L’Eglise LGBT

L’assemblée annuelle du « Réseau mondial des catholiques arc-en-ciel » se tient cette année à Madrid du 22 au 26 août, avec comme slogan : « Les droits LGBTI sont des droits humains et tout chrétien doit comprendre et défendre cela. » Ce « réseau » coordonne de nombreux lobbies LGBT « catholiques » de par le monde, par exemple New Ways ministry, bien connu aux Etats-Unis, reçu deux fois officiellement au Vatican par François, ou « La Tenda di Gionata », qui organise le pèlerinage LGBT officiel du Jubilé le 6 septembre.

Les deux coprésidents du Réseau sont Marianne Duddy-Burke, qui vit ouvertement avec une femme, et Christopher Vella, qui vit ouvertement avec un homme.

Le « théologien » de ces gens-là est le prêtre James Alison, ouvertement sodomite. A plusieurs reprises on lui a demandé de renoncer à l’état clérical. Comme il refusait, il a été menacé de renvoi de l’état clérical. Alors il est allé voir François, qui lui a apporté son soutien et lui a dit : « Je veux que tu marches dans une profonde liberté intérieure, en suivant l’Esprit de Jésus. Et je te donne le pouvoir des clés. Comprends-tu ? Je te donne le pouvoir des clés. »

Le cardinal José Cobo, archevêque de Madrid, a reçu les organisateurs du congrès le 22 juillet, et a posé avec eux.

Hier, il a adressé aux participants un long message, pour leur adresser ses « salutations affectueuses », et souhaiter que l’assemblée « porte des fruits abondants », notamment et d’abord dans la perspective du « Jubilé des personnes de diverses orientations sexuelles » qui entreront « par la porte sainte » à Rome le 6 septembre.

Ci-après le texte complet et sa traduction.

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Saint Louis

Le bon Roy m’appella une foiz, et me dist qu’il vouloit parler à moy, pour le subtil sens qu’il disoit congnoistre en moy. Et en presence de plusieurs me dist : « J’ay appellé ces freres qui cy sont, et vous fois une question et demande de chose qui touche Dieu. La demande fut telle : Senneschal, dist-il, quelle chose est-ce que Dieu ? Et je lui respons : Sire, c’est si souveraine et bonne chose, que meilleure ne peut estre. Vraiement, fit-il, c’est moult bien respondu ; car cette vostre responce est escripte en ce livret que je tiens en ma main. Autre demande vous foys-je : savoir lequel vous aimeriez mieulx, estre mezeau [lépreux] et ladre, ou avoir commis et commettre un pechié mortel. Et moy, qui onques ne luy voulu mentir, luy respondi que j’aimeroie mieulx avoir fait trante pechez mortelz que estre mezeau. Et quand les freres furent departis de là, il me rappelle tout seulet, et me fist seoir à ses piedz, et me dist : Comment avez-vous ozé dire ce que avez dit ? Et je luy respons, que encore je le disoye. Et il me va dire : Ha ! foul musart, musart, vous y estes deceu ; car vous sçavez que nulle si laide mezellerie n’est, comme de estre en peché mortel ; et l’ame, qui y est, est semblable au deable d’enfer. Parquoy nulle si laide mezellerie ne peut estre. Et bien est vray, fist-il. Car quand l’omme est mort, il est sane et guery de sa mezellerie corporelle. Mais quand l’omme, qui a fait pechié mortel, meurt, il ne sçet pas, ny n’est certain qu’il ait en sa vie eu telle repentence, que Dieu lui vueille pardonner. Parquoy grant paours doit-il avoir, que celle mezellerie de pechié lui dure longuement, et tant que Dieu sera en paradis. Pourtant vous prie, fist-il, que pour l’amour de Dieu premier, puis pour l’amour de moy, vous retiengnez ce dit en vostre cueur : et que vous aimez beaucoup mieulx, que mezellerie et autres maulx et meschiefs vous viensissent au corps, que commettre en vostre ame un seul pechié mortel, qui est si infame mezellerie. »

Mémoires de Joinville.

11e dimanche après la Pentecôte

Duccio, l’un des panneaux du bas au verso de la célèbre Maestà. (Londres, National Gallery.)

Dans le fait évangélique que nous avons lu l’Église voit depuis longtemps le symbole du baptême. Car c’est tout d’abord par le baptême que l’homme reçoit l’ouïe spirituelle et la parole véritable. Avant le baptême, il est pour ainsi dire sourd-muet. Il ne peut parler à Dieu dans la prière parce qu’il n’a pas la foi ; il ne peut pas davantage entendre la voix de Dieu. Ainsi donc, pour le royaume de Dieu, il est sourd-muet. Mais par le baptême il devient enfant de Dieu, il reçoit la vie de la grâce sanctifiante. Le Saint-Esprit demeure en lui et il est l’intermédiaire entre Dieu et son âme. Le Saint-Esprit est pour ainsi dire la langue qui peut parler à Dieu, l’oreille qui entend la voix de Dieu. Aussi, c’est un usage antique que le prêtre, dans les cérémonies du baptême, fasse quelque chose de semblable à ce que fit le Seigneur dans la guérison du sourd-muet. Le prêtre mouille avec de la salive les oreilles de l’enfant en disant : « Ephpheta, c’est-à-dire : ouvre-toi ». Il touche aussi le nez en disant : « Pour l’odeur de suavité -. Voici ce qu’il veut exprimer par-là : le baptême ouvre l’ouïe spirituelle ; il doit aussi répandre dans le baptisé le parfum des vertus. Ce que le baptême a commencé, la Sainte Eucharistie doit le continuer et le compléter. L’Église nous propose ce beau passage évangélique, pour nous donner cette leçon : Vous venez aujourd’hui à la messe comme de pauvres sourds-muets. Les bruits du monde vous empêchent d’entendre ce que Dieu vous dit. Vous vous tenez devant Dieu comme un enfant bégayant et vous ne trouvez pas une parole convenable. La grâce de la messe d’aujourd’hui doit vous restituer l’ouïe spirituelle, délier votre langue et vous rendre de plus en plus aptes à faire partie, un jour, du chœur des anges pour chanter la louange de Dieu. Ainsi donc le baptême doit être continué par la messe d’aujourd’hui.

Dom Pius Parsch

Autre petit rappel

Tout et le contraire de tout, suite. Zelensky en mars 2021 :

« Je pense que si vous êtes actuellement un résident de la région du Donbass qui est temporairement occupée, et si vous pensez que vous voulez faire partie de la Russie et que vous vous identifiez comme Russe, c’est une grande erreur de rester vivre dans le Donbass. Ce ne sera jamais un territoire russe. Jamais. Peu importe combien de temps il sera occupé. Vous voyez, c’est comme un mur de Berlin. De toute façon, les gens, l’histoire, saisira le moment et le mur s’effondrera. Par conséquent, pour l’avenir de vos enfants et de vos petits-enfants, si vous aimez la Russie et si vous pensez que toute votre vie vous avez vécu sur le territoire de l’Ukraine et sentez que c’est une partie de la Russie, si c’est cela que vous ressentez, je crois que vous devez comprendre qu’au nom de vos enfants et petits-enfants vous devez chercher un endroit en Russie. C’est la bonne chose à faire. Parce que sans l’Ukraine il n’y aura pas de civilisation sur ce territoire. L’Ukraine construira, c’est sûr. Sans équivoque, le Donbass occupé, isolé, ne se développera pas. Par conséquent il n’y aura pas de bonheur pour ces gens. Mais si vous vous identifiez comme Ukrainien et croyez que le Donbass appartient à l’Ukraine, si vous respectez ce drapeau et la langue ukrainienne, même si vous ne l’avez pas apprise à l’école, respectez-la, apprenez-la en lisant des livres, et alors tout sera OK. Tout viendra. Parlez comme vous voulez. Si vous vous identifiez comme Ukrainien, alors sentez-vous ukrainien. Tenez bon ! Quoi qu’il en soit, cette terre sera libérée de l’occupation. C’est l’histoire. Il n’est pas question de savoir si ça vous va ou pas, la question c’est : Qui êtes-vous ? Soyez vous-même. »

Au fond, Zelensky est resté un comique. J’imagine le fou rire des habitants de Marioupol et de Donetsk s’ils entendent cela…

Το Σύμβολον της Πίστεως (le Symbole de la Foi)

Le Saint-Synode de l’Eglise de Grèce, à l’occasion du 1700e anniversaire de la convocation du Premier Concile œcuménique tenu à Nicée en Bithynie en 325, a demandé au hiéromoine Théophane de Vatopedi de mettre le Credo en musique. (Dans la divine liturgie le Credo est généralement récité en grec, et psalmodié en slavon)

Il est chanté par les moines de Vatopedi, le deuxième monastère de l’Athos.

Πιστεύω εἰς ἕνα Θεόν, Πατέρα, Παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων.

Καὶ εἰς ἕνα Κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τὸν Υἱὸν τοῦ Θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ Πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων.

Φῶς ἐκ φωτός, Θεὸν ἀληθινὸνἐκ Θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ Πατρί, δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο.

Τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα ἐκ Πνεύματος Ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς Παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα.

Σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου, καὶ παθόντα καὶ ταφέντα. Καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρα κατὰ τὰς Γραφάς. Καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανοὺς καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ Πατρός.

Καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς, οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος.

Καὶ εἰς τὸ Πνεῦμα τὸ Ἅγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ Πατρὸς ἐκπορευόμενον, τὸ σὺν Πατρὶ καὶ Υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον, τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν.

Εἰς μίαν, Ἁγίαν, Καθολικὴν καὶ Ἀποστολικὴν Ἐκκλησίαν. Ὁμολογῶ ἓν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν. Προσδοκῶ ἀνάστασιν νεκρῶν.

Καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος. Ἀμήν.