La dictature LGBT britannique

Graham Linehan, réalisateur et scénariste irlandais de séries télévisées, titulaire de cinq prix de l’Académie britannique du film et d’un Emmy award (télévision américaine), a été arrêté par cinq policiers à l’aéroport de Londres le 1er septembre pour « suspicion d’incitation à la haine ». Lors de son interrogatoire, sa tension artérielle a atteint un « niveau critique » et il a été conduit à l’hôpital, où il a été constaté que son état « ne mettait pas sa vie en danger et n’entraînerait pas de séquelles permanentes », puis il a été libéré sous caution « dans l’attente d’une enquête plus approfondie ».

Ce sont trois petits tweets qui lui ont valu ce traitement. Le premier disait :

« Si un homme transgenre se trouve dans un espace réservé aux femmes, il commet un acte violent et abusif. Faites du tapage, appelez la police et si tout le reste échoue, frappez-le dans les couilles. »

Le deuxième était la photo d’une manifestation de trans à Brighton avec ces mots : « Une photo qu’on peut sentir. »

Le troisième ajoutait : « Je les déteste. Misogynes et homophobes. Qu’ils aillent se faire foutre. »

L’affaire a tout de même donné lieu à un débat sur les priorités de la police…

Sous perfusion de clandestins

Un accord bilatéral a été conclu entre l’Etat de Nauru et l’Australie. Nauru va recevoir 408 millions de dollars australiens (229 millions d’euros) puis 70 millions de dollars australiens (39 millions d’euros), pendant 30 ans, soit un total de 1,4 milliard d’euros, pour accueillir 354 clandestins arrivés en Australie.

En fait ce n’est pas nouveau. C’est le retour de la « Solution du Pacifique », inventée en 2001. L’Australie envoyait ses clandestins afghans et irakiens à Nauru, avec de substantielles subventions. Le nouveau gouvernement travailliste l’avait abandonnée en 2008, au grand dam de Nauru, car c’était 20% de ses revenus… Elle fut rétablie en 2013, relancée en 2021. Et voici donc un nouveau chapitre…

Nauru, 12.000 habitants, est un Etat « indépendant » (dont la monnaie est le dollar australien) qui fut très riche dans les années 1970 grâce au phosphate, dont l’exploitation a fait de l’île un quasi désert. Puis il devint très pauvre à partir des années 1990, et en faillite en 2003, année où se succédèrent six présidents (il y en avait eu neuf depuis 1995)… La population de Nauru est connue pour son tabagisme et son alcoolisme, le plus fort taux d’obésité au monde, l’un des plus forts taux de diabète (40% de la population), etc.

Merz a pété une durite

Friedrich Merz (honni par 70% des Allemands) sur SAT.1 :

« Poutine est peut-être le pire criminel de guerre de notre époque. Nous devons comprendre comment gérer de tels criminels. Il n’y a pas de place pour les concessions. Pour l’instant, il n’a aucune raison de rechercher un cessez-le-feu, et encore moins un accord de paix. Nous devons créer cette raison. Militairement, ce sera un défi, mais économiquement, c’est possible. »

Retour sur Fico et la grenouille

Il se trouve que Robert Fico a fait allusion à une histoire chinoise, taoïste, quand il a comparé – en Chine – l’Union européenne à une grenouille qui du fond de son puits croit que l’horizon se limite à ce qu’elle voit du ciel. L’histoire a de nombreuses versions, en voici une :

Il était une fois une grenouille qui vivait dans un petit puits. Elle était très heureuse. Elle avait de l’eau fraîche à boire et pour nager, beaucoup de boue pour jouer, de nombreux insectes juteux à manger et les parois pour sauter. Elle se sentait comme la reine du monde. Un jour, elle reçut la visite d’une tortue venue de la mer orientale. Elle invita la tortue à entrer dans son puits et à découvrir le monde magnifique dans lequel elle vivait. La tortue essaya d’entrer par l’étroite ouverture du puits, mais elle resta coincée. Après de nombreuses tentatives, elle finit par abandonner. Réalisant à quel point le puits était petit, elle se mit à parler à la grenouille de la grande mer orientale. Elle dit : « La taille de la mer orientale dépasse ton imagination la plus folle. Même une distance de mille kilomètres ne te donnerait pas une idée de la largeur de la mer ; même une hauteur de mille pieds ne te donnerait pas une idée de sa profondeur. À l’époque du roi Da Yu, il y avait des inondations neuf ans sur dix, mais le niveau de la mer n’augmentait pas. À l’époque du roi Tang, il y avait des sécheresses sept ans sur huit, mais le niveau de la mer ne baissait pas. La mer ne change pas avec le temps et son niveau ne monte ni ne descend en fonction de la quantité de pluie qui tombe. Vivre dans la mer orientale est le plus grand bonheur ». En entendant ces mots, la grenouille se sentit très insignifiante et réalisa à quel point sa perspective était limitée.

Harry Potter et les trans

Le cinéaste Chris Columbus, réalisateur des deux premiers films de la saga Harry Potter, affirme que le retour des principaux acteurs pour un nouvel opus « n’arrivera jamais ».

Pourquoi ? Parce que J.K. Rowling est « transphobe ». Et que les acteurs ne le supportent pas. A commencer par Daniel Radcliffe, le rôle titre, grand militant LGBT et particulièrement engagé dans le mouvement négationniste « Les femmes trans sont des femmes ».

Car l’opinion de l’auteur d’un roman sur la question LGBT rend impossible son adaptation au cinéma, quand cette opinion n’est pas conforme à l’idéologie dominante, même si c’est sans rapport avec le roman et le film. Telle est la dictature LGBT.