La « menace russe »

Alexandre Grouchko, vice-ministre russe des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse :

« Si nous résumons tout ce qui se passe en suivant de près l’évolution des doctrines et politiques stratégiques des pays de l’UE et de l’OTAN, nous pouvons affirmer que l’objectif principal est de préparer la société, l’économie, les organisations militaires et les infrastructures à une confrontation militaire “inévitable” avec la Russie. D’énormes ressources sont allouées à cette fin. Les documents stratégiques deviennent de plus en plus hostiles. La Russie n’est plus considérée comme une menace immédiate dans les documents de l’OTAN ou de l’UE, elle est désormais perçue comme une menace à long terme. Ainsi, selon eux, la Russie restera toujours une menace, même au-delà de l’horizon d’un éventuel règlement ukrainien. »

« L’espace informationnel est de plus en plus muselé, et la persécution s’intensifie non seulement contre ceux qui osent exprimer un point de vue alternatif, mais aussi contre ceux qui osent poser des questions sur la nature de ce qui se passe. Et, bien sûr, nous étudions tout cela attentivement. »

Oups…

Marta Kos, commissaire européenne chargée de l’Elargissement, expliquant à quel point les Russes sont méchants, puisqu’ils ciblent les civils :

« They are bombing passenger trains going down to the front. »

« Ils bombardent les trains de voyageurs qui se rendent au front. »

Euh… Pourquoi diable des trains de voyageurs vont-ils au front?

Maria Zakharova

Guterres : « Après un examen très approfondi par notre Direction des affaires juridiques, nous sommes arrivés à la conclusion que le principe d’autodétermination ne s’applique pas à la situation en Crimée et dans le Donbass. À notre avis, c’est le principe d’intégrité territoriale qui prévaut dans cette situation ».

Le Secrétariat des Nations Unies est arrivé à des conclusions pour le moins farfelues ces derniers temps.

L’offensive LGBT non stop

Ce n’est pas seulement le syndicat Alliance qui fait la promotion de l’idéologie LGBT. Le ministère de l’Intérieur est partie prenante. J’avais oublié qu’il y a en son sein des « référents égalité diversité » aux couleurs de l’arc-en-ciel. On le voit dans ce nouveau clip grotesque qui martèle que l’« outrage sexiste » est puni d’une amende de 3.750 euros, et que le délit est constitué dès la première fois.

L’outrage sexiste, c’est siffler une fille dans la rue, mais c’est aussi « faire des remarques sur le genre ou l’orientation sexuelle ». Et là on a le gros plan sur l’insigne « référent égalité diversité », avec un drapeau LGBT en prime.

Légende du clip : « La France est le premier pays au monde à avoir instauré un délit d’outrage sexiste par la loi du 3 août 2018. »

Breizh Info commente :

Les véritables violences physiques, les viols et les agressions sexuelles, ont subi une hausse de 20 % par rapport à 2022, le nombre de mineurs mis en cause a augmenté de 77 % ces sept dernières années, le proxénétisme des cités explose, des enfants confiés à l’ASE sont réduits en esclavage sexuel, mais le ministère de l’Intérieur nous pond un spot : « c’est pas bien de siffler une personne dans la rue ou de commenter sa tenue vestimentaire ». C’est à se demander s’il ne nous prend pas pour des demeurés.

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La justice aussi doit participer à la folie LGBT. Et l’on va toujours plus loin dans la torture de la langue française, au point d’inventer un féminin au pronom « soi » !!!

Et donc si vous rigolez en regardant les deux zombies de la conférence, vous êtes passible d’une amende de 3.750 euros. Et c’est normal. Parce que eux, et leurs auditeurs de la justice, ils ne sont manifestement pas là pour s’amuser…

Sainte Martine

Urbain VIII a institué cette fête en 1635 pour honorer une vierge martyre un 1er janvier d’on ne sait quelle année, ni même quel siècle, mais dont on venait de retrouver les reliques dans l’église de Rome portant son nom.

Sur cette église et les hymnes d’Urbain VIII, voir 1, 2, 3, 4.

Le martyrologe se termine par l’évocation de la reine sainte Bathilde, épouse de Clovis II fils de Dagobert, fondatrice du monastère de Chelles.

Dans le martyrologe de ce jour il y a aussi :

In Malbódio, Hannóniæ monastério, sanctæ Aldegúndis Vírginis, témpore Dagobérti Regis.

A Maubeuge, monastère du Hainaut, sainte Aldegonde, vierge, au temps du roi Dagobert.

Aldegonde était la fille de Walbert, régent de Sambre et Meuse sous Clotaire II, puis du Hainaut sous Dagobert. Walbert et sa femme étaient encore païens. Ils eurent deux filles : sainte Waudru, ou Waltrude, qui fonda un monastère à Mons, et sainte Aldegonde, qui fonda un monastère à Maubeuge. A la suite de quoi les parents se convertirent et devinrent saint Walbert et sainte Bertille de Thuringe.

A noter que si Aldegonde était restée vierge, Waudru s’était d’abord mariée à un comte local, Madelgaire. Ils eurent quatre enfants : sainte Aldetrude, sainte Maldeberte, saint Landry, saint Dentelin, avant de devenir religieux tous deux une fois les enfants élevés.