Zelensky tel qu’en lui-même

L’ancien pitre ukrainien, russophone qui a commencé sa carrière comme acteur russe, aujourd’hui minable dictateur russophobe de Kiev, de sa voix éraillée et vulgaire de chef de gang des bas-fonds :

« Les Européens ont beaucoup fait, mais ils n’ont pas encore imposé de sanctions contre l’énergie nucléaire russe, contre Rosatom, contre les Russes, leurs proches, leurs enfants, qui vivent en Europe, qui vivent aux États-Unis, qui étudient dans des universités européennes, qui possèdent des biens immobiliers aux États-Unis. Ils ont beaucoup de biens immobiliers là-bas, ils ont des enfants, des proches partout. Allez vous faire foutre en Russie. Rentrez chez vous. Vous ne respectez personne aux États-Unis. Vous ne respectez pas les règles, vous ne respectez pas la démocratie, vous ne respectez pas l’Ukraine, l’Europe, etc. Rentrez chez vous ! »

Lundi de la quinquagésime

Le personnage biblique de la septuagésime, c’est Adam. Celui de la sexagésime, c’est Noé. Celui de la quinquagésime, c’est Abraham. Hier aux matines on l’a vu « sortir de son pays » et s’installer avec son neveu Lot dans le pays de Chanaan, puis en Egypte à cause de la famine. Aujourd’hui ils « sortent d’Egypte » et retournent en Chanaan, mais ils sont devenus tellement riches, notamment en troupeaux, qu’ils ne peuvent plus cohabiter. Abraham laisse son neveu libre de choisir la terre où il veut aller. Lot choisit une vallée qui est « comme un paradis de Dieu », or c’est Sodome, qui sera comme un enfer.

La mosaïque de la basilique Sainte-Marie-Majeure est du Ve siècle. On y voit la séparation enter Lot et Abraham. Pour les distinguer, on voit Lot avec ses deux filles, qui étaient peut-être plus grandes que cela, et Abraham avec Isaac, qui n’allait naître que plusieurs années plus tard.

Quinquagésime

Le trait, par les moines de Ligugé en 1959.

Jubiláte Deo, omnis terra: servíte Dómino in lætítia,
℣. Intráte in conspéctu ejus in exsultatióne: scitóte, quod Dóminus ipse est Deus.
℣. Ipse fecit nos, et non ipsi nos: nos autem pópulus ejus, et oves páscuæ ejus.

Jubilez en Dieu, toute la terre : servez le Seigneur dans la joie.
℣. Entrez en sa présence avec allégresse ; sachez que c’est le Seigneur qui est Dieu.
℣. C’est lui qui nous a faits et nous pas nous-mêmes ; mais nous sommes son peuple et les brebis de son pâturage.

Ce chant, au milieu de la saison de pré-carême, est comme un souffle du matin de Pâques ; on pourrait presque la trouver trop jubilatoire. Mais la Sainte Mère Église sait pourquoi elle nous demande de chanter cet air aujourd’hui : même maintenant, nous devons nous réjouir des grâces qui nous ont été accordées par la Rédemption ; même maintenant, nous devons remercier le Bon Berger de nous avoir fait entrer dans son bercail. Ici encore, comme dans le Graduel, nous reconnaissons qu’Il est Dieu. Seul l’amour divin pouvait pousser à sacrifier sa vie pour le bien des brebis ; ni nous, ni aucune puissance sur terre n’aurions pu faire de nous des enfants de Dieu : Ipse fecit nos.
Dom Dominic Johner

A noter que ce trait de jubilation commence sur la même mélodie que celui de la Septuagésime De profundis clamavi, et utilise ensuite les mêmes formules : ambivalence du plain chant, particulièrement des mélodies stéréotypées des traits.

On note aussi que le missel a Jubilate Deo, alors que le chant a Jubilate Domino. Et qu’ensuite l’un et l’autre ont intrate au lieu de introite dans la Vulgate, et quod au lieu de quoniam : le texte est celui du psautier romain. Pour le début, l’auteur du chant a pu être influencé par saint Augustin, qui dit Jubilate Domino, conformément au texte grec de ce psaume 99.

De la Sainte Vierge le samedi

Duccio, vers 1300. Metropolitan Museum, New York.

Mater Jesu, inquit Evangelísta, conservábat ómnia verba hæc in corde suo. Imitémur et nos, fratres mei, piam Dómini Matrem, ipsi quoque ómnia verba et facta Dómini ac Salvatóris nostri fixo in corde conservándo. Horum Dómini verbórum et actórum meditatióne diúrna et noctúrna importúnos inánium nocentiúmque cogitatiónum repellámus incúrsus : horum crebra collatióne et nos et próximos nostros a fábulis supervácuis et male dulcorátis detractiónum collóquiis castigáre, atque ad divínæ frequéntiam laudis accédere curémus. Discámus ergo sanctæ Vírginis in ómnibus castitátem, quæ non minus ore pudíca, quam córpore, arguménta fídei conservábat in corde.

« La mère de Jésus, dit l’évangéliste, gardait toutes ces paroles en son cœur. » Imitons, nous aussi, la douce Mère du Seigneur, mes frères, en gardant fixés dans notre cœur toutes les paroles et les actes de notre Seigneur et Sauveur. Repoussons les attaques importunes des pensées vaines et nuisibles en méditant jour et nuit ces paroles et ces actes du Seigneur. Par leur fréquent rappel, veillons à nous corriger, nous et nos proches, des bavardages superflus ainsi que des propos aigres-doux de la médisance et à parvenir à une habituelle louange de Dieu. Apprenons donc quelle fut en toute circonstance la chasteté de la sainte Vierge. Non moins pudique de bouche que de corps, elle garde en son cœur ce qui nourrit sa foi.
Saint Bède le Vénérable, leçon des matines.

Le texte est un extrait de l’homélie de saint Bède pour le 1er dimanche après l’Epiphanie. Les deux dernières phrases viennent de son commentaire sur saint Luc, et sont en fait une citation de saint Ambroise.

Le « Cercle de bonté »

Vladimir Poutine a reçu aujourd’hui l’archiprêtre Alexandre Tkatchenko, président du « Cercle de bonté », fonds de soutien aux enfants atteints de maladies graves et rares. Ce fonds a été créé il y a cinq ans sur demande de Vladimir Poutine, qui veille à ce qu’il bénéficie du budget fédéral (15 milliards de roubles dans le budget actuel). L’icône que le prêtre offre à Poutine est celle de l’icône de la Mère de Dieu Guérisseuse. Le patriarche Cyrille a décidé d’offrir cette icône à tous les parents d’enfants gravement malades, et il a fait composer un office spécial, qui est dit le 1er octobre dans toutes les églises. Le prêtre dit que la fondation reçoit de nombreuses lettres de remerciements, car elle guérit de très nombreux enfants grâce souvent à des traitements innovants, et il cite celle d’une fille de Lougansk, orpheline, atteinte d’amyotrophie spinale. « Grâce au fonds, elle a pu se faire soigner et terminer ses études à Moscou, trouver une nouvelle famille, s’inscrire à la faculté de journalisme de l’université Plekhanov et apprendre à conduire. » (Voilà donc encore un pauvre enfant ukrainien qui a été kidnappé par les Russes…)

On trouvera ci-après l’intégralité de l’échange, tel que publié par le site du Kremlin.

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