Baerbock présidente…

La russophobe pathologique Annalena Baerbock a été élue présidente de la 80e session de l’Assemblée générale de l’ONU. Sans surprise, puisqu’elle était la seule candidate, le poste revenant à un Allemand.

Habituellement il s’agit d’une formalité : le candidat devient président par acclamation. Mais cette fois la Russie avait exigé un vote. L’ambassadeur russe adjoint Dmitri Polianski avait dit :

« Mme Baerbock a prouvé de façon répétée son incompétence, ses partis pris extrêmes et son manque de connaissance des principes de base de la diplomatie. La décision des autorités à Berlin de pousser sa candidature, au lieu de la candidate qui avait été annoncée précédemment et qui convenait à tout le monde, n’est rien moins que cracher au visage de l’organisation mondiale. »

La Baerbock a obtenu 167 voix, 14 États se sont abstenus et 7 ont voté pour Helga Schmid, diplomate qui était la candidate allemande avant qu’on ait besoin de recaser la Baerbock en urgence.

Immonde blasphème

Les propagandistes de la GPA (interdite en France) organisent un colloque contre « les nouvelles résistances à la GPA », à l’université Paris-Panthéon-Assas, avec la participation de deux centres de recherche du CNRS. Donc avec l’appui de l’Etat.

Que l’on fasse de la propagande pour une pratique illégale dans une université de droit n’étonne plus personne. Et que l’on ose montrer la Mère de Dieu comme exemple de GPA ne trouble plus aucune (in)conscience.

Les négociations

La réunion entre Ukrainiens et Russes n’a duré que 1h14.

Les deux parties ont échangé leurs mémorandums par l’intermédiaire des Turcs.

Les discussions ont eu lieu en russe, évidemment.

La Russie a proposé à l’Ukraine un cessez-le-feu de 2 ou 3 jours dans certaines sections du front pour que l’armée ukrainienne récupère les corps des morts. La Russie a décidé de transférer unilatéralement 6.000 corps congelés d’officiers ukrainiens à Kiev.

Les Ukrainiens ont remis aux Russes une liste de 339 noms d’enfants soi-disant kidnappés. « Concernant les enfants, on nous a dit que ce sujet était central, ce sujet a été entendu », a commenté Vladimir Medinski.

Mais la mauvaise foi russe est évidente. Hier, à la veille de la réunion, les Russes ont encore déporté des enfants, et on a les images de ces enfants de Marioupol arrachés à leurs parents et déportés en Crimée, où il n’y a plus rien, comme dit Zelenski, dans le vieux camp soviétique Artek. On peut voir aussi sur la vidéo que les Russes continuent de construire des immeubles à Marioupol, alors que les Ukrainiens devront les démolir quand ils reprendront la ville puisqu’ils sont construits illégalement.

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Vladimir Medinski a ensuite ajouté : « Ces derniers temps, le bureau du médiateur pour les droits des enfants en a retourné 101, tandis que seuls 22 enfants sont revenus depuis le côté ukrainien. Dès que les parents ou les représentants légaux d’un enfant – tantes, grands-mères ou grands-pères – sont retrouvés, la famille est immédiatement réunie. La liste de 339 noms démontre que la partie ukrainienne a tendance à faire un spectacle pour les vieilles dames européennes au cœur sensible. Si vous voulez faire pleurer quelqu’un, il suffit de montrer un enfant orphelin, ou mieux encore, un enfant avec un chaton. C’est ce que font les Ukrainiens. Ils doivent mettre fin à cette honteuse campagne de com. Cela ne fait que se sentir plus mal les enfants aussi bien que les adultes, leurs parents. Chaque enfant retrouvera nécessairement ses parents. Toutes les familles seront réunies, des deux côtés. Nous y travaillons. »

Orban

Les 29 et 30 mai avait lieu à Budapest une grande réunion de la Conférence conservatrice d’action politique (CPAC), avec notamment Irakli Kobakhidze, le Géorgien qui « a remporté une élection contre le monde entier », le Macédonien Hrisztijan Mickoszki qui a remporté l’élection contre Bruxelles, Robert Fico qui a reçu cinq balles et « se bat comme si de rien n’était », Andrej Babiš, « ancien et futur Premier ministre de la Tchéquie », Santiago Abascal, « notre héros espagnol », l’ancien Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki, Alice Weidel, « qui représente la famille du parti de l’Europe des nations souveraines », Herbert Kickl, « un grand combattant autrichien », Geert Wilders, Tony Abbott, etc.

Les appréciations sont de Viktor Orban, qui a terminé ainsi sa diatribe contre l’Europe de Bruxelles :

Nous aussi, nous avons un plan : un plan patriotique.

Il repose sur quatre piliers.

Premièrement, nous voulons la paix. Nous ne voulons pas d’un nouveau front oriental, et donc nous ne voulons pas que l’Ukraine devienne membre de l’Union européenne.

Deuxièmement, nous voulons la souveraineté. Nous ne voulons pas d’impôts communs, nous ne voulons pas d’emprunts communs et nous ne voulons pas de contrôle économique central. Et nous ne voulons pas que notre argent soit envoyé dans une guerre dans un pays tiers.

Troisièmement, nous devons défendre la liberté. Nous devons rendre aux gens leur liberté politique, leur liberté de pensée et leur liberté d’opinion.

Quatrièmement, nous voulons reprendre l’Europe aux migrants. Nous voulons une culture chrétienne, des écoles nationalistes, des rues et des quartiers sans peur. Nous voulons être fiers de nos nations. Tel est le projet patriotique.