Au ministère du Travail (américain)

Lu sur Rorate Caeli :

Wolfe : Au revoir, pour le moment

Ce fut un honneur d’écrire occasionnellement pour Rorate, en particulier sur la liturgie, les sacrements et la musique sacrée. Il en va de même pour les éditoriaux que j’ai eu la chance de publier dans les journaux au cours des dernières années sur la messe traditionnelle.

Cette semaine, j’ai pris mes fonctions au sein du gouvernement Trump, à la tête du bureau chargé des questions religieuses au ministère américain du Travail. De la lutte contre les préjugés antichrétiens à la promotion de la liberté religieuse, cette nomination est une opportunité unique que j’ai le privilège d’avoir, à la tête d’une équipe de personnes nommées pour mener à bien cette mission.

À cette fin, je ne m’exprimerai pas à titre personnel pendant que je serai au service du gouvernement. Mais j’espère que vous apprécierez le travail qui sera accompli, de la Maison Blanche aux agences fédérales telles que le ministère du Travail, à une époque où les préjugés et la discrimination à l’égard de ceux qui croient en Dieu, l’adorent et le servent ne manquent pas. Je vous demande de me garder dans vos prières.

Ken

2 % des baptisés

Selon le sondage IFOP réalisé pour l’Observatoire Français du Catholicisme qui vient d’être créé par « des laïcs engagés, soutenus par des mécènes privés », 76% des Français sont baptisés catholiques (contre 92% en 1961), 66% des baptisés ne vont jamais à la messe, 17% se considèrent comme pratiquants, mais 2% vont à la messe tous les dimanches.

2% des baptisés, ça fait grosso modo 1 million de personnes. Sur 68 millions de Français.

Et les gazettes cathos qui parlent du sondage le trouvent encourageant parce qu’on y voit que « le catholicisme se réaffirme ».

Ils sont incurables.

Saint François Caracciolo

Statue de saint François Caracciolo érigée en 2002 par la municipalité de Villa Santa Maria, près de la maison où il est né (dans la province de Chieti).

Connu pour son culte de l’eucharistie, il brandit de la main droite une hostie rayonnante, tient à la main gauche un morceau de pain, et sur son étole est inscrit : « Panis angelicus fit panis hominum ». Le pain des anges devient le pain des hommes.

A ses pieds (il porte des sandales de franciscain) une mitre, illustrant son vœu de refuser tout honneur ecclésiastique.

Sur le socle, des bas-reliefs représentant le jeune Caracciolo à la chasse avec ses amis, le banquet du seigneur de Villa Santa Maria (son père), la préparation du repas, la charité du saint (on y voit le saint apporter de la nourriture à un couple de personnes âgées, une femme assise près de lui et un voyageur fatigué qui s’appuie sur son bâton).

La liturgie à Minsk

Le chœur masculin du monastère Sainte-Elisabeth de Minsk (des laïcs qui travaillent au monastère) met en ligne une vidéo avec cinq chants liturgiques de divers styles et en diverses circonstances, sous-titrés en anglais pour une plus large diffusion. J’ajoute la traduction française.

Polyéléos (matines)

Louez le Nom du Seigneur, / louez-le, serviteurs du Seigneur. Alléluia.
Qui vous tenez dans la maison du Seigneur, / dans les parvis de la maison de notre Dieu. Alléluia.
Louez le Seigneur car le Seigneur est bon ; / chantez à son Nom car il est favorable. Alléluia.
Je sais que le Seigneur est grand / et que notre Seigneur est au-dessus de tous les dieux. Alléluia.
Que de Sion l’on bénisse le Seigneur, / qui habite à Jérusalem. Alléluia.
Rendez grâce au Seigneur, car il est bon. Alléluia.
Car sa miséricorde est éternelle. Alléluia.
Celui qui a fait les grands luminaires. Alléluia.
Car sa miséricorde est éternelle. Alléluia.
Le soleil pour présider au jour. Alléluia.
Car sa miséricorde est éternelle. Alléluia.
La lune et les étoiles pour présider à la nuit. Alléluia.
Car sa miséricorde est éternelle. Alléluia.
Celui qui donne la nourriture à toute chair. Alléluia.
Car sa miséricorde est éternelle. Alléluia.
Rendez grâce au Seigneur, car il est bon. Alléluia.
Car sa miséricorde est éternelle. Alléluia.

Trisagion

Saint Dieu, Saint Fort, Saint Immortel, aie pitié de nous.
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit,
maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

Lucernaire des vêpres

Lumière joyeuse de la sainte gloire du Père immortel,
céleste, saint, bienheureux, ô Jésus Christ.
Parvenus au coucher du soleil,
contemplant la lumière vespérale,
chantons le Père et le Fils et le Saint-Esprit, Dieu.
Tu es digne dans tous les temps
d’être célébré par les voix saintes, ô Fils de Dieu,
Auteur de vie, aussi le monde te glorifie.

Mégalynaire (après la consécration)

Il est digne, en vérité, de te célébrer, ô Mère de Dieu (ou Déipare), toujours bienheureuse et toute-immaculée, et mère de notre Dieu. Toi, plus vénérable que les Chérubins, et incomparablement plus glorieuse que les Séraphins, qui sans corruption enfantas Dieu le Verbe, toi, véritablement Mère de Dieu, nous te magnifions.

Hymne des chérubins

Nous qui représentons mystiquement les chérubins,
et qui chantons l’hymne trois fois sainte à la vivifiante Trinité,
déposons maintenant les soucis du monde.
Pour recevoir le roi de toute chose,
invisiblement escorté par les ordres angéliques.
Alleluia, alleluia, alleluia !