Selon le le média grec Romphea, de nombreux Grecs ont réagi très négativement au fait que le patriarche de Constantinople ait brandi son bâton patriarcal et prononcé la phrase « Gloire à l’Ukraine ! » en rencontrant Zelensky à New York, car ils l’associent au passé nazi et aux crimes commis par les collaborateurs des Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.
Selon Romfea, cette scène « a choqué la société grecque : au lieu de soutenir les chrétiens orthodoxes persécutés et tués au Proche-Orient, ou de condamner la persécution de l’Église orthodoxe ukrainienne canonique et de son clergé, le patriarche a préféré mettre en avant les Tatars de Crimée musulmans, ennemis historiques de l’hellénisme et alliés du régime de Zelensky. ».
« Les commentateurs grecs ont souligné que le rôle du patriarche n’est pas d’agir en tant que “propagandiste” ou de reproduire des slogans qui divisent la société, mais d’assurer la direction spirituelle du monde orthodoxe. »
« Le revirement du Phanar en faveur du régime de Zelensky, son silence face aux persécutions des orthodoxes canoniques en Ukraine et son rapprochement avec des groupes hostiles à l’hellénisme creusent un fossé de plus en plus grand entre le Patriarcat et son propre troupeau. »

