Les menteurs professionnels

Catherine Pégard est aujourd’hui ministre de la Culture après avoir joué les prolongations comme présidente du château de Versailles de par la grâce de Macron. Juste avant sa nomination elle affirmait à propos d’Epstein à Versailles :

« Je n’ai aucun souvenir d’une visite des Lang ni de Jeffrey Epstein. Cela a pu se passer alors que je n’étais pas là, mais si j’avais été présente je m’en souviendrais et le dirais, bien sûr. »

Sur la photo Catherine Pégard est à côté de Jeffrey Epstein dans la galerie des glaces. A gauche, près de Woody Allen, Caroline Lang, dont on a le courriel indiquant à Epstein les deux dates fournies par Catherine Pégard pour une visite du château…

Les derniers paysans libres

Quasiment tous les bovins ont été vaccinés contre la dermatose nodulaire contagieuse dans les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées, claironnent les directions régionales de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt : au 22 janvier, 90% des bovins avaient reçu l’injection dans les Pyrénées-Atlantiques, plus de 99% dans les Hautes-Pyrénées.

Pourtant il y a des réfractaires. Une trentaine d’éleveurs des Pyrénées-Atlantiques ont constitué un collectif, LIBRe. Non seulement ils s’opposent à la vaccination obligatoire, mais ils portent plainte contre les ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture, pour mise à mort volontaire d’animaux sans nécessité.

Ils dénoncent les effets secondaires du « vaccin » (reconnus par les autorités sanitaires) : nécroses au niveau des points d’injection, animaux très affaiblis, perte de production de lait, avortements spontanés…

Les réfractaires s’exposent à de sévères représailles. 1.500 € d’amende plus 750 € par bête, interdiction de mouvement des animaux, y compris vers un abattoir…

Alors qu’il n’y a eu que 111 cas de « dermatose nodulaire contagieuse » dans toute la France, et aucun depuis le 13 décembre.

La « vaccination », obligatoire, contre une maladie qui n’existe pas, est aux frais des paysans…

Liberté religieuse…

« Au nom du président Donald J. Trump, je vous écris pour vous informer que votre poste de membre de la Commission de la liberté religieuse est résilié avec effet immédiat. Merci pour vos services. »

C’est en recevant ce mot de Mary Sprowls, du bureau présidentiel, que Carrie Prejean Boller a appris qu’elle était virée de la « Commission pour la liberté religieuse ».

Carrie Prejean (mariée à l’ancien joueur professionnel de football américain Kyle Boller) fut miss Californie en 2009 et elle défraya la chronique en répondant à une question sur le mariage qu’elle pensait qu’il ne peut y avoir de mariage qu’entre un homme et une femme. Elle savait qu’en répondant cela elle n’avait plus aucune chance d’être élue miss Amérique.

En 2020 elle est devenue la figure de proue des « Femmes pour Trump ». En 2021 elle critiqua le port du masque obligatoire dans les écoles (elle a deux enfants). Issue d’une famille « évangélique », à Pâques 2025 elle se fit baptiser et confirmer catholique. Le mois suivant Trump la nommait membre de sa Commission pour la liberté religieuse.

Elle en a été virée après une discussion interne où elle a affirmé que l’on ne pouvait pas être chrétien et sioniste, et que la doctrine catholique est incompatible avec le sionisme, ce qui ne fait pas des catholiques des antisémites…

Les Ukrainiens peuvent massacrer

Une attaque de drones ukrainiens sur une clinique de Donetsk a tué dix soignants et blessé dix autres personnes le 10 mars. Personne n’en parle. Les Ukrainiens ont le droit de tuer les civils, y compris médecins, y compris ceux qu’ils prétendent être leurs compatriotes…

La semaine dernière, les incessantes attaques de drones et de missiles ukrainiens sur les régions russes avoisinantes (notamment 120 ou 130 drones chaque nuit sur Belgorod, des dizaines sur la Crimée, des attaques d’artillerie quotidiennes sur Koursk) avait fait 30 morts. Les Ukrainiens tuent bien davantage de civils en Russie que les Russes en Ukraine. Mais personne n’en parle : ils ont le droit…

Jusqu’à Sidon…

L’armée israélienne étend de 40 km vers le nord la zone qu’elle entend occuper au Liban, et demande aux habitants d’évacuer les lieux. La dernière fois, c’était les Libanais habitant au sud du fleuve Litani. Désormais, c’est ceux qui habitent au sud du fleuve Zahrani, juste au sud de Sidon (qui est déjà bombardée tous les jours).

Il y avait déjà 816.000 déplacés enregistrés.

Et 687 morts, dont 98 enfants.