Au fait, on a retrouvé un enfant ukrainien

C’était à Disneyland Paris samedi dernier. Un « Britannique » avait privatisé le parc (111.000€) pour une « répétition » de mariage huppé, avec figurants payés 200€. La « cérémonie » a été interrompue quand les employés du parc ont découvert que la « mariée » avait 9 ans.

Le Britannique, Jaskam Jhahj, a été interpellé. Connu pour ses canulars de mauvais goût, il a fait aussi quatre ans de prison pour agressions sexuelles sur des mineures.

La petite fille est ukrainienne, comme on l’a su dès le début. Mais on ne nous dit toujours rien sur les raisons de sa présence en France, si elle venait de Londres avec Jhahj, si elle a des parents, etc.

En tout cas elle n’a pas été kidnappée par Poutine.

Mais cela pose une nouvelle fois la question des enfants ukrainiens « disparus » non pas en Russie mais en Europe occidentale.

Saint Guillaume

In território Guléti, prope Nuscum, sancti Guliélmi Confessóris, Patris Eremitárum Montis Vírginis.

Au territoire de Goleto, près de Nusco, saint Guillaume confesseur, père des Ermites du Mont Vierge.

L’institution de sa fête.

La madone de saint Guillaume.

Sa mission en Sicile selon l’Année liturgique.

La lettre de Pie XII.

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La dernière notice du martyrologe de ce jour dit ceci :

Sibápoli, in Mesopotámia, sanctæ Febróniæ, Vírginis et Mártyris; quæ, in persecutióne Diocletiáni, sub Siléno Júdice, ob fidem et pudicítiam servándam, primo virgis cæsa et equúleo torta, deínde pectínibus laniáta atque igne succénsa, demum, excússis déntibus ac mammispedibúsque abscíssis, cápitis damnáta, tot passiónum ornáta monílibus migrávit ad Sponsum.

A Sibapolis, en Mésopotamie, sainte Fébronie, vierge et martyre. Durant la persécution de Dioclétien et sous le juge Silène, pour avoir voulu conserver sa Foi et sa chasteté, elle fut d’abord battue de verges et tourmentée sur le chevalet ; ensuite déchirée avec des peignes de fer et éprouvée par le feu ; enfin ayant eu les dents brisées, puis les seins et les pieds coupés, on lui trancha la tête. Parée de ces souffrances comme d’autant d’ornements, elle monta vers l’époux.

Saint Fébronie est la fête de ce jour dans le calendrier byzantin. Son icône est l’icône de base de la vierge martyre : elle tient la croix de la main droite et fait un geste de piété de la main gauche.

Illustre Fébronie, tu as souffert une passion conforme à l’entraînement que tu avais, car ton sang de martyre, tu le mêlas aux sueurs de l’ascèse; et tu méritas la double couronne que t’a donnée le Bienfaiteur vers lequel, splendidement ornée, tu es montée comme vierge sans tache et martyre victorieuse au combat.
Avec la beauté de ton corps la divine splendeur de ton âme allait de pair: comme lis, en effet, tu brillas, dans le saint monastère ayant trouvé cette candeur, et des flots de ton sang tu fus empourprée; c’est pourquoi t’a reçue dans le ciel la nuptiale demeure, l’indestructible palais, comme vierge et martyre, épouse immaculée.
Il a campé autour de toi, l’Ange qui t’a délivrée, illustre Fébronie; dès l’enfance tu craignis le Seigneur, en effet, et comme une offrande agréée tu t’es gardée pour le Tout-puissant; aussi tu foulas aux pieds la folie de Sélénus et, couronnée, tu montas vers le Christ, ton époux.

Folie trans : la justice aussi

Le tribunal de Bobigny condamne l’Assurance maladie pour avoir refusé de prendre en charge le remboursement de l’ablation des seins d’une jeune femme qui se prétend homme. Elle avait obtenu que sa « dysphorie de genre » soit reconnue comme « affection de longue durée » (c’est donc une maladie…), ce qui impliquait la prise en charge totale des « soins »… Dont la charcuterie mammaire de plus de 5.300 €. (Et elle récolte en plus 3.000 € de dommages et intérêts…)

Le même tribunal a également enjoint à l’Assurance maladie de prendre en charge en « affection de longue durée » la « dysphorie de genre » d’une autre jeune femme qui se dit homme.

Chaque fois, le tribunal parle de ces femmes comme si c’était des hommes.

Le mois dernier, un tribunal du Bas-Rhin avait déjà condamné l’Assurance maladie à prendre en charge les « frais chirurgicaux » d’une femme se disant homme.

Six autres procès sont en cours à Lyon, Cahors, Toulouse et Grenoble. C’est toujours le même avocat qui officie : Me Laura Gandonou

LFIslamo-gauchiste et La Trans Insoumise

J’ai cru que c’était une blague de très mauvais goût ; Mais c’est réel. C’est l’affiche LFI des prochaines municipales au Havre. Le chef de file Djawed Fridi et « la cocheffe de file » (sic) « Axelle Richard ».

Le dogme LGBT validé par la République française fait que ce duo respecte la parité…

(Le titre est un commentaire trouvé sur internet.)

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Tiens, en contrepoint, une photo que je trouve sur le fil X de Maria Boutina : la famille Sorlin qui s’est installée en Russie en 2015 et vient d’avoir son dixième enfant : Geneviève.

Fabrice Sorlin, que certains de mes lecteurs ont peut-être connu du temps du Front national, c’est lui qui avait perturbé le premier soi-disant « mariage homosexuel » à Bègles. Depuis un an lui et sa famille ont la nationalité russe. « À une époque il fallait renoncer à sa propre nationalité pour obtenir celle-ci. Ces temps sont révolus et si nous sommes fiers d’être russes et si nous aimons la Russie, nous n’en restons pas moins et, avant tout, des fils et filles de France, amoureux de notre pays. », disait-il l’an dernier dans une longue interview à Fideliter reprise par Catholique de France. (Il y dit aussi notamment qu’en Russie les mères de familles nombreuses sont considérées comme des « héroïnes », et c’est ce que j’ai vu aussi dans une vidéo d’une famille nombreuse américaine installée en Russie (catho tradi également) : la mère de famille nombreuse est une « héroïne », ce qui implique qu’elle fait l’objet d’un respect particulier et de diverses attentions, et que ses enfants sont choyés. Dans les transports en commun les adultes se lèvent pour que les enfants puissent s’asseoir…)

En Allemagne, une claque contre la censure

Le tribunal administratif de Leipzig lève l’interdiction de publication du magazine Compact, « proche de l’ultra-droite et pro-russe », comme dit élégamment l’AFP. Le tribunal considère que « toutes les conditions d’une interdiction ne sont pas remplies » et que certaines déclarations diffusées par Compact peuvent être interprétées comme « critiques exagérées mais admissibles ».

Le 16 juillet 2024, des dizaines de policiers avaient vidé les locaux du magazine, emportant tout ce qui s’y trouvait. En fait le ministère de l’Intérieur ne pouvait pas interdire Compact, car la liberté d’expression est garantie par la Constitution. Mais le gouvernement avait trouvé une combine : il avait décidé que les organes de direction du magazine étaient des « associations », or il a le droit de dissoudre des associations qui œuvrent « contre l’ordre fondamental libéral et démocratique ».

Le tribunal de Leipzig avait alors jugé que l’interdiction était « disproportionnée » et avait permis au magazine de continuer à paraître en attendant le jugement sur le fond.

Compact revendique un tirage de 40.000 exemplaires. Sa chaîne YouTube a plus de 500.000 abonnés.