Le gérant d’un parc de loisirs des Pyrénées-Orientales est en garde à vue pour en avoir interdit l’accès à 150 enfants israéliens. Une enquête de flagrance a été ouverte pour « discrimination fondée sur la religion dans le cadre de l’offre ou de la fourniture d’un bien ou d’un service ».
Selon le parquet, le gérant s’est opposé à leur venue « en raison de convictions personnelles », en clair parce qu’il critique le génocide à Gaza et qu’il est donc un fieffé antisémite.
Le gérant a été placé en garde à vue, les enfants ont été conduits dans un autre parc de loisirs sous escorte des gendarmes (des fois que les sbires du gérant antisémite les attaquent, sans doute), et le parc a été fermé. Le gérant risque jusqu’à trois ans de prison. En attendant il est vilipendé par les lobbies juifs de France et même mondiaux, son cas étant aggravé par le fait qu’en plus il s’en prend à des enfants…
Or, si l’on va sur la page Facebook du centre de loisirs, on voit que celui-ci était fermé le jour où il a « refusé les enfants juifs », à cause de l’orage de la veille.

Et il y avait effectivement des orages : « Au terme d’un mois d’août sans la moindre goutte, le département le plus sec de France a connu plusieurs orages, depuis le début de la semaine, jusqu’à ce matin » », écrivait ActuPerpignan le jeudi 21, publiant une carte des précipitations : le parc est en haut de la tache rouge (Porté-Puymorens).
