de Washington, a répondu à LifeSiteNews qu’il n’y avait aucun commentaire à faire… Il est vrai que l’an dernier les évêques avaient approuvé un projet de loi similaire qui avait avorté.

Le code de droit canonique dit toujours (canon 1386) que le prêtre qui viole le secret de la confession est excommunié. Mais le code de droit canonique est sans doute obsolète dans l’Eglise d’aujourd’hui. Puisqu’on ne sait plus ce qu’est un sacrement.

De la Sainte Vierge le samedi

Christus virgo, Mater vírginis nostri virgo perpétua, mater et virgo. Jesus enim clausis ingréssus est óstiis ; in sepúlcro ejus, quod novum et in petra duríssima fúerat excísum, nec ante quis nec póstea pósitus est. Hortus conclúsus, fons signátus : de quo fonte manat ille flúvius, juxta Amos, qui írrigat torréntem vel fúnium vel spinárum : fúnium peccatórum, quibus ante alligabámur ; spinárum, quæ suffocábant seméntem patris famíliæ. Hæc est porta orientális in Ezéchiel, semper clausa et lúcida, et opériens in se vel ex se próferens Sancta sanctórum; per quam Sol justítiæ et Póntifex noster secúndum órdinem Melchísedech ingréditur et egréditur.

Le Christ est vierge, la mère de celui qui est vierge et qui est nôtre est vierge à jamais (1), elle est mère et vierge. En effet, Jésus est entré les portes étant fermées (2), et en son sépulcre qui était neuf et qui avait été taillé dans le roc, personne n’a été déposé ni avant ni après lui (3). Un jardin bien clos, une source scellée (4), elle est la source d’où jaillit ce fleuve qui, selon Amos, arrose le ravin des liens ou des épines (5), liens des péchés qui autrefois nous enserraient, épines qui étouffent ce que le père de famille a semé (6). Elle est ce porche, face à l’orient, comme le dit Ezéchiel (7), fermé toujours et lumineux, qui couvre en soi ou fait surgir de soi le Saint des Saints ; par où entre et sort le Soleil de justice (8), notre grand prêtre selon l’ordre de Melchisédech (9).

Saint Jérôme, lettre 49 (Apologie au sénateur Pammaque pour le livre contre Jovinien), leçon des matines.

(1) « Ille virgo de virgine, de incorrupta incorruptus » (Il est vierge d’une vierge, incorrompu de l’incorrompue – saint Jérôme, Contre Jovinien).
(2) Jean 20, 19.
(3) Luc 23, 53.
(4) Cantique des cantiques 4, 12.
(5) Joël 3, 18 dans la Vulgate, 4, 18 dans la Septante. Comme à son habitude quand il commente le texte sacré, saint Jérôme donne les deux traductions, de la Septante et la sienne, qui sera la Vulgate. Celle-ci, c’est le « torrent des épines ». Le mot hébreu que saint Jérôme avait était différent de celui qu’avaient les Septante, qu’ils ont traduit par σχοίνων : un mot qui veut dire « de joncs », ou tout ce qui est fait, tressé, avec des joncs, donc une corde, un lien. Dans son commentaire du livre de Joël d’après les Septante, il traduit par le diminutif « funiculorum » : des cordelettes. Le mot qui figure dans le texte massorétique, Chittim, a été gardé tel quel, comme un nom propre, dans la Bible du rabbinat et quelques autres traductions. Chittim, ou Sittim, comme le lieu où les Israéliens couchèrent avec les femmes de Moab, et le dernier campement avant l’entrée dans la terre promise. Mais Joël ne peut pas parler ici de ce lieu, puisque précisément il ne faisait pas partie a priori de la terre promise dont parle ce verset. La majorité des traductions récentes donnent « la vallée » (ou « le ravin »)… « des acacias », parce que MM. Brown, Driver et Briggs en ont décidé ainsi…
(6) Mat. 13, 7 ; Marc, 4, 7 ; Luc 8, 7.
(7) Ezéchiel 44, 1.
(8) Malachie 4, 2.
(9) Psaume 109, 4 ; Hébreux 5, 1-9.

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Icône du XVIIIe siècle, musée de la Nouvelle Jérusalem, Istra.

Le calendrier orthodoxe russe célèbre le 3 mai l’icône de la Mère de Dieu de Chypre. C’est une des variantes de la Mère de Dieu Souveraine : elle est assise en majesté sur un trône, l’enfant Jésus sur les genoux ou sur un bras, avec un ange de chaque côté. L’icône originelle se trouvait sur la porte de l’église Panagia Angeloktisti « église de la Mère de Dieu construite par les anges », à Kiti, au sud-ouest de Larnaca. Le synaxaire dit qu’un jour un Arabe lança sur l’icône une flèche qui perça le genou de la Mère de Dieu. La blessure se mit à saigner abondamment. L’Arabe épouvanté s’enfuit, mais tomba raide mort.  L’icône de la Mère de Dieu de Chypre devint particulièrement célèbre en Russie en 1841, quand une une jeune fille frappée d’une maladie incurable guérit miraculeusement en priant devant la reproduction de l’icône que saint Serge de Radonège avait donnée à son disciple saint Savva, dont les reliques se trouvent toujours en l’église de l’Assomption de Stromyn’, dans la région de Moscou, avec « l’icône de la Mère de Dieu de Stromyn‘ » :

Trump

CHAQUE INSTANT QUE NOUS PASSONS SUR TERRE EST UN CADEAU DE DIEU.

Hier Donald Trump a célébré la Journée nationale de prière dans le jardin des Roses de la Maison Blanche. Il a déclaré notamment :

Aujourd’hui, alors que le peuple américain se tourne vers Dieu dans la prière, nous perpétuons une tradition plus ancienne que notre indépendance elle-même. Il y a près de 250 ans, le 12 juin 1775, le Congrès continental a décrété un jour de jeûne et de prière afin que les Américains qui luttaient pour leur liberté puissent demander l’aide du Tout-Puissant. Aujourd’hui, plus de deux siècles et demi plus tard, au cœur d’une Amérique libre et fière, nous nous réjouissons que Dieu ait répondu à ces prières. Et je pense que Dieu a répondu à d’autres prières, car il a mis en place une administration pour diriger ce pays qui vous rendra à nouveau fiers, qui vous fera croire et croire encore plus. Et qu’Il continue d’entendre nos prières pour guider nos pas et édifier notre nation bien-aimée vers des sommets encore plus élevés.

Nous ramenons la religion dans notre pays, et nous la ramenons rapidement et avec force, car pour que l’Amérique soit une grande nation, nous devons toujours être une nation sous Dieu (« One nation under God », serment au drapeau).

Alors que nous inclinons la tête en ce beau jour, une fois de plus, nous devons faire confiance à notre Dieu, car notre Dieu sait exactement où nous allons, ce que nous faisons, il connaît chaque instant de notre vie.

Puis il a signé le décret créant la Commission pour la liberté religieuse, chargée de produire « un rapport complet sur les fondements de la liberté religieuse en Amérique, les stratégies visant à mieux faire connaître et à célébrer le pluralisme religieux pacifique de l’Amérique, les menaces actuelles qui pèsent sur la liberté religieuse et les stratégies visant à préserver et à renforcer la protection des générations futures ». Et il nomme président de la commission le lieutenant-gouverneur du Texas, Dan Patrick (l’adjoint du gouverneur Greg Abbott), chrétien évangélique 100% pro-vie, anti LGBT, anti-woke, anti-immigration, pour la liberté scolaire, contre la dictature covidienne, etc.

Ci-après traduction intégrale de la « proclamation » présidentielle de la Journée nationale de prière 2025.

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La dictature euro-allemande

Le renseignement intérieur allemand classe le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), arrivé deuxième aux dernières élections législatives, et actuellement premier dans les sondages, comme mouvement « extrémiste », ce qui permet de le placer sous surveillance intensive, y compris des communications privées.

L’organisme de renseignement s’appelle « Office fédéral de la protection de la Constitution ». C’est typiquement orwellien. La protection de la Constitution consiste à persécuter un mouvement politique dont l’objectif est précisément de défendre la Constitution allemande face aux menaces de l’immigration.

Ce classement officiel de l’AfD comme parti « extrémiste » va permettre de prendre des mesures pour l’interdire.