L’an dernier j’avais reproduit quelques images de sainte Marthe. En voici quelques autres.





Statue du maître de Chaource, XVIe siècle, église Sainte-Madeleine de Troyes.


L’enterrement de sainte Marthe, par Sano di Pietro (XVe siècle). Plus précisément c’est le rêve de saint Front, tel que le rapporte la Légende dorée :
Le lendemain [de la mort de Marthe], qui était dimanche, vers trois heures, saint Front était occupé à célébrer la messe à Périgueux. Après l’épître, il s’endormit sur son siège, et le Seigneur lui apparut, et lui dit : « Mon cher Front, si tu veux tenir la promesse que tu as faite jadis à mon hôtesse Marthe, lève-toi et suis-moi ! » Et aussitôt saint Front, conduit par le Christ, se vit transporté à Tarascon, où il assista aux obsèques de la sainte, et aida à placer son corps dans le sépulcre. Cependant, à Périgueux, le diacre qui allait lire l’Évangile réveilla l’évêque pour lui demander sa bénédiction. Et saint Front, soudain réveillé, répondit : « Mes frères, pourquoi m’avez-vous réveillé ? Notre-Seigneur Jésus m’avait conduit aux obsèques de son hôtesse sainte Marthe ; et, comme je me préparais à l’ensevelir, j’ai laissé dans la sacristie mon anneau et mes deux gants. Et vous m’avez réveillé si vite que je n’ai pas eu le temps de les reprendre. Hâtez-vous donc d’envoyer des messagers qui me les rapportent ! » Aussitôt des messagers partirent pour Tarascon. Ils trouvèrent dans la sacristie l’anneau et les gants de saint Front ; et ils laissèrent dans la sacristie l’un de ces gants, en témoignage du miracle.
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J’ai apprécié dès la première fois les sculptures du Maître champenois de Chaource. Coup de cœur que je ne sais expliquer vraiment !
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