Sanctions, Russie isolée, etc.

Le 28e Forum économique de Saint-Pétersbourg s’est ouvert aujourd’hui. Plus de 140 pays y participent. Quelque 150 événements sont organisés, pour quelque 20.000 visiteurs. Au programme également le festival culturel « Saisons de Saint-Pétersbourg », et quelques évènements sportifs. Vladimir Poutine prononcera un discours lors de la plénière de vendredi.

Ce matin Cyrille Dmitriev, le PDG du Fonds d’investissement direct russe, offrait un petit déjeuner aux membres de la… Chambre de commerce américaine en Russie (représentant plus de 150 entreprises américaines).

La persécution dans le Michigan

L’archevêque de Detroit, Mgr Weisenburger, interdit la messe traditionnelle à partir du 1er juillet dans la dizaine de paroisses où elle était célébrée. Comme de nombreux autres, il se conforme strictement à Traditionis Custodes et met fin aux dérogations qui avaient été accordées de manière provisoire.

La messe traditionnelle ne pourra plus être célébrée que dans une église de Détroit et dans trois chapelles situées au sud, au nord-ouest et au nord-est du diocèse. Le seul véritable sanctuaire sera l’église Saint-Joseph de Detroit tant que l’évêque y tolèrera l’Institut du Christ Roi…

Pour faire bonne mesure, l’archevêque interdit aussi que la messe moderne soit célébrée ad orientem, et il ordonne que les églises qui n’ont pas encore un autel indépendant en aient un dans les « 180 jours » (sic).

Donald Trump prône la liberté religieuse, mais pas l’archevêque de Detroit.

Donald Trump célèbre la Pentecôte

C’est passé inaperçu, même LifeSiteNews ne l’a signalé qu’hier, et j’avoue que je n’avais pas eu l’idée d’y aller voir. Mais Donald Trump a publié le jour de la Pentecôte un message présidentiel, dont voici une traduction.

Aujourd’hui, je m’unis dans la prière aux chrétiens qui célèbrent avec joie la descente du Saint-Esprit à la Pentecôte, l’un des événements les plus sacrés de la foi chrétienne. Nous commémorons l’accomplissement de la mission terrestre de Jésus-Christ et la naissance de son Église sainte et vivante.

À la Pentecôte, 50 jours après la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts le dimanche de Pâques, le Saint-Esprit est descendu sur ses apôtres sous la forme d’un vent puissant, leur donnant le pouvoir de parler en langues et de proclamer la bonne nouvelle de l’Évangile aux pays et aux peuples proches et lointains. « Repentez-vous et soyez baptisés, chacun de vous, au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit », a déclaré avec audace l’apôtre Pierre.

Fortifiés par le courage, la clarté et la grâce de Dieu Tout-Puissant, les apôtres ont continué, dans les années qui ont suivi, à braver d’énormes dangers pour amener les cœurs, les esprits et les âmes à la foi chrétienne, marquant ainsi le début de l’Église, contre laquelle même les forces des ténèbres ne prévaudront pas. Plus de 2.000 ans plus tard, le Saint-Esprit continue de descendre sur tous ceux qui proclament le nom du Christ, leur permettant ainsi de répandre l’Évangile.

Alors que nous célébrons cette glorieuse fête, nous rendons également hommage à tous les chrétiens qui, comme les apôtres, ont volontairement enduré la persécution à cause de leur foi. Mon administration défendra toujours le droit de chaque Américain à adorer Dieu librement et sans crainte. C’est pourquoi j’ai créé le Bureau de la foi de la Maison Blanche et institué avec fierté la Commission de la liberté religieuse de la Maison Blanche afin de protéger et de promouvoir le principe fondateur de la liberté religieuse en Amérique.  Sous ma direction, nous protégeons Dieu dans la sphère publique et encourageons tous les croyants à vivre leur foi librement, ouvertement et sans crainte de persécution.

Alors que nous célébrons le miracle de la Pentecôte et la naissance de l’Église du Christ, nous prions pour que le Saint-Esprit comble notre nation et son peuple d’une grâce abondante, nous apportant la paix, la protection et la présence de Dieu.

Que Dieu vous bénisse et continue de bénir les États-Unis d’Amérique.  Bonne Pentecôte !

L’important c’est les migrants

Michael Pham est l’un des trois évêques auxiliaires du diocèse de San Diego, en Californie. Nommé évêque du diocèse par Léon XIV, il sera installé le 17 juillet. Mais en attendant il s’occupe de ce qui est le plus important : il demande aux prêtres et aux fidèles de se rendre au tribunal fédéral, le 20 juin, « Journée mondiale des réfugiés », pour manifester leur solidarité avec les migrants clandestins qui se verront notifier leurs avis d’expulsion, conformément à la politique de Donald Trump. Il demande aussi que les messes de ce jour-là soient dites à cette intention. (Je suppose que François a dû ajouter au missel une missa pro clandestinis…)

Michael Pham joue sur la confusion entre réfugiés et migrants clandestins. Et il argue de son propre parcours de réel réfugié vietnamien pour défendre les clandestins, qu’il assimile aux réfugiés, sans faire la moindre allusion aux autres délits commis. Comme un militant LFI…

Ce qu’on enseigne au Mont Sainte-Marie

Une vidéo par caméra cachée prise lors d’une conférence à l’université (dominicaine) du Mont Sainte Marie (New York) fait entendre un professeur expliquant aux étudiants en infirmerie psychiatrique pourquoi il faut donner des bloqueurs de puberté aux enfants qui veulent changer de genre, et cela dès 9 ans. Il semble que l’enseignement soit fait à distance. On ne voit pas le professeur. On voit seulement un crucifix sur le mur…

L’enseignant est Steph Williams, militante LGBT qui se dit à la fois homme et femme (ses pronoms sont « he/him she/her »), directeur principal du réseau de centres de santé LGBTQIA+ Sun River et professeur à l’université (jésuite) de Saint-Louis. Elle explique que lorsqu’un « garçon trans » (à savoir une fille qui prétend être un garçon) a ses règles pour la première fois, « cela peut être « incroyablement éprouvant pour ce garçon » qui voit tout à coup son corps contredire son genre, et cela peut « finir par entraver son développement psychologique », entraîner des problèmes de santé mentale, l’alcoolisme, la toxicomanie, la dépression, le suicide…

Or il y a un moyen simple d’éviter cela : utiliser des bloqueurs de puberté. Et, souligne Steph Williams, « vous n’avez pas besoin d’être des experts en transgenrisme ». « Tout ce que vous avez à faire, c’est de suivre les demandes du client. Suivez les indications du patient. Souvent, les personnes transgenres qui entrent dans votre cabinet en savent plus que vous. Et c’est une bonne chose. C’est un atout. »

Et d’ajouter que si l’enfant change d’avis il suffit de ne plus lui donner de bloqueurs. Sans un mot sur les effets à long terme de ces substances, dont une possible stérilité.