Dans une interview au Frankfurter Allgemeine Zeitung, le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius avertit que la Russie pourrait attaquer dès 2028 :
« Nous citions 2029 comme date potentielle, mais les évaluations actuelles suggèrent que cela pourrait se produire dès 2028. Certains analystes militaires affirment que nous venons peut-être de vivre notre dernier été de paix. »
Donc, ou bien il n’y aura pas d’été en 2026 ni en 2027, ou bien les Russes vont attaquer non pas en 2028, mais avant l’été prochain.
Cette absurde remarque sur le « dernier été de paix » montre à quel point les eurocrates veulent établir un climat de peur. La Russie a pris la place du covid. La peur de la Russie va permettre de faire ce que l’on veut des citoyens terrifiés, et d’abord de leur faire accepter la baisse du niveau de vie et la destruction de l’économie : l’urgence absolue étant de déverser en permanence des dizaines de milliards en Ukraine, et de consacrer ce qui reste à nous armer jusqu’aux dents.
Malheureusement, comme pour le covid, il semble que ça fonctionne très bien. Les contestataires paraissent encore moins nombreux.


