La dictature LGBT en France

Le gynécologue de Pau qui avait refusé d’examiner un jeune homme qui prétendait être une femme a été condamné pour outrage sexiste, mais relaxé pour discrimination.

Alors… le procureur a décidé de faire appel. Le gynécologue doit être condamné pour discrimination parce qu’il prétend ne soigner que les femmes.

Le procureur de Pau s’appelle Rodolphe Jarry. C’est sans doute pourquoi il tente d’écrire une suite à Ubu…

La dictature LGBT finlandaise

La Cour suprême de Finlande a fixé au 30 octobre l’audience dans l’interminable affaire de « discours de haine » de Päivi Räsänen et Juhana Pohjola.

Päivi Räsänen est une femme médecin, député depuis 1995, ancien ministre de l’Intérieur. Elle a été inculpée en 2021 en vertu de l’article du code pénal intitulé « crimes de guerre et crimes contre l’humanité » pour avoir cité les condamnations bibliques des relations sexuelles entre personnes de même sexe et avoir défendu le mariage authentique dans un tweet et dans un débat à la radio. Juhana Pohjola est un pasteur luthérien, coupable d’avoir publié un texte de Päivi Räsänen sur le même sujet.

Päivi Räsänen et Juhana Pohjola ont été acquittés en première instance. Le procureur a fait appel, et ils ont été acquittés en appel. Le procureur général a fait appel, devant la Cour suprême…

Au cœur de la procédure, l’utilisation du mot « péché ». Le mot se trouve certes dans la Bible, mais il est « insultant » pour ceux qui le commettent, et il est donc illégal…

Folie trans : la justice aussi

Le tribunal de Bobigny condamne l’Assurance maladie pour avoir refusé de prendre en charge le remboursement de l’ablation des seins d’une jeune femme qui se prétend homme. Elle avait obtenu que sa « dysphorie de genre » soit reconnue comme « affection de longue durée » (c’est donc une maladie…), ce qui impliquait la prise en charge totale des « soins »… Dont la charcuterie mammaire de plus de 5.300 €. (Et elle récolte en plus 3.000 € de dommages et intérêts…)

Le même tribunal a également enjoint à l’Assurance maladie de prendre en charge en « affection de longue durée » la « dysphorie de genre » d’une autre jeune femme qui se dit homme.

Chaque fois, le tribunal parle de ces femmes comme si c’était des hommes.

Le mois dernier, un tribunal du Bas-Rhin avait déjà condamné l’Assurance maladie à prendre en charge les « frais chirurgicaux » d’une femme se disant homme.

Six autres procès sont en cours à Lyon, Cahors, Toulouse et Grenoble. C’est toujours le même avocat qui officie : Me Laura Gandonou

« Justice » tarée

C’est paraît-il une première en France. Une immonde première. Une femme qui prétend être un homme a obtenu du tribunal de Strasbourg que soit prise en charge par la Sécurité sociale l’ablation de ses seins. Et comme la Sécu avait osé demander un… certificat médical, elle est en outre condamnée à verser 3.000 € de dommages et intérêts à la plaignante pour lui avoir «causé un préjudice direct et certain » au regard de la Convention européenne des droits de l’homme…

« Ici pour parler, si vous le souhaitez »

Livia Tossici-Bolt avait passé deux jours, en mars 2023, près d’un avortoir de Bournemouth, avec cette pancarte : « Ici pour parler, si vous le souhaitez ». Sans rien faire d’autre. Sans gêner qui que ce soit. Mais elle a été arrêtée, et aujourd’hui elle a été condamnée à 20.000 £ d’amende (plus de 23.400 €) et deux ans de sursis probatoire pour avoir « violé la zone de sécurité » de l’avortoir.

Le 30 mars, le Bureau pour la démocratie, les droits humains et le travail (DRL) du Département d’Etat américain s’était ému de ce procès :

« Les relations entre les États-Unis et le Royaume-Uni sont fondées sur le respect mutuel des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Cependant, comme l’a déclaré le vice-président Vance, nous sommes préoccupés par la liberté d’expression au Royaume-Uni. Lors d’un récent séjour au Royaume-Uni, Sam Samson, conseiller principal de DRL, a rencontré Livia Tossici-Bolt, qui fait l’objet de poursuites pénales pour avoir proposé une conversation dans une « zone tampon » interdite par la loi près d’une clinique d’avortement. Nous suivons son cas. Il est important que le Royaume-Uni respecte et protège la liberté d’expression. »

L’avocate de Livia Tossici-Bolt avait plaidé : « Mon argument n’est pas que ce type de violations ne peut jamais causer de préjudice, mais qu’en l’occurrence il n’existe aucune preuve que la conduite de ma cliente en ait causé. »

En fait elle ne pouvait pas causer de préjudice, puisqu’elle proposait seulement de parler avec des gens qui souhaitaient parler… Comme elle le dit elle-même :

« La Grande Bretagne est censée être un pays libre, et pourtant j’ai été traînée devant la justice simplement parce que j’ai proposé une conversation. L’expression pacifique est un droit fondamental, personne ne devrait être criminalisé pour des propositions inoffensives de conversations. »

(En 2014, la Cour suprême des Etats-Unis a annulé une loi du Massachusetts qui créait une « zone tampon » autour des avortoirs, au motif que cela « entrave la liberté d’expression considérablement plus que nécessaire ».)