Lizza Mügge, professeureuh en sciences sociales et comportementales à l’université d’Amsterdam, spécialisée dans l’intersectionnalité, le genre, la diversité, le transnationalisme, est la « coordinatrice scientifique » du projet MEN4DEM (des hommes non masculins pour une démocratie châtrée), qui cible « les idéologies d’extrême droite souvent liées à la xénophobie, au racisme, à l’antisémitisme, à la misogynie, à l’homophobie, à la transphobie et, plus généralement, à l’hostilité envers les groupes marginalisés ». Le projet est chargé « d’élaborer des stratégies fondées sur des données probantes pour lutter contre les formes néfastes de masculinité politique » afin de « fournir des outils concrets aux décideurs politiques, aux praticiens, aux groupes de la société civile et aux partis politiques afin de créer un environnement politique plus sûr et plus inclusif pour tous ».
C’est financé à hauteur de 3 millions d’euros par Horizon Europe, le programme-cadre de recherche et d’innovation de l’Union européenne.
La Cour de Justice de l’Union européenne ordonne à la Hongrie d’enregistrer une femme comme homme sous prétexte que la femme se dit un homme, au nom de « l’exactitude des données ». Sic.
Le recours émanait d’une Iranienne demandant l’asile à la Hongrie. Elle demandait une modification du registre de l’asile, pour qu’elle soit inscrite en tant qu’homme. Mais depuis 2020 la loi hongroise interdit l’inscription d’un soi-disant « changement de sexe » à l’état civil et la reconnaissance juridique de « l’identité de genre » des personnes qui se disent transgenres.
La CJUE, qui fait donc sienne l’idéologie LGBT, affirme que c’est « l’identité de genre vécue et non celle assignée à la naissance » qui « permet d’identifier un individu », et que tel est le droit européen, qui a la « primauté sur le droit national ».
La Hongrie célébrait samedi l’anniversaire de sa révolution de 1848. Voici les extraits du discours de Viktor Orban qu’il a lui-même publiés sur X :
Bruxelles cherche à nous plier à sa volonté, en confisquant nos droits et en imposant son programme mondialiste. Nous refusons de céder. Au contraire, nous allons récupérer ce qui nous appartient et transformer l’UE de l’intérieur. L’histoire va changer, les comptes vont être réglés, la Hongrie tient bon !
Ce à quoi nous sommes confrontés est plus qu’un combat de la Hongrie pour la liberté : c’est un combat pour l’avenir de l’Europe. L’empire bruxellois cherche à remplacer les peuples d’Europe et à effacer nos valeurs chrétiennes. Malgré tous leurs efforts, nous les avons retenus aux frontières de la Hongrie. Mais tenir bon ne suffit pas. En tant que Patriotes pour l’Europe, nous allons repousser l’ennemi, récupérer ce qui nous appartient et façonner l’avenir de l’Europe de l’intérieur. La bataille pour l’âme du monde occidental se poursuit.
La Hongrie entre dans l’histoire avec la plus importante baisse d’impôts en Europe et dans le monde occidental ! Nous construisons la première économie familiale au monde : les mères d’un seul enfant sont exonérées d’impôt sur le revenu jusqu’à l’âge de 30 ans. Deux enfants ou plus ? Pas d’impôt sur le revenu à vie ! Assurer l’avenir des familles hongroises pour les décennies à venir.
Ils nous ont dit que étions le passé en 1848. Ils l’ont répété en 1956. Aujourd’hui, les mondialistes répètent le même mensonge. L’histoire est en train de changer. L’avenir appartient aux patriotes et aux nations souveraines, et non aux empires mondialistes.
La veille il avait publié ses 12 demandes à Bruxelles :
Que demande la nation hongroise à Bruxelles ?
Que règnent la paix, la liberté et l’unité.
1. Nous exigeons une Europe des nations.
2. Nous exigeons l’égalité devant la loi pour tous les États membres.
3. Rendre aux nations les compétences qui leur ont été illégalement retirées.
4. Garantir la souveraineté nationale et un droit de veto fort aux gouvernements nationaux.
5. Expulser les agents de Soros de la Commission et les lobbyistes corrompus du Parlement.
6. Ne pas hypothéquer l’avenir de nos petits-enfants, éliminer la dette de l’Union.
7. Ne pas empêcher notre garde nationale de protéger nos frontières. N’accueillez pas d’immigrants et renvoyez ceux qui sont arrivés illégalement.
8. Les dollars et les euros corrompus ne doivent pas entrer dans les États membres.
9. Interdire la rééducation contre nature de nos enfants.
Le vice-président américain JD Vance a déclaré sur Fox News :
L’Europe est en danger de suicide civilisationnel — elle refuse de contrôler ses frontières et supprime la liberté d’expression de ses citoyens. Je veux qu’elle prospère et reste un allié important, mais cela passe par le respect de son propre peuple et de sa souveraineté, et nous ne pouvons pas le faire à sa place.
En fait ce n’est hélas plus un « danger ». L’Europe est en plein suicide civilisationnel.
Interrogé sur le refus du Bureau électoral roumain de valider la candidature de Calin Georgescu à la présidentielle, Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a répondu : « Bien sûr, honnêtement si l’on appelle un chat un chat, toute élection organisée sans lui n’aurait aucune légitimité. Dans ce cas, la Roumanie choisirait la voie du mépris de la démocratie en tant que telle. » Quant aux accusations selon lesquelles Georgescu aurait des liens avec le Russie, « c’est un non-sens, ce sont des accusations sans aucun fondement. D’ailleurs, Georgescu est également impressionné par Trump et les idées trumpistes. »
LA COMMISSION EUROPÉNNE DOIT PRENDRE POSITION SUR LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES EN ROUMANIE. SOIT M. GEORGESCU A RAISON SOIT LES AUTORITÉS ROUMAINES ONT RAISON. SI LA COMMISSION RESTE SILENCIEUSE, COMME ELLE L’A FAIT DANS LE CAS DE LA SLOVAQUIE EN 2020-2023, ELLE ENFONCERA UN NOUVEAU CLOU DANS LE CERCUEIL DU MANQUE DE FIABILITÉ DE L’ENSEMBLE DE L’UE.
Je respecte le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays. Comme le gouvernement voulait me mettre en prison sans raison en 2020-2023 en tant que chef de l’opposition, afin que je ne puisse pas faire de politique, je suis très sensible à des cas similaires. La Commission européenne de l’époque et les commissaires concernés (en particulier le commissaire Reynders) se moquaient éperdument de la Slovaquie. Ils avaient un gouvernement obéissant et personne ne se souciait des droits du chef de l’opposition et de la nature de la démocratie en Slovaquie.
En Roumanie, après que M. Georgescu, un candidat prétendument de droite et pro-russe, a remporté de manière surprenante le premier tour des élections présidentielles, la Cour constitutionnelle a décidé de les annuler. Le candidat a été accusé de diverses infractions pénales et la commission électorale lui a interdit de se représenter. Georgescu a fait appel auprès de la Cour constitutionnelle, mais probablement sans aucune chance de succès.
Je ne sais pas où se trouve la vérité. Mais je sais que si l’UE veut sauver la face, elle devrait demander ce qui se passe. Lorsque nous avons voulu faire passer un amendement au code pénal dans ce pays, la CE s’est déchaînée.
En Roumanie, on soupçonne qu’il s’agit d’un cas similaire au nôtre, et tout le monde se tait. Parce qu’un candidat à la présidence a une opinion différente de celle qui est obligatoire, il doit être écarté ? Il ne s’agit pas seulement d’une question nationale. Il s’agit de la démocratie et du visage de l’UE.
La Commission européenne doit prendre position sur les élections présidentielles en Roumanie. Et en assumer la responsabilité. Si M. Georgescu est pénalisé simplement parce qu’il a une opinion différente, il doit bénéficier d’une protection européenne. Si la Commission européenne est convaincue que les autorités roumaines font ce qu’il faut, elle doit les défendre. La seule chose que la CE ne peut pas faire est de rester silencieuse. Sinon, elle crée un dangereux précédent : dans une compétition démocratique libre, il sera possible d’écarter un candidat retenu simplement parce qu’il n’est pas dans la ligne en raison de ses opinions divergentes.