Typique

Bezalel Smotrich : « A quiconque pense que le Hamas va se désarmer lui-même, j’ai un appartement sur la lune, 4e étage avec ascenseur, vue sur mer, à lui vendre. »

N’importe qui, pour souligner une impossibilité, dirait qu’il donne son appartement fictif. Mais pas en Israël. On ne sait jamais. Il est plus prudent de dire qu’on va le lui vendre…

Il est vrai que l’ignoble extrémiste génocidaire Smotrich est ministre des Finances…

La persécution en Ukraine

Les recruteurs de l’armée ukrainienne continuent de kidnapper les hommes dans la rue pour les envoyer au front. Depuis quelque temps ils kidnappent aussi des prêtres. Seulement des prêtres de l’Eglise orthodoxe ukrainienne : c’est une façon comme une autre de contribuer à la destruction de cette Eglise.

Hier, ils ont franchi un nouveau seuil dans l’ignominie antireligieuse : ils ont kidnappé le curé de Gorodilets dans son église, alors qu’il était en soutane et portait sa croix pectorale.

Leur prise précédente était un moine du diocèse de Rovno.

Ukraine : deux conditions

Lors d’une interview à RT, hier, Serguei Lavrov est revenu sur deux points non négociables d’une paix en Ukraine : le droit des Ukrainiens de parler russe, et d’être membres de l’Eglise orthodoxe ukrainienne, conformément aux principes des Nations Unies.

Il a souligné que dans d’autres pays en conflit il n’y avait pas de telles interdictions : « L’arabe n’est pas interdit en Israël, l’hébreu n’est pas interdit en Palestine ni dans les autres pays arabes. Nulle part on n’interdit une langue. Mais en Ukraine, ce n’est pas seulement une langue, c’est la langue du peuple indigène de ces régions, une langue officielle de l’ONU, qui est interdite. »

La liberté linguistique et la liberté religieuse sont inscrites dans la Charte des Nations Unies, et l’Ukraine en est membre, elle doit donc respecter la Charte.

Et en qui concerne Macron :

« Il a répété, il y a une semaine ou deux, qu’il pourrait appeler Vladimir Poutine prochainement. Mais honnêtement, ce n’est pas sérieux, c’est une diplomatie pitoyable. Si l’on veut vraiment discuter sérieusement, il suffit de décrocher le téléphone. Poutine répondra, il écoute toutes les propositions. Et si ces propositions sont sérieuses, je peux vous assurer qu’elles recevront une réponse sérieuse, concrète et pragmatique. »

L’Espagne à la pointe

L’Espagne socialiste de Pedro Sanchez, déjà la pointe du wolkisme, se veut à la pointe du grand remplacement et de la dictature contre les réseaux sociaux.

Le Premier ministre espagnol a expliqué que son gouvernement vient de permettre la régularisation de 50.000 clandestins pour deux raisons. « La première, et la plus importante, est d’ordre moral. » Car la destruction des nations est d’abord morale… « La seconde raison qui nous a poussés à nous engager en faveur de la régularisation est purement pragmatique. L’Occident a besoin de population. »  Et comme on tue les bébés avant qu’ils naissent, il faut bien importer la population.

D’autre part, Pedro Sanchez a annoncé cinq mesures de censure des réseaux sociaux. L’Espagne rendra pénalement responsables les dirigeants des plateformes en cas de non-retrait de contenus illégaux ou haineux, criminalisera la manipulation algorithmique et l’amplification de contenus illicites, créera un « indice de la haine et de la polarisation », interdira l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans avec des systèmes de vérification d’âge renforcés, et engagera des poursuites judiciaires visant notamment Grok, TikTok et Instagram. Sa ministre des Affaires de la jeunesse, Sira Rego, a ajouté : « La prochaine bataille aura ppur objectif de restreindre, et certainement interdire, Twitter. Pourquoi ? Parce que c’est un espace où nous observons de flagrantes violations des droits humains fondamentaux. » (Et c’est vrai. Sur les réseaux sociaux il y a des gens qui contestent le droit fondamental à l’avortement, le droit fondamental au changement de genre à la demande, le droit fondamental à la submersion démographique, le droit fondamental à la disparition des valeurs fondamentales…

Pavel Dourov, le patron de Telegram (on est prié de dire « le Russe Pavel Dourov », comme on disait « le juif Dreyfus »), a envoyé ce message aux Espagnols :

Aujourd’hui, Telegram a notifié à tous ses utilisateurs en Espagne cette alerte : Le gouvernement de Pedro Sánchez pousse de nouvelles réglementations dangereuses qui menacent vos libertés sur Internet. Annoncées seulement hier, ces mesures pourraient transformer l’Espagne en un État de surveillance sous le couvert de la « protection ».

Voici pourquoi elles constituent un signal d’alarme pour la liberté d’expression et la vie privée :

1. Interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans avec vérification d’âge obligatoire : Ce n’est pas seulement une question d’enfants – cela oblige les plateformes à utiliser des contrôles stricts, comme l’exigence de pièces d’identité ou de biométrie. Danger : Cela établit un précédent pour le suivi de l’identité de TOUS les utilisateurs, érodant l’anonymat et ouvrant la porte à une collecte massive de données. Ce qui commence avec les mineurs pourrait s’étendre à tous, étouffant le discours ouvert.

2. Responsabilité personnelle et pénale pour les dirigeants de plateformes : Si du contenu « illégal, haineux ou nuisible » n’est pas supprimé assez rapidement, les responsables risquent la prison. Danger : Cela forcera une surcensure – les plateformes supprimeront tout ce qui est vaguement controversé pour éviter les risques, réduisant au silence la dissidence politique, le journalisme et les opinions personnelles. Votre voix pourrait être la prochaine si elle défie le statu quo.

3. Pénalisation de l’amplification algorithmique : Amplifier du contenu « nuisible » via des algorithmes devient un crime. Danger : Les gouvernements dicteront ce que vous devez voir, enterrant les points de vue opposés et créant des chambres d’écho contrôlées par l’État. L’exploration libre des idées ? Disparue – remplacée par de la propagande orchestrée.

4. Suivi de l’« empreinte de haine et de polarisation » : Les plateformes doivent surveiller et signaler comment elles « alimentent la division ». Danger : Des définitions vagues de la « haine » pourraient qualifier la critique du gouvernement d’alimentation de la division, menant à des fermetures ou des amendes. Cela peut être un outil pour réprimer l’opposition. Ce ne sont pas des mesures de protection, ce sont des étapes vers un contrôle total. Nous avons déjà vu ce scénario – des gouvernements instrumentalisant la « sécurité » pour censurer les critiques. Sur Telegram, nous priorisons votre vie privée et votre liberté : chiffrement robuste, pas de portes dérobées, et résistance à l’excès de pouvoir. Restez vigilants, Espagnols. Exigez la transparence et luttez pour vos droits. Partagez ceci largement – avant qu’il ne soit trop tard.