On y arrive…

Les idéologues du wokisme gauchiste LGBT font la promotion de l’islamisme quand il s’agit de faire tomber les élus « bourgeois » et de faire avancer la révolution. Mais les deux idéologies sont évidemment incompatibles et il arrive forcément un moment où ça coince. Et alors c’est l’idéologie la plus forte qui gagne : l’islamisme.

C’est ce qui vient d’arriver à Saint-Ouen dans le Quatrevingtreizistan. La candidate « écologiste » (couleur de l’islam, comme à Roubaix), Sabrina Decanton, doit jeter l’éponge. Parce qu’elle est lesbienne.

Elle explique dans un communiqué :

« Cette décision, mûrement réfléchie, fait suite à des comportements et propos inacceptables au sein du groupe local écologiste de Saint-Ouen. Depuis plusieurs mois, je suis la cible d’homophobie. Mon orientation sexuelle est évoquée comme un obstacle à ma candidature et à une éventuelle victoire, certains estimant qu’elle serait incompatible avec le soutien des quartiers populaires – une position que je considère stigmatisante et discriminatoire. »

Pauvre chérie. En plus, dans quelques années, tu devras porter le voile.

La France stalinienne

Ça y est, on sait pourquoi les fondateurs de SOS Donbass ont été jetés en prison. C’est pour « espionnage au profit de Moscou » et « ingérence ». Sic.

Trois personnes sont mises en examen et écrouées. La première est Vyacheslav P., un Russe de 40 ans, reconnu par vidéosurveillance en train de coller début septembre des affiches « La Russie n’est pas mon ennemi ». Il a même rendu compte de son action par téléphone à la fondatrice de l’association, Anna Novikova. Car désormais en France on met en prison quelqu’un qui sur un emplacement autorisé colle une affiche disant cette évidence que la Russie n’est pas un ennemi…

Anna Novikova était quant à elle surveillée par la DGSI depuis le début de l’année. Le contre-espionnage avait détecté « des agissements susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation », ce qui avait conduit à l’ouverture d’une enquête préliminaire. Un juge d’instruction a ensuite été désigné, enquêtant notamment pour « intelligence avec une puissance étrangère », un délit puni de 10 ans d’emprisonnement.

Il s’agit des dizaines de tonnes d’aide humanitaire apportées par l’association aux habitants du Donbass, évidemment en accord avec les autorités de Donetsk et de Lougansk…

La troisième personne écrouée est Vincent Perfetti, le président de l’association.

Un « quatrième individu », Bernard F., n’a pas été jeté en prison mais placé sous un « strict contrôle judiciaire », qui lui interdit toute activité associative en lien avec « la politique internationale de la France, la politique de la Russie ou l’aide aux personnes en raison du conflit armé russo-ukrainien ».

Il résulte de cette persécution que la Russie est donc officiellement un ennemi et qu’il est interdit de prétendre le contraire…

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La campagne d’affichage est née en Italie, où elle n’est pas illégale puisqu’elle se trouve sur des panneaux commerciaux :

Les sanctions, ça marche

Les sanctions contre la Russie ont affecté 98% des firmes japonaises opérant dans ce pays, selon l’Organisation japonaise du commerce extérieur. Les entreprises manufacturières sont les plus touchées.

De nombreuses entreprises expriment leurs inquiétudes quant à l’impossibilité d’importer et de vendre leurs produits en raison des sanctions. Parallèlement, elles s’inquiètent de la montée en puissance des produits de haute technologie et compétitifs des entreprises chinoises, quand les entreprises occidentales et japonaises cessent ou suspendent leurs activités.

Embastillés

Le 4 novembre, Anna Novikova et Vincent Perfetti, de SOS Donbass, diffusaient cette vidéo.

Le 17, ils ont été interpellés à Paris. Le 20 novembre, Anna Novikova a été mise en examen, sans autre explication, et écrouée à Fleury-Merogis. Vincent Perfetti serait toujours en garde à vue…

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Communiqué de la famille d’Anna Novikova.