Russophobes

En Lettonie, à compter du 1er janvier, les médias d’État cessent leurs émissions en russe ; les livres et les journaux en russe deviennent plus chers en raison d’une hausse de la TVA ; l’enseignement du russe à l’école est supprimé.

Au moins 35% des Lettons sont russophones.


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5 réflexions sur “Russophobes

  1. Eh bien, ça rappellera à vos chers Russes la russification forcenée de la Pologne à partir de 1865-1868!… J’ai dû apprendre un pneu de russe (pouah!) pour déchiffrer les registres d’état civil de la Pologne «du Congrès» concernant ma famille paternelle de la Sainte-Croix, pour les actes de 1865-1868 (je ne me remémore pas la date exacte) à 1918! Saloperies d’Occupants!… “…sastayalos v 1875 godu…dvadeset…”… Qu’ils crèvent.

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  2. Ben,sous l’occupation forcée des polono-lituaniens, les élites à leur solde s’adressait en polonais : ainsi en Lituanie, partie de Biélorussie, Galicie et Volhynie .

    Sous la dernière partition polonaise, la russification sous le tiers polonais sous occupation russe et la germanisation du tiers sous occupation prussienne et une troisième partie sous occupation autrichienne était de mise *et connaissant un peu les anglo-saxons, ce ne sont pas des tendres (toutes les régions françaises et espagnoles des États-Unis et indigènes ont été forcées.. .seule une petite partie, l’admirable Québec a résisté, pourtant non soutenu par la France, contrairement aux britanniques soutenant mordicus l’anglais). Le polonais reste une langue slave, pas l’allemand. La langue russe est plus ancrée (elle acquiert sa pleine maturite au cours du 18ème siecle) tandis que la langue polonaise (bien que sa 1ère grammaire date de 1568), se développe au cours du 19ème siecle. Ceci explique peut-être votre ressentiment, Budelberger….

    Au fond, sous occupation romaine, le latin gagna sur les langues celtes pour notre plus grand bonheur, finalement, nous ouvrant aussi au grec. La langue française a atteint sa pleine maturité au cours du 15ème-16ème siècle, tout comme langue anglaise.et la langue allemande au milieu du 17ème siecle.

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    • Si vous désapprouvez, avec raison, la persécution des langues nationales par les pouvoirs centraux, comment pouvez-vous approuver la persécution des russophones en Ukraine et pays baltes?

      La révolution dite française a donné l’exemple de l’uniformisation forcée dans les provinces. Qu’il y ait une langue commune, c’est très bien, mais nous avions en Europe le latin et il a été éradiqué. Et que pensez-vous de la colonisation culturelle de l’anglais partout dans le monde avec la complicité de nos « élites »? Nous avons maintenant l’anglais, une des langues les plus pauvres. On veut revenir à la langue unique d’avant Babel dans un but de domination, mais en évacuant Dieu.

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  3. Le latin n’a pas été éradiqué, il est mort de sa mort naturelle. Prospère aux Temps médiévaux, car dégénéré, il a pris la réforme de la Renaissance en pleine gueule: le latin médiéval – macaroniesque… – épuré, corrigé, compliqué, devint la langue d’une poignée de lettrés, et mourut.

    Quant aux Russophones, c’est une Cinquième Colonne d’occupants, à remigrer d’urgence.

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  4. Budelberger, en vous attaquant au latin, par là indirectement aussi au grec et à l’araméen, les langues des fondements de l’Église catholique (et orthodoxe), vous vous posez, consciemment ou non, en ennemi du catholicisme (de l’orthodoxie). En méprisant foncièrement les slaves, vous vous rangez du côté des slaves germanisés,

    collaborateurs du ‘Drang nach Osten’ ; cette volonté rejoint le ‘Grand Jeu – the Great Game’ des Britanniques, repris après la Seconde Guerre mondiale dans le ‘Containment’ des États-Unis. Heureusement, très récemment, début de cette année, l’administration Trump-Vance vient d’abandonner cette doctrine pernicieuse.

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