Russophobie ordinaire

La direction du Mai musical de Florence a « temporairement reporté » (sic) deux spectacles de la danseuse Svetlana Zakharova et du violoniste Vadim Repin prévus les 20 et 21 janvier. Décision prise dans un contexte « de tensions internationales créant une atmosphère peu propice au succès du spectacle ».

L’institution florentine obéit ainsi à l’injonction de l’ambassade d’Ukraine en Italie qui avait envoyé des lettres de protestation à la direction du théâtre et à la mairie de Florence.

Il est à noter que le très russophobe « Robert Lansing Institute for Global Threats and Democracies Studies (RLI) » avait publié un long article intitulé « Derrière le rideau de l’art : la performance de Zakharova et Repin à Florence dans le cadre de la stratégie russe de propagande de guerre ».

Svetlana Zakharova est la prima ballerina du Bolchoï, et Vadim Repin (qui est son mari) est le plus grand violoniste russe actuel.

Wokisme aggravé

On avait déjà eu l’invention de l’absurde « féminicide », désormais universellement adopté par les médias. Voici donc le « femmage ».

C’est toute une société qui se retrouve au même niveau de bêtise que cet évêque qui au concile de Mâcon contestait que la femme (femina) puisse être un homme (homo).

« Échec de Zelensky : l’Ukraine a célébré Noël en masse le 7 janvier »

Article du quotidien serbe Politika

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky n’a pas réussi à mettre en pratique la célébration de Noël le 25 décembre, car le Noël orthodoxe du 7 janvier a été célébré en masse dans les églises et les maisons familiales à travers l’Ukraine cette année, selon les médias locaux et les utilisateurs des réseaux sociaux.

Selon de nombreux témoignages, les liturgies de Noël du 7 janvier ont été extrêmement fréquentées, ce qui a provoqué de vives réactions d’une partie du public radical. Des vidéos d’églises bondées sont apparues sur les réseaux sociaux, avec des commentaires dans lesquels certains utilisateurs annoncent qu’ils vont « dénoncer » les fidèles au service de sécurité ukrainien – le SBU.

Le gouvernement ukrainien a déjà pris des décisions visant à retirer le calendrier ecclésiastique traditionnel de l’espace public, notamment en déclarant le 7 janvier comme la Journée du « Programmeur informatique ». Néanmoins, le nombre de fidèles présents aux offices ce jour-là montrait que les habitudes religieuses profondément enracinées ne pouvaient pas être facilement modifiées par des mesures administratives. L’office de Noël de l’Église orthodoxe ukrainienne était également célébré à la Laure des Grottes de Kiev, où la liturgie était dirigée par le primat, le métropolite Onuphre. Selon les données des moteurs de recherche ukrainiens, les cartes de Noël et le contenu religieux figuraient parmi les demandes les plus courantes pendant les fêtes. Fait intéressant, des appels à la célébration de Noël orthodoxe le 7 janvier sont également venus de la part de réfugiés ukrainiens dans les pays européens. « Au cours des cent dernières années, les gens ont construit leurs propres traditions familiales, indépendamment du calendrier et de l’État », a écrit l’un d’eux sur les réseaux sociaux. Tout cela indique que, malgré les efforts politiques et administratifs, la célébration traditionnelle de Noël orthodoxe conserve encore une forte présence dans la société ukrainienne.

Ubukraine

Le 6 janvier ont eu lieu les obsèques de Lana « Sati » Tchernogorsk, morte sur la ligne de front à 26 ans. « Artiste et journaliste », elle était devenue opératrice de drone et elle a été tuée par un drone. Son enterrement a été organisé dans le plus pur style bandériste. Mais aussi avec un drapeau LGBT, couleurs qu’elle arborait elle-même…

*

La police ukrainienne a arrêté à Kiev trois filles de 21, 22 et 24 ans après avoir découvert sur internet une vidéo où on les voit en voiture, écoutant et chantant des chansons russes (« chantant avec des artistes ennemis »). Elles ont été déférées à la justice.

Le Noisetier

En riposte à l’attaque contre la résidence présidentielle russe de Valdaï par les Ukrainiens, les Russes ont envoyé un « noisetier » (orechnik), leur nouveau missile hypersonique à têtes multiples. Il a été ainsi vérifié qu’il est indétectable : aucune installation ukrainienne ou de l’OTAN ne l’a vu passer.

La cible était sans doute le réservoir de gaz souterrain de Bilche-Volitsko-Uherske, le plus grand d’Europe : 17 milliards de mètres cubes.

Igor Zinkevitch, adjoint au maire de Lvov, qui avait fait état des explosions et demandé aux gens de rester chez eux, a déclaré qu’il n’y avait plus de pression de gaz dans les foyers.