Petite fille de nazi ukrainien

Le Daily Mail a découvert que Blaise Metreweli, qui vient d’être nommée à la direction du MI6, donc chef du renseignement britannique, et dont on n’avait jamais entendu parler auparavant, est la petite-fille d’un nazi ukrainien. Comme Christya Freeland, ex-vice Premier ministre du Canada, et toujours ministre (après avoir tenté de prendre la suite de Trudeau, mais elle n’a obtenu que 8%, ce qui en dit long sur sa popularité).

Le grand-père paternel de Blaise Metreweli s’appelait Constantin Dobrowolski. Informateur central pour la Wehrmacht dans la région de Tchernigov, il devint membre de la police secrète du Reich (Geheime Feldpolizei), qui à partir de 1942 fut une branche du parti nazi.

Dans ses lettres, qu’il signe Heil Hitler, il se vante de participer personnellement à « l’extermination des juifs près de Kiev », puis il supervise les massacres de centaines de juifs dans les villages et l’on peut voir chez lui les objets qu’il leur vole. Il est surnommé « le boucher ».

En 1943 il fait partir sa femme et son fils David à Hong Kong, et peu après il disparaît. Après la guerre, sa femme se remarie à Londres avec un Géorgien, dont le fils prendra le nom : Metreweli, et sera naturalisé en 1966.

Au Canada, Christya Freeland a d’abord nié énergiquement que son grand-père ukrainien fût nazi, avant d’être confrontée aux preuves indiscutables : il était le rédacteur en chef d’un journal nazi conservé à l’université de Toronto…

Pour Blaise Metreweli, c’est le ministère britannique des Affaires étrangères qui a aussitôt répondu :  Blaise Metreweli ne connaissait pas et n’a jamais rencontré son grand-père paternel. L’histoire familiale de Blaise est marquée par des conflits et l’éloignement. Et, comme beaucoup de personnes d’ascendance d’Europe de l’est, elle n’est que partiellement comprise. »

Le Daily Mail écrit que cette révélation «  pourrait être exploitée pendant des années  » et donc nuire au MI6.

(La source est bien le Daily Mail, alors que l’appareil de propagande occidental tente de faire croire qu’il s’agit de propagande russe.)


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7 réflexions sur “Petite fille de nazi ukrainien

  1. Qu’un antisémite prénomme son fils David, figure paradigmatique du roi juif, c’est cocace.

    Plus intringuante est la fuite vers Hong-Kong en 1943, difficile à imaginer à moins que les services britanniques aient été à la manoeuvre, ce qui signifierait que leur opération de récupération des ukronazis a commencé bien avant la fin de la guerre.

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    • Et alors je ne connais pas cette Blaise, mais on a vu Chrystia Freeland, pathologiquement russophobe, défiler avec le drapeau de Bandera pour soutenir l’Ukraine en même temps qu’elle niait avoir un grand-père nazi, et organiser le triomphe du vieux nazi ukrainien au Parlement lors de la visite de Zelensky…

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  2. Les britanniques ont toujours été « compréhensifs » envers les criminels de guerre.
    Rudolf Hess est allé se parachuter en Ecosse en pensant pouvoir négocier un traité de paix avec eux, comme le pensait Hitler. Malgré qu’il n’ait pas eu de crimes de guerre à lui reprocher, sinon sa proximité avec Hitler, il a été gardé en prison sous surveillance des alliés jusqu’à sa mort, probablement parce qu’il aurait pu révéler certaines proximités idéologiques entre allemands et britanniques.

    Les américains ont eu des affinités avec le régime national socialiste jusqu’à leur entrée en guerre et ont récupérés nombre de savants pour développer leur programme de missiles. Les britanniques ont intégrés des anciens agents dans leurs programmes contre les soviétiques.
    Une Merkel était un agent du régime communistes est allemand, responsable des jeunes communistes alors que son père avait pour mission de rallier les églises protestantes au régime, probablement en les espionnant. La CDU n’a pas eu de problème à faire monter Merkel, probablement devenue agent de la CIA, jusqu’à lui confier le pouvoir.

    On a retrouvé d’anciens bourreaux allemands pour former les services de répression dans des pays d’Amérique latine ou ailleurs. Ils ont du y croiser des membres des services israéliens qui y ont fait le même boulot.

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  3. Ceci dit, ceux qui ont un passé, même si c’est celui de leur grand père, font de bons « convertis » qui seront fidèles jusqu’à la mort. Et peut-on accabler une personne pour le rôle de son aieul?
    Mitterrand est resté tranquille avec la francisque, la communauté juive en 81 avait pris parti contre Giscard accusé de ne pas soutenir suffisamment Israël et de sympathies pro arabes, jusqu’à ce qu’il déplaise à une partie de la gauche qui s’est brutalement souvenue qu’il avait un passé.
    Et Georges Marchais qui a résisté à la résistance, personne ne lui a reproché son STO et quand Minute a sorti l’affaire cela n’a pas été repris par la grosse presse.

    Faut dire que la gauche a tellement de faux résistants en rayon qu’elle devrait se remettre en cause dans son ensemble.

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    • Le STO ayant été institué en fév 1943 et G Marchais étant déjà en Allemagne en dec 1942 la polémique fit rage sur son volontariat ou non, et c’est en juin 1970 que Charles Tillon, un ancien dirigeant du PC qui posa la question. En 1973, la parution dans la Nation Socialiste de Lecoeur (un autre exclu du PCF) de deux documents tendant à prouver que Marchais était parti volontairement en Allemagne relança l’affaire. Minute et Rivarol reprirent l’information et furent poursuivis par Marchais pour faux et usage de faux qui perdit son procès.

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      • Au temps pour moi, j’avais confondu. Le STO n’aurait pas pu lui être reproché, c’était sous la contrainte, quoique mon père a failli finir sous une baïonnette allemande quand, jeune homme, il devait s’y soumettre et qu’il a fui avec d’autres vers le maquis de Saint Marcel.
        Mais le PCF obligeait tous ses cadres à subir un interrogatoire ou ils devaient tout dire de leur vie sans rien omettre. De façon que le parti sache tout de sa vie et qu’on ne puisse risquer de le faire chanter voire servir à informer sous la contrainte. Donc, le PCF savait qu’il était parti volontairement, et personne n’a osé sortir l’information.

        Personnellement, travailler pour nourrir sa famille dans une période si difficile, je ne le reprocherais jamais à quiconque, tant que ce n’est pas vendre ses frères pour un salaire, comme les délateurs pour la Gestapo ou le KGB. Mais un parti qui vivait sur le mythe résistantialiste était fragile sur cette réputation.
        Savez-vous que depuis le pacte germano soviétique jusqu’à après la libération, les sections spéciales du PCF pourchassaient les militants ayant refusé le pacte pour les éliminer?

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