Les chants de la messe de ce jour sont les mêmes que ceux du 23e dimanche. Mais à l’office les antiennes de Benedictus et de Magnificat sont propres.
Celle du Benedictus reprend la première phrase de l’évangile, prophétie qui demeure mystérieuse… à moins qu’on y soit.
Cum vidéritis abominatiónem desolatiónis quæ dicta est a Daniéle prophéta, stantem in loco sancto : qui legit, intéllegat.
Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie dans le lieu saint, que celui qui lit comprenne.
Celle du Magnificat reprend la dernière phrase de l’évangile, dernier évangile de l’année liturgique, annonçant la fin du monde.
Amen dico vobis quia non præteríbit generátio hæc, donec ómnia fiant : cælum et terra transíbunt, verba autem mea non transíbunt, dicit Dóminus.
En vérité, je vous le dis, cette génération ne passera point que toutes ces choses n’arrivent. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point, dit le Seigneur.
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