Un nouvel « échange » de corps de soldats morts au combat a eu lieu aujourd’hui entre la Russie et l’Ukraine. La Russie a livré 1.200 corps. L’Ukraine n’en a livré aucun.
Le total de l’échange est donc désormais de 2.412 Ukrainiens contre 27 Russes.
Un nouvel « échange » de corps de soldats morts au combat a eu lieu aujourd’hui entre la Russie et l’Ukraine. La Russie a livré 1.200 corps. L’Ukraine n’en a livré aucun.
Le total de l’échange est donc désormais de 2.412 Ukrainiens contre 27 Russes.

Des « collectifs féministes » ont revendiqué les collages et dégradations effectués dans la nuit du 11 au 12 juin sur la façade de la maison médicale La Présence, dans le 3e arrondissement de Lyon, parce que les médecins qui exercent dans cette maison créée par une association catholique font jouer la clause de conscience et refusent de délivrer des contraceptifs.
Ainsi agissent des adeptes de la tolérance et du vivre ensemble contre des médecins qui sont dans leur droit.
Il s’agit d’actions d’intimidation, puisqu’on peut se faire prescrire des contraceptifs partout ailleurs, et clairement revendiquées comme telles, avec en prime l’exigence de la suppression de la clause de conscience :
En réaction aux diverses enquêtes (Médiapart et Rue89) , lettre ouverte et face à l’inaction de l’État, nous, les Collages féministes Lyon, les Lesbiennes contre le patriarcat et Nous Toutes Rhône, nous sommes unies pour dénoncer à nouveau et tant qu’il le faudra les agissements de la maison médicale La Présence, qui ne respecte pas certains droits fondamentaux pourtant inscrits dans la loi, et qui institutionnalise le recours à une clause de conscience dont nous voulons souligner la dangerosité pour nos corps et nos libertés.
On note l’ignoble mensonge sur la « dangerosité » de la clause de conscience, mais on se demande aussi pourquoi les lesbiennes ont un besoin vital de contraceptifs.



Scandale en Estonie : Coca Cola a étendu à ce pays sa politique de publicité consistant à inscrire des prénoms sur les bouteilles. Et, horreur, les bouteilles vendues en Estonie portent surtout des noms russes : Sergueï, Olga, Vladimir, Aleksandra, Ksenia, Ilia, Tania…
Face à la bronca, Coca Cola répond que la firme, comme elle le fait partout, s’est tout simplement basée sur les statistiques des prénoms les plus répandus dans le pays…
Ce n’est pas la première fois. Et il faut un certain courage (même si c’est un peu ou beaucoup pour réapparaître sur le devant de la scène politico-médiatique).

Le Conseil européen a formellement adopté, hier, la taxation progressive des engrais russes et biélorusses à partir du 1er juillet.
« Ces mesures renforcent notre sécurité économique en réduisant les dépendances à l’égard de la Russie. Nous réduisons ainsi les recettes d’exportation de la Russie et donc sa capacité à financer sa guerre brutale », a dit le ministre polonais Baranowski (la Pologne présidant actuellement le Conseil).
Le droit de douane est de 6,5%, assorti d’une taxe de 40-45 € par tonne, qui montera jusqu’à 430 € dès 2026, rendant le prix de l’engrais prohibitif.
Or un quart des engrais azotés importés par l’UE provient de Russie ou de Biélorussie.
Le résultat est que les prix mondiaux des engrais vont augmenter, et que les victimes seront les agriculteurs européens, et non la Russie qui a d’autres débouchés. Cette mesure aura notamment « un effet dévastateur sur les exploitations françaises » de céréales, avait prévenu la Coordination rurale dès le vote du Parlement européen en mai dernier.
(L’un des principaux débouchés russes est l’Afrique. En 2022, il y avait eu un coup d’arrêt, parce que les transactions se faisaient via des banques européennes, qui devaient appliquer les sanctions. Depuis lors les transactions se font via d’autres banques, et les banques européennes ont donc aussi perdu cette activité…)