Zelensky en campagne : « A l’est et en Crimée, les gens veulent parler russe. Laissez-les tranquilles. Donnez-leur légalement la possibilité de parler russe. La langue ne divisera jamais notre patrie. J’ai du sang juif, je parle russe, mais je suis un citoyen de l’Ukraine. J’aime ce pays et je ne veux pas faire partie d’un autre pays. La Russie et l’Ukraine sont véritablement des peuples frères, je connais des millions de gens qui vivent en Russie, ce sont des gens merveilleux. Nous sommes de la même couleur, nous avons le même sang, nous nous comprenons les uns les autres quelle que soit notre langue. »
Le gérant d’un parc de loisirs des Pyrénées-Orientales est en garde à vue pour en avoir interdit l’accès à 150 enfants israéliens. Une enquête de flagrance a été ouverte pour « discrimination fondée sur la religion dans le cadre de l’offre ou de la fourniture d’un bien ou d’un service ».
Selon le parquet, le gérant s’est opposé à leur venue « en raison de convictions personnelles », en clair parce qu’il critique le génocide à Gaza et qu’il est donc un fieffé antisémite.
Le gérant a été placé en garde à vue, les enfants ont été conduits dans un autre parc de loisirs sous escorte des gendarmes (des fois que les sbires du gérant antisémite les attaquent, sans doute), et le parc a été fermé. Le gérant risque jusqu’à trois ans de prison. En attendant il est vilipendé par les lobbies juifs de France et même mondiaux, son cas étant aggravé par le fait qu’en plus il s’en prend à des enfants…
Or, si l’on va sur la page Facebook du centre de loisirs, on voit que celui-ci était fermé le jour où il a « refusé les enfants juifs », à cause de l’orage de la veille.
Et il y avait effectivement des orages : « Au terme d’un mois d’août sans la moindre goutte, le département le plus sec de France a connu plusieurs orages, depuis le début de la semaine, jusqu’à ce matin » », écrivait ActuPerpignan le jeudi 21, publiant une carte des précipitations : le parc est en haut de la tache rouge (Porté-Puymorens).
Loin de la propagande russophobe, la commissaire présidentielle russe aux droits de l’enfant, Maria Lvova-Belova, continue patiemment de réunir les enfants avec leurs proches en Ukraine. Trois enfants, deux garçons et une fille (et aussi un adulte handicapé) vont ainsi à leur tour retrouver leur foyer en Ukraine. Le détail de leur situation est intéressant, car il montre bien que la Russie et l’Ukraine sont un seul pays.
L’un des deux garçons vivait avec son oncle en Russie, et l’autre avec sa grand-mère. La fille est restée chez sa grand-tante en Russie après la mort de sa mère. Mais son père la réclame en Ukraine.
Les employés du ministère ukrainiens de la Culture, accompagnés de divers « experts », ont commencé leur « inspection culturelle et scientifique » des reliques des saints des Grottes de Kiev. Des photos les montrent emportant les cercueils, les abandonnant par terre, ou les fouillant pour en sortir les restes des saints, alignant les vêtements liturgiques et les objets de culte sur des haies…
« Ce n’est pas de la culture, mais du pur satanisme, une moquerie blasphématoire des choses saintes, recouverte d’un masque de modernité », dit le métropolite Luc de Zaporojié, dont on lira ci-après le texte intégral.
Plusieurs de ces saints sont également reconnus comme tels par l’Eglise de Rome, et plus nombreux encore par l’Eglise grecque-catholique ukrainienne. Ni l’une ni l’autre ne réagit à ces profanations.
Des inconnus ont mis le feu au jardin de la représentation de la Mission russe de Hébron, en jetant des braises par-dessus la clôture. Le feu s’est rapidement propagé dans le jardin, mais une intervention immédiate a permis qu’il n’atteigne pas le chêne de la vision d’Abraham :
« Le feu a presque atteint le Chêne, mais grâce à la réaction rapide des habitants de la représentation, il a été possible de l’arrêter avec les moyens disponibles et d’appeler les pompiers, qui sont rapidement arrivés sur les lieux », indique le rapport de la Mission.