Trois tweets de Dmitriev

Kirill Dmitriev, président du Fonds russe d’investissement direct, envoyé spécial du président de Russie pour l’investissement et la coopération économique, publiant une carte montrant le détroit d’Ormuz vide de bateaux :

Il est temps de conclure des contrats à long terme pour le GNL russe afin de constituer une base d'approvisionnement diversifiée et équilibrée. Dommage qu'Ursula et Kaja doivent se retrouver en fin de liste. Elles illustrent parfaitement comment une politique à courte vue et un manque de diversification peuvent avoir de graves conséquences.

Après l’annonce de l’arrêt de la production de GNL par le Qatar (20% de la production mondiale) :

Les prix du gaz en Europe augmentent de 50 %. Les décisions idiotes prises par Ursula et Kaja auront des conséquences très négatives pour les Européens, qui devront faire face à une forte hausse des prix de l'énergie dans un contexte de déclin économique croissant sur le continent. Lorsque vous verrez votre facture d'énergie augmenter, souvenez-vous du sourire radieux d'Ursula et de Kaja.
Les sages Ursula et Kaja ont sûrement un plan de secours pour le GNL. Ou peut-être pas. Les décisions idiotes de rejeter le gaz russe, bon marché et fiable, viennent hanter les bureaucrates russophobes et pas très intelligents de l'UE.

*

Déjà !

Le ministre norvégien de l’Énergie, Terje Aasland :

« L’UE a été très claire sur sa volonté de se libérer du pétrole et du gaz russes, mais les événements des trois ou quatre derniers jours ont été difficiles. Avec la situation géopolitique que nous connaissons actuellement, je pense que le débat sera relancé. »

Les mêmes mensonges

Donald Trump, hier :

« Aujourd’hui, l’armée américaine continue de mener des opérations militaires à grande échelle en Iran afin d’éliminer les graves menaces que représente pour les États-Unis ce terrible régime terroriste. »

Non seulement l’AIEA avait fait savoir qu’il n’y avait aucune menace iranienne, mais le Pentagone lui-même avait dit que rien ne laissait présager une quelconque attaque iranienne.

On se retrouve comme en 2003 quand Colin Powell brandissait une fiole « prouvant » la menace irakienne de prétendues « armes de destruction massive ».

Pete Hegseth est ministre de la guerre. Il ment lui aussi ouvertement : « Nous n’avons pas déclenché cette guerre », et il ajoute : « Nous irons aussi loin que nécessaire pour défendre les intérêts américains » qui n’étaient nullement menacés, cette guerre étant celle d’Israël qui se sert des Etats-Unis comme d’un esclave.

Pete Hegseth disait le 7 novembre 2024 :

« Je suis un néoconservateur en voie de guérison depuis six ans. Nous avons agi de manière insensée à travers le monde par nos interventions, persuadés d’agir dans notre intérêt, alors qu’en réalité, nous n’avons fait que bouleverser l’ordre établi et créer une situation pire encore. »

La guerre en Iran

Le sionisme n’est pas une idéologie, mais une maladie contagieuse et meurtrière.

Soumis au gouvernement de l’entité sioniste et à l’Etat profond qu’il disait vouloir combattre, Donald Trump a donc lancé une gigantesque offensive contre l’Iran, ses dirigeants, son potentiel militaire, mais aussi ses enfants (plus d’une centaine de filles dans deux écoles) et ses malades (la plus grande clinique privée de Téhéran).

En faisant cela, juste après que le ministre d’Oman qui dirigeait les négociations annonce que l’Iran tombait d’accord pour ne pas faire de stocks de combustible nucléaire, il fait exactement le contraire de ce qu’il avait promis, et donc il se suicide politiquement, pour les beaux yeux des faucons israéliens et des sionistes fanatiques du parti républicain.

Quelques rappels :

Trump en octobre 2019 : « Les Etats-Unis ont dépensé 8.000 MILLIARDS DE DOLLARS pour combattre et maintenir l’ordre au Proche-Orient. Des milliers de nos grands soldats sont morts ou ont été gravement blessés. Des millions de personnes sont mortes de l’autre côté. ALLER AU MOYEN-ORIENT EST LA PIRE DÉCISION JAMAIS PRISE… »

L’année suivante : « Nous avons dépensé 8.000 milliards de dollars au Proche-Orient, et nous ne réparons pas nos routes dans ce pays ? Quelle stupidité. Quelle stupidité ! »

Et déjà en 2013 : en septembre : « Je prédis que le président Obama va attaquer l’Iran à un certain moment pour sauver la face ! » En novembre : « Souvenez-vous que j’ai prédit que le président Obama attaquera l’Iran à cause de son incapacité à négocier, il n’est vraiment pas doué ! »

Aussi en 2013 : « Le président doit avoir l’approbation du Congrès avant d’attaquer la Syrie. Grosse erreur s’il ne le fait pas. »

Et JD Vance en mars 2023 : « Il y a 20 ans nous avons envahi l’Irak. La guerre a tué de nombreux innocents irakiens et américains. Elle a détruit les plus anciennes populations chrétiennes du monde. Cela a coûté plus de 1.000 milliards de dollars, nous avons fait de l’Irak un satellite de l’Iran. Ce fut un désastre volontaire, et je prie pour que nous apprenions la leçon. »

JD Vance en octobre 2024 : « Notre intérêt, je pense, est très clairement de ne pas faire la guerre à l’Iran. Ce serait une énorme distraction de ressources. Ça coûterait massivement cher à notre pays. »

Trump-Vance, c’était le ticket pour la paix…

Menteur pathologique

Ursule annonce que la Commission européenne va « procéder à l’application provisoire du Mercosur », signé le 17 janvier : l’Uruguay et l’Argentine l’ont ratifié hier.

« Pour la France c’est une surprise, et une mauvaise surprise. Et pour le Parlement européen c’est une mauvaise manière », dit Macron.

C’est tout sauf une surprise. Cette application provisoire, dès qu’un pays d’Amérique latine le ratifierait, sans attendre l’avis de la Cour de Justice saisie par le Parlement européen, ni le vote du Parlement européen (qui compte pour du beurre), était dûment annoncée. Seule la date n’était pas connue parce qu’on ne savait pas quel serait le premier pays d’Amérique latine à le ratifier.

Mais comme Macron ment sur le sujet depuis le début, il n’y a pas de raison que ça s’arrête.

Il reprend même son couplet sur les prétendues règles « durement négociées » pour protéger l’agriculture française et européenne et il dit qu’il sera « intraitable sur le respect de ces règles »… qui font rire en Amérique latine, parce qu’elles ne figurent pas dans l’accord (qui n’a qu’une clause de sauvegarde très générale et bilatérale).

« Il y a quelque chose qui cloche »


Quand l’idéologie dominante interdit d’appeler un chat un chat, et une « femme trans » un homme qui prétend être une femme, les présidents de clubs sportifs féminins sont fort démunis quand ils doivent constater la concurrence déloyale sans pouvoir dire autre chose que : « Il y a quelque chose qui cloche »…

Ainsi le club (professionnel) de Feytiat, près de Limoges, se trouvait il y a peu au même niveau que Monaco, avec quatre victoires chacun, jusqu’à ce que les deux équipes se retrouvent face à face, et que Feytiat perde, parce qu’à Monaco il y a le bulldozer « Julie » Tetart, qui est un homme et ne s’en cache guère quand on voir ses photos.

Alors le président de Feytiat pleurniche tout en récitant le dogme politiquement correct :

« Nos récriminations ne sont pas de la transphobie. Je n’ai aucun problème avec le changement de sexe. Le problème est une question d’équité sportive. Julie Tetart est plus grande, plus costaude que les autres filles. Face à elle, les risques de blessure sont réels. Régulièrement, elle sort des matchs à 40 points, 20 rebonds avec une évaluation moyenne à 40 de moyenne. C’est un total qu’on atteint une fois quand on fait le match de sa vie. Elle, c’est presque toutes les semaines. Il y a quelque chose qui cloche. »

Mais il n’osera pas dire publiquement que ce qui cloche est tout simplement que la « fille » est un garçon…

La situation, du reste, est ubuesque. Parce que si « Julie » Tetart peut tout renverser en France en tant que joueuse de Monaco, il ne peut pas faire partie de l’équipe de France, puisque la fédération internationale bloque la participation d’athlètes « transgenres ». Précisément « pour une question d’équité » dans les compétitions internationales…