Etonnant. Suite à l’inculpation de James Comey, l’ancien directeur du FBI (limogé en 2017), Kash Patel, l’actuel directeur du FBI, déclare que son service rompt les liens avec l’Anti-Defamation League :
« James Comey écrivait des “lettres d’amour” à l’ADL et y a intégré des agents du FBI – un groupe qui menait des opérations scandaleuses d’espionnage des Américains. Cette époque est révolue. Le FBI refuse de s’associer à des organisations politiques se faisant passer pour des organismes de surveillance. »
L’ADL, créé par le B’nai B’rtih comme organisation extérieure de la maçonnerie juive, est le plus important lobby juif dans le monde. Il semble que Kash Patel fasse allusion notamment au fameux mémo du FBI qui qualifiait d’« extrémistes violents » les catholiques assistant à la messe traditionnelle. L’ADL est aujourd’hui en proie à des dissensions, certains membres influents n’acceptant plus, en raison de ce qui se passe à Gaza, que toute critique de l’Etat d’Israël soit étiquetée « antisémite ». Désormais, selon le journal juif The Forward, plus d’un tiers des actes « antisémites » recensés par l’organisation sont des actes relevant de l’antisionisme (y compris juif).
