Le FBI rompt avec l’ADL…

Etonnant. Suite à l’inculpation de James Comey, l’ancien directeur du FBI (limogé en 2017), Kash Patel, l’actuel directeur du FBI, déclare que son service rompt les liens avec l’Anti-Defamation League :

« James Comey écrivait des “lettres d’amour” à l’ADL et y a intégré des agents du FBI – un groupe qui menait des opérations scandaleuses d’espionnage des Américains. Cette époque est révolue. Le FBI refuse de s’associer à des organisations politiques se faisant passer pour des organismes de surveillance. »

L’ADL, créé par le B’nai B’rtih comme organisation extérieure de la maçonnerie juive, est le plus important lobby juif dans le monde. Il semble que Kash Patel fasse allusion notamment au fameux mémo du FBI qui qualifiait d’« extrémistes violents » les catholiques assistant à la messe traditionnelle. L’ADL est aujourd’hui en proie à des dissensions, certains membres influents n’acceptant plus, en raison de ce qui se passe à Gaza, que toute critique de l’Etat d’Israël soit étiquetée « antisémite ». Désormais, selon le journal juif The Forward, plus d’un tiers des actes « antisémites » recensés par l’organisation sont des actes relevant de l’antisionisme (y compris juif).

Les mondanités pontificales

Le premier jour de la conférence internationale « Susciter l’espoir d’une justice climatique » à Castel Gandolfo a été marquée par un discours 120% bergoglionesque de Léon XIV sur l’urgence de la « conversion écologique », diverses allocutions dont celle de Schwarzenegger appelant tous les catholiques à devenir des « croisés de l’environnement », devant un millier de « personnalités » diverses et variées. Cela s’est terminé par une sorte de minable spectacle de patronage pachamamesque (avec Indien à plumes), intitulé « bénédiction de l’eau », avec solennelle et pontificale bénédiction d’un… bloc de glace. Vatican News nous apprend qu’il s’agit d’un « bloc de glace vieux de 20.000 ans, prélevé dans le fjord Nuup Kangerlua, où il fondait dans l’océan après s’être détaché de la calotte glaciaire du Groenland ». Les derniers mots sont : « La création attend notre conversion. Nous nous engageons à susciter l’espoir et à continuer de faire jaillir un fleuve d’espoir. » Le tout sur fond musical (du moins dans la vidéo) de la chanson « I’ve got hope », qui ne parle évidemment pas de l’espérance chrétienne mais dit ceci : « Parce que j’ai de l’espoir, de l’espoir. Oh, oh, j’ai de l’espoir. C’est une lumière qui ne s’éteindra jamais. J’ai de l’espoir, de l’espoir. Oh, oh, j’ai de l’espoir. Je ne céderai pas, je n’abandonnerai pas le combat. » C’est le tube du groupe Gen Verde (Génération verte), composé de 19 femmes de 14 pays…

1,5 milliard par mois en espèces…

Vovan et Lexus, les Russes rois incontestés du canular téléphonique, se sont fait passer une nouvelle fois pour Petro Porochenko, l’ancien président ukrainien, cette fois pour piéger Samantha Power, l’ancienne administratrice de l’USAID (agence des Etats-Unis pour le développement international), démantelée par Donald Trump.

Samantha Power a souligné que l’USAID déversait des milliards de dollars en Ukraine depuis 2022 :

« En temps de guerre, nous versions chaque mois 1,5 milliard de dollars directement au Trésor ukrainien, en espèces. A cause du déficit. »

Elle a ajouté que cet argent est désormais transféré « sur présentation de reçus ». « Nous avons bien sûr dû mettre en place des mesures de sécurité pour le Congrès. »

Elle a déclaré aussi que l’USAID versait des dizaines de millions de dollars aux dirigeants moldaves pour qu’ils restent dans le giron occidental.

A Marioupol

Les échafaudages ont été retirés hier de la façade du théâtre de Marioupol. Au début de la guerre, la destruction de l’édifice avait été l’une des grandes manœuvres de désinformation. Le maire de l’époque avait parlé d’un mort, puis de trois morts. Puis tout-à-coup on parla de centaines de morts, alors que les vidéos prises peu après ne montraient aucun mouvement particulier autour du bâtiment. La propagande soulignait que les Russes avaient bombardé alors qu’une grande inscription « ENFANTS » avait été écrite sur le parvis. Personne n’a expliqué pourquoi des russophones s’adressant à des pilotes russes avaient écrit « enfants » en ukrainien…

Comme les autres bâtiments historiques, le théâtre a été reconstruit à l’identique, donc brique à brique, ce qui explique le délai. On voit l’arrière du bâtiment à la fin de la vidéo (et sur la photo d’ouverture).

Il y a aussi l’ouverture d’un nouveau restaurant, et bien sûr un chat, mais celui-ci fait comprendre qu’on le dérange.

Le baratin des Tomahawks

Zelensky demande aux Américains des missiles Tomahawk. Les Américains ne disent pas non mais y réfléchissent. Toujours selon le principe qu’on vend des armes à des pays européens qui en font ce qu’ils veulent. Mais c’est du baratin. Les Ukrainiens sont dans l’incapacité de tirer des missiles Tomahawk, souligne un article de Responsible Statecraft, du Quincy Institute :

« Les missiles Tomahawk peuvent être tirés de trois manières : à partir d’un destroyer lance-missiles, à partir de sous-marins de classe Ohio, Virginia et Los Angeles, et à l’aide du nouveau système terrestre Typhon, développé par l’armée américaine. L’Ukraine ne dispose d’aucune de ces capacités et n’a pratiquement aucune chance de se les procurer à court ou moyen terme. »

En outre, poursuit l’article, ces missiles sont rares, il faut deux ans pour les produire, et les Etats-Unis en ont utilisé des centaines contre les Houthis. Même Israël n’en a pas.