En dehors des statistiques

Il y a officiellement 6 millions d’étrangers en France, et beaucoup d’autres qui sont officiellement français.

Par exemple le Français Luca Zidane, fils du Français Zinedine Zidane, qui joue désormais dans l’équipe nationale algérienne et déclare à Oran :

« Je suis très content d’être ici. C’est une fierté pour moi et je donnerai tout à 100% pour que le peuple algérien soit fier. L’Algérie est mon pays, mon pays d’origine et de mes grands-parents. Toute ma famille est fière de moi et est derrière moi dans tous mes choix, mon grand-père est content que je sois en Algérie et que j’aie fait ce choix. »

Les voleurs de Kiev

Au printemps prochain, le Victoria and Albert Museum de Londres présentera diverses pièces issues de pillages nazis et soviétiques. Parmi elles, deux paires de « portes royales » (les portes centrales de l’iconostase) volées dans les années 1920 dans la laure des Grottes de Kiev.

Ces portes ont été faites vers 1784 sur commande de Catherine II (c’est l’Ukraine indépendante qui n’a rien à voir avec la Russie…). Après la fermeture de la laure par les bolchéviques, elles avaient disparu. Elles ont réapparu en 1936, lorsque William Randolph Hearst les a achetées aux marchands d’art Jacob et Selig Goldschmidt.

L’exposition sera l’occasion d’une table ronde : les chercheurs discuteront du sort du patrimoine ecclésiastique ukrainien dans le contexte des pertes causées par les régimes totalitaires du XXe siècle. Car l’objectif de l’exposition n’est pas seulement de montrer des objets rares, mais aussi de rappeler la nécessité de restituer les biens culturels emportés hors d’Ukraine pendant les années de révolutions et de guerres.

Mais à qui restituer ces portes ? Aux héritiers de ceux qui les ont volées ? Car la « Réserve Laure des Grottes de Kiev » a fêté le 30 septembre dernier ses 99 ans. Elle avait été créée (comme toutes les autres « Réserves » de monastères et de cathédrales) par les bolcheviques après l’expropriation et la fermeture de la laure et l’expulsion des moines.

« Certains sont fiers de cette journée. D’autres la considèrent comme une occupation du sanctuaire spirituel par les bolcheviques. Chacun a sa propre vérité », a dit la directrice de la Réserve, Svetlana Kotlyarevska, ajoutant que l’important n’est pas ce qui a été fait en 1926, mais ce qu’elle-même et ses collègues font aujourd’hui. A savoir expulser de nouveau les moines, profaner les reliques et interdire l’Eglise.

La persécution en Ukraine

Un prêtre orthodoxe a été poursuivi en justice à Kovel, en Volhynie, pour avoir organisé une procession le 9 août autour de l’église. Ce n’était évidemment pas la première fois, mais tout est bon désormais pour persécuter l’Eglise orthodoxe ukrainienne, jusqu’aux plus basses mesquineries.

Le motif de la plainte est que le prêtre s’est rendu coupable de violation de l’ordre public et d’entrave à la libre circulation des citoyens, parce que la procession est passée (comme d’habitude) devant l’hôpital qui se trouve sur le même terrain que l’église et que le prêtre n’avait pas demandé l’autorisation.

Toutefois, comme le prêtre a plaidé coupable tout en disant qu’il ne savait pas qu’il devait demander une autorisation, le juge ne l’a condamné qu’à un « avertissement » et aux dépends.

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Dimanche dernier, dans une église de Krivoy Rog, un homme armé d’une hache a bondi sur le prêtre au moment de la petite entrée (la procession de l’Evangile). Le prêtre a pu dévier le coup avec l’évangéliaire, et le fer a seulement heurté son couvre-chef (le kamilavkion).

Selon le prêtre, son assaillant est un soldat inscrit dans un centre neuropsychologique. Il a été arrêté et inculpé d’hooliganisme. Sic.

Si la Lituanie lâche Sviatlana…

Grande émotion chez les plus fanatiquement russophobes ukromaniaques de l’échiquier politique lituanien : le Service de protection des personnalités n’assure plus la protection de Svetlana Tsikhanovskaïa.

Qui ça ? Svetlana Tikhanovskaïa, selon la graphie habituelle. Mais la dame dit s’appeler Sviatlana Tsikhanouskaya. En biélorusse. Car elle est la présidente du « cabinet uni de transition », à savoir le gouvernement biélorusse en exil, et elle est considérée comme telle par les chancelleries occidentales (par exemple, le 29 septembre elle participait au Forum de Varsovie sur la sécurité).

« Pourquoi la Lituanie trahit-elle Svetlana Tsikhanouskaya ? », s’exclame Gabrielus Landsbergis, l’ancien ministre des Affaires étrangères. Car bien sûr, si elle ne bénéficie plus d’une sécurité ultra-renforcée, Loukachenko va la tuer…

En fait le gouvernement lituanien a tout simplement fini par admettre que Sviatlana n’avait aucune raison de bénéficier du service de sécurité réservé aux trois plus hautes personnalités de l’Etat (le président, le Premier ministre et le président du Parlement), et que la police de tout le monde lui suffisait. Tout en soulignant qu’elle demeure l’« invitée officielle de l’Etat », et que la position du gouvernement sur le régime de Loukachenko demeure inchangée.

Dzianis Kuchynski, son « conseiller », se plaint de n’avoir appris la nouvelle qu’une semaine avant la mise en application de la mesure, ce qui a obligé à suspendre les activités du cabinet…

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Autre nouvelle lituanienne, qui donne la mesure de la russophobie ukromaniaque ambiante : le ministre de la Culture Ignotas Adomavicius a été contraint de démissionner parce que le bureau du président de la République a révélé que dans une interview il a refusé de répondre à des questions sur le statut de la Crimée et sur le niveau du soutien dû à l’Ukraine.

Le grand remplacement en chiffres officiels

Il y a 6 millions d’étrangers en France, c’est un record absolu.

Autre record, en 2024, la hausse est de 406.000 étrangers en une année. En 2023 c’était déjà une hausse record. Mais de 280.000 « seulement ».

Tandis que 106.000 étrangers ont acquis la nationalité française en parallèle.

La population étrangère en France augmente quatre fois plus vite que la population de nationalité française.

Et cela sans compter tous ceux (des centaines de milliers, des millions ?) qui ont la nationalité française et défilent avec des drapeaux algériens ou marocains, vont en vacances au bled où ils enterrent les défunts de leur famille. Ni tous ceux qui naissent avec la nationalité française mais ne se considèreront jamais comme français, notamment tous ceux qui lorsqu’on leur demande leur nationalité répondent : « musulman ».