Football : l’exclusion de la Russie en question

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a déclaré lors d’une interview qu’on devrait « envisager » de réintégrer la Russie :

« Cette exclusion n’a rien apporté, elle n’a fait qu’engendrer davantage de frustration et de haine. Le fait que les filles et les garçons russes puissent jouer au football dans d’autres régions d’Europe serait une bonne chose. »

L’exclusion de la Russie avait été décidée le 28 février 2022 par la FIFA présidée par le même Gianni Infantino… Sans doute avait-il voulu se dédouaner d’avoir été décoré par Poutine de l’ordre de l’Amitié trois ans plus tôt…

Dmitri Peskov a commenté :

« Le fait qu’il y ait, à tout le moins, des débats en cours sur cette question est, bien sûr, une évolution positive. Oui, nous avons pris connaissance de ces déclarations, et nous les accueillons chaleureusement. Il est grand temps d’y réfléchir. »

Le ministre ukrainien des Sports a dénoncé les propos de Gianni Infantino comme étant « irresponsables, voire infantiles ». Il n’a pas précisé ce qui était infantile dans le fait de vouloir respecter les principes sportifs. Si c’est un jeu de mots sur le nom du président de la FIFA, c’est minable.


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3 réflexions sur “Football : l’exclusion de la Russie en question

  1. Surtout que « infantino » n’existe pas en italien (infantile) ni es espagnol « infantil ». C’est juste un nom de famille italo-suisse.

    Gianni a aussi demandé d’arrêter le boycott d’Israël. Le citoyen israélien Zelensky devrait lui en être reconnaissant, non?

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  2. Rappel tant nécessaire, Dauphin, à répéter ‘ad nauseam’ à propos du citoyen de l’entité, Zelinsky. Zelinsky, c’est le président non élu du pays 404 et Netanyahu, c’est le président d’un pays (notoirement génocidaire dans le silence assourdissant des agneaux qu’on ‘égorge’) qui ne devrait pas exister selon le droit international, car il n’a jamais et ne fixera jamais de frontières à l’entité ; de plus, aucun des deux précités, encouragés en cela, suivant l’exemple des nations occidentales, ne suivent plutôt peu, surtout aucunement le second précité, uniquement que lorsque cela les arrange, les recommandations ou les directives des Nations unies.

    Les Temps présents ne sont-ils pas emblématiques de Ap 6, 9-11 : ‘Et quand il eut ouvert le cinquième sceau, je vis sous l’autel les âmes de ceux qui avaient été immolés pour la parole de Dieu et pour le témoignage qu’ils avaient eu à rendre. 10 Et ils crièrent d’une voix forte, en disant : « Jusques à quand, ô Maître Saint et Véritable, ne ferez-vous pas justice et ne redemanderez-vous pas notre sang à ceux qui habitent sur la terre ? » 11 Alors on leur donna à chacun une robe blanche, et on leur dit de se tenir en repos encore un peu de temps, jusqu’à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.’

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    • Hugo,

      Un référendum était prévu pour que toutes les populations décident des modalités de la fondation d’un état avec plusieurs communautés. Mais les palestiniens étant majoritaires, ils auraient imposé un partage juste et équitable. Alors les sionistes venus d’Europe et parvenus à s’imposer par le mensonge, le terrorisme et la corruption, pour l’achat de certaines terres incessibles, ont unilatéralement décidé et imposé la déclaration d’un état sur des terres volées aux palestiniens, sans lui donner de rontières déclarées ni de constitution. Dès le départ, la fondation d’Israël est contestable, légalement, historiquement et moralement.

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