Un lecteur m’objecte, à propos de Chrystia Freeland, ce tweet de 2019 :
Ma famille et moi nous sommes joints aux communautés juives du Canada et du monde entier pour célébrer l’histoire de la Pâque, qui raconte le cheminement du peuple juif vers la liberté. Chag Pesach Sameach !
Les politiciens peuvent se joindre aussi bien aux musulmans qu’aux juifs, et même éventuellement aux chrétiens, selon la cible électorale du moment. Chrystia Freeland a-t-elle donné d’autres signes d’une appartenance au judaïsme ?
Même si elle se disait formellement israélite, ça n’aurait aucune incidence sur son héritage nazi et son militantisme banderite.

C’est une des marques les plus invraisemblables du délire ukrainien que cette alliance israélo-nazie incarnée notamment par Nathan Khazin, qui fut l’organisateur et le chef de la milice des « 100 juifs » (sur le modèle de la sotnia cosaque) lors de la révolution de l’Euromaïdan. Puis il s’engagea dans l’armée israélienne, puis il revint en Ukraine et devint l’un des chefs du régiment nazi Azov, avec le drapeau de Bandera, massacreur de juifs, frappé de l’étoile de David. Et il n’est pas le seul. C’est un drapeau qu’on voit aussi lors du « pèlerinage » de Rosh haShana à Ouman en Ukraine (le plus grand rassemblement hassidique du monde).







