L’Eglise LGBT

De gauche à droite : deux prêtres de New York, l’animateur de télévision (ABC) Gio Benitez, son « mari » l’animateur de télévision Tommy DiDario, et le P. James Martin SJ qui écrit :

Bienvenue dans l’Église catholique Gio Benitez ! J’étais tellement heureux de participer aujourd’hui à l’accueil de Gio dans la pleine communion avec l’Église catholique à l’église Saint-Paul-l’Apôtre ! Quelle messe merveilleuse ! Et trois sacrements en une journée : le baptême, la confirmation et l’Eucharistie ! Beaucoup de chrême !

Voici une vidéo de la cérémonie : le baptême, la confirmation et la communion de l’inverti vedette Gio Benitez, dont le parrain est son « mari »…

(Le sacrement de confirmation est conféré par l’évêque. Même si celui-ci délègue son pouvoir à un prêtre – ici à trois prêtres ! -, c’est précisément par délégation expresse de l’évêque. Le cardinal archevêque de New York, Timothy Dolan, est donc directement impliqué dans ces trois sacrements sacrilèges.)

Demande d’asile

L’ancien député finlandais Ano Tutiainen s’installe à Moscou et dépose une demande d’asile en Russie.

Ano Tutiainen, 58 ans, a été député de 2019 à 2023. En 2020 il a été expulsé de son parti étiqueté populiste, le Parti des Finlandais, pour avoir publié sur Twitter la fameuse photo de George Floyd, coloré en rose avec comme légende : Pink Floyd.

Alors il a créé son parti : « Le pouvoir appartient au peuple ».

Il a refusé de se faire piquer contre le covid, et a refusé de porter un masque au Parlement.

Puis il a refusé de condamner la Russie. En 2023 il a participé au Forum économique de Saint-Pétersbourg, et il a été viré de son propre parti.

La souris qui rugissait

Lors d’une rencontre entre les ministres estonien et chinois des Affaires étrangères, « Tallinn a lancé un ultimatum à Pékin », nous apprennent les gazettes baltes.

Le ministre estonien, Margus Tsahkna, a déclaré :

« Si Pékin souhaite maintenir de bonnes relations avec l’Estonie, il doit cesser de soutenir la Russie. »

Le portail internet Inbox de la Lettonie voisine titre :

« Tallinn demande que la Chine choisisse entre l’Estonie et la Russie. »

C’est ce qui explique le mouvement de panique qui se répand à Pékin : c’est la première fois que la Chine reçoit un ultimatum d’une puissance qui n’a aucun bombardier mais peut déployer… deux brigades d’infanterie. En plus, la Chine, à pied, c’est loin…

Un Ubu anglais

Il s’appelle Alistair Carnes, il est vice-ministre de la Défense de sa gracieuse Majesté, et voici son magnifique raisonnement. Ces imbéciles d’Anglais n’ont toujours pas compris que si leur niveau de vie est en chute libre c’est à cause de l’aide à l’Ukraine. Et il faut leur expliquer que ça doit continuer parce qu’autrement ce sera pire… Ils n’ont plus de camisoles là-bas.

Depuis 10 ans, nous n’avons pas su expliquer ce que la guerre en Ukraine signifiait réellement pour le Royaume-Uni. Et pourtant, c’est le principal facteur qui a influencé la crise du coût de la vie. Mais si vous interrogez un citoyen lambda dans la rue, il est peu probable qu’il fasse le lien entre la guerre en Ukraine et la hausse des prix et la situation économique difficile. Lorsque nous parlons de guerre ou d’aide sociale, nous devons comprendre que si nous n’aidons pas l’Ukraine, cela nous coûtera finalement beaucoup plus cher. Je pense que nous devons faire tout ce qui est nécessaire pour soutenir l’Ukraine, tout simplement parce que si l’Ukraine est vaincue, le prix à payer sera beaucoup plus élevé pour nous. Il s’agit donc d’un investissement pour économiser de l’argent à l’avenir. Nous devons redoubler d’efforts et continuer à soutenir l’Ukraine comme nous l’avons fait jusqu’à présent. En se battant aujourd’hui en première ligne, les Ukrainiens nous évitent d’avoir à nous battre nous-mêmes si les choses tournent mal.