Roumanie : parti unique contre « l’extrême droite »

Le « président » roumain Klaus Iohannis a nommé Premier ministre Marcel Ciolacu, qui est le Premier ministre sortant, comme s’il ne s’était rien passé. Ciolacu est arrivé troisième au premier tour de l’élection présidentielle scandaleusement invalidée : il a donc été clairement désavoué par les électeurs. Mais un accord de coalition hétéroclite a été passé entre tous les partis opposés à « l’extrême droite », ce qui représente 54% des députés.

La date du nouveau premier tour de la présidentielle n’a pas encore été fixée. Rappelons que la candidate arrivée deuxième, Elena Lasconi, quoique européiste libérale bon teint, a dénoncé l’annulation du premier tour comme « illégale, immorale et qu’elle écrase l’essence même de la démocratie ». Comme pour le gouvernement, tous les partis unis contre « l’extrême droite » ont choisi un candidat unique, Crin Antonescu, ancien président du Sénat.

Fico rencontre Poutine

Après Viktor Orban le 5 juillet, le Premier ministre slovaque Robert Fico a lui aussi brisé le tabou occidental et a rencontré Vladimir Poutine au Kremlin (pendant deux heures).

Au-delà du symbole, la rencontre avait un but précis : la Slovaquie va être confrontée à un grave problème énergétique à partir du 1er janvier, parce que la clique de Zelensky va stopper le transit du gaz russe à travers le territoire ukrainien.

En outre, la clique de Zelensky veut des sanctions plus sévères contre le programme nucléaire russe, ce qui mettrait en péril la production d’électricité dans les centrales nucléaires en Slovaquie.

Les deux hommes ont également échangé des vues sur la guerre en Ukraine, et sur les relations mutuelles entre la Slovaquie et la Russie, que Fico a « l’intention de normaliser ».

Leur dictature

Il faut protéger la « démocratie » (l’oligarchie en place) contre ceux qui votent mal. Et c’est une commission internationale qui va le faire dans les nations de l’UE, avec une autorité supranationale. Une autorité supranationale va protéger la liberté à l’intérieur des nations… Le Parlement européen n’a évidemment pas le pouvoir de créer une telle instance (ni d’ailleurs rien du tout), mais la démarche est significative de la volonté totalitaire de ces minables pions de la dictature européiste, qui insultent tranquillement les citoyens géorgiens, moldaves et roumains…. Et français, etc.

Trou sans fond

Le Conseil européen a donné son feu vert à un versement de 4,1 milliards d’euros de « prêts » et de subventions à Zelensly au titre de la Facilité pour l’Ukraine. Le Conseil a conclu que l’Ukraine avait satisfait aux conditions et aux réformes nécessaires envisagées dans le Plan pour l’Ukraine pour recevoir les fonds. Le premier versement avait été de 4,2 milliards.

C’est normal, puisque l’Union européenne a trop d’argent et qu’on ne sait pas quoi en faire, puisque tous les citoyens sont riches et que les services publics sont partout au top, autant que ça serve à quelqu’un…

Rappel du Conseil européen :

Ursule contre TikTok

Les Roumains ayant mal voté et ayant obligé les bons dirigeants de la Roumanie à annuler l’élection présidentielle, la Commission européenne venge ses bons serviteurs roumains en ouvrant une « procédure formelle » contre TikTok « pour infraction présumée à la loi sur les services numériques (DSA) en ce qui concerne l’obligation de TikTok d’évaluer et d’atténuer correctement les risques systémiques liés à l’intégrité des élections, notamment dans le contexte des récentes élections présidentielles roumaines du 24 novembre ».

Ursule a déclaré :

« Nous devons protéger nos démocraties contre toute forme d’ingérence étrangère. Chaque fois que nous soupçonnons une telle ingérence, en particulier lors d’élections, nous devons agir rapidement et fermement. À la suite d’indications sérieuses selon lesquelles des acteurs étrangers se sont immiscés dans les élections présidentielles roumaines en utilisant TikTok, nous menons actuellement une enquête approfondie pour déterminer si TikTok a enfreint la loi sur les services numériques en ne s’attaquant pas à de tels risques. Il doit être clair que dans l’UE, toutes les plateformes en ligne, y compris TikTok, doivent être tenues pour responsables. »

Responsables chaque fois que les gens voteront mal, donc.

Ce qui est amusant est que si TikTok est en réalité visé en tant que complice de je ne sais quelle ingérence russe, dans le très long communiqué de la Commission européenne il n’y a pas une seule fois le mot « russe » ou « Russie »…