Ukraine

Le Telegraph, 22 mai 2022 :

La guerre catastrophique de Poutine a montré que la Russie n’était qu’une puissance de troisième ordre.

Le Telegraph, 2 décembre 2025 :

Poutine est désormais aux commandes. L’Europe n’a pas de plan alternatif réaliste et n’a pas les moyens de soutenir la poursuite de la guerre en Ukraine.

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« La Russie a davantage de blindés maintenant que lorsqu’elle a envahi l’Ukraine. »

Euromaidan Press est un site ukrainien financé par Soros.

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Le Parlement ukrainien a adopté un amendement par lequel la langue russe est supprimée de la liste des langues protégées au titre de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires.

« Aujourd’hui, nous avons enfin rétabli la justice historique et tourné la page sur des années de distorsions qui ont été utilisées pour exercer une pression politique et légitimer la russification. Nous avons démontré notre maturité en tant qu’État européen », a déclaré Olena Ivanovska, médiatrice pour la langue.

Réaction de Maria Zakharova :

La Verkhovna Rada ukrainienne a adopté une loi qui, entre autres, propose de retirer le russe de la liste des langues protégées en Ukraine en vertu de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires.

De récents sondages d’opinion indiquent une augmentation du nombre de citoyens ukrainiens parlant russe, en particulier parmi les jeunes. Cela a été confirmé par la médiatrice linguistique, Elena Ivanovska, dont la fille gère des réseaux sociaux en russe. Compte tenu de la politique d’extermination totale du russe en Ukraine, malgré les garanties de protection de la langue russe dans la Constitution ukrainienne, la décision de la Verkhovna Rada ukrainienne était prévisible. Elle démontre qu’un régime totalement anti-populaire est au pouvoir à Kiev.

De telles mesures démontrent le manque d’engagement de Kiev en faveur d’un règlement pacifique, dont l’une des conditions doit être l’abolition de la discrimination à l’égard de la langue russe et des citoyens russophones, ainsi que le respect des droits de toutes les nationalités vivant en Ukraine. Nous appelons les structures internationales à évaluer objectivement cette décision du régime de Kiev et à prendre des mesures pour l’encourager à respecter ses obligations en matière de droits de l’homme.

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Maria Lvova-Belova, commissaire présidentielle russe aux droits de l’enfant :

« Sept enfants sont en train de retrouver leur famille en Ukraine : six garçons et une fille. Je tiens à remercier la Première dame des États-Unis, Melania Trump, pour son engagement et sa participation continus à ce travail. Elle participe à nos efforts constants pour réunir les enfants avec leur famille. »

Tandis que l’Ukraine va encore plus loi dans son délire : le médiateur ukrainien pour les droits humains, Dmytro Loubinets, évoque de nouvelles « informations » faisant état de l’existence de camps en Corée du Nord où des enfants ukrainiens sont soumis à une « russification » et une « militarisation » forcées…

Le délire belliciste otanien

Dans une interview au Financial Times, l’amiral Giuseppe Cavo Dragone, président du comité militaire de l’OTAN, déclare que l’organisation réfléchit à une approche « plus agressive » contre la Russie. Il n’exclut pas des « attaques préventives, considérées comme des ripostes et des actes de défense. » Sic. L’OTAN réfléchit à des attaques défensives en riposte à des non-attaques.

« Être plus agressifs que notre adversaire est une option, mais le problème réside dans le cadre juridique », ajoute-t-il.

En effet, le cadre juridique de l’attaque considérée comme défense n’est pas facile à définir. Cela dit, l’OTAN a déjà attaqué sans justification juridique, en Serbie, en Afghanistan, en Libye…

Minable provocation suédoise

Le gouvernement suédois a publié un communiqué sur un « exercice de sécurité » de grande ampleur. « Certaines phases de l’exercice ont été réalisées en collaboration avec Sa Majesté le Roi, Son Altesse Royale la Princesse héritière, des membres du Riksdag, les forces armées suédoises, l’Agence suédoise des situations d’urgence et d’autres agences gouvernementales concernées. C’est la première fois depuis les années 1990 qu’un exercice de cette ampleur est organisé avec tous les acteurs susmentionnés. » « L’exercice décrivait un scénario concernant une évolution grave de la sécurité en Suède et dans les pays voisins. L’objectif de l’exercice était de discuter des mesures nécessaires pour maintenir la sécurité de la Suède dans ce scénario fictif. »

Pour qu’on comprenne bien qui est visé, le communiqué a été publié en anglais et… en russe…

Traduction intégrale :

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Judokas russes

Dès le premier jour de la réintégration des judokas russes, Ayoud Bliev, 28 ans, a remporté au Grand Slam d’Abou Dhabi la médaille d’or des moins de 60 kg, qu’il a reçue sous le drapeau russe et au son de l’hymne russe.

Hier, la Fédération ukrainienne de judo avait condamné « catégoriquement » la décision de la Fédération internationale, soulignant qu’elle « considère que cette décision est contraire aux principes de paix, de justice et de responsabilité, et qu’elle sape la confiance dans les institutions sportives internationales », ajoutant qu’elle prendrait « toutes les mesures possibles pour empêcher la mise en œuvre de cette décision ». C’est raté…

Une faille dans la russophobie

La Fédération internationale de judo a annoncé dans un communiqué la réintégration des judokas russes, avec leur hymne et leur drapeau national.

C’est une première faille de la russophobie dans le monde du sport. Qui va être d’autant plus visible que la Russie aligne des champions dans cette discipline.

La décision prend effet à compter du Grand Slam d’Abu Dhabi 2025, qui démarre ce vendredi.